Faut-t-il encore gazer les juifs
? Ou : la fabuleuse histoire d'une
affabulation...
A l'heure où se
répandent sur le net des propos
antisémites se trouvant propagés par le
contexte de crise économique, LA REVUE,
consacrée à l'astrologie karmique se
pose ironiquement la question ...
Les esprits peu "avertis"
trouveront que cette question n'a rien à voir
avec la Saint Valentin, et pourtant : elle tombe en
plein dans le mil...lénaire nouveau.
Explications.
Histoire, histoire, histoires...
anecdotes de tempêtes historiques "prêtes
à penser"
"La revue" s'appelle ainsi car il s'agit bel et
bien de "passer en revue" les erreurs de l'histoire
ayant engendré un karma qu'il est bon
d'éclairer au plan collectif. Car n'en
déplaise à certains, l'astrologie
karmique, non seulement n'est pas
"déterministe", -car s'employant à la
recherche des causes, elle s'emploie à endiguer
les effets (à "libérer" du karma)-, mais
de même qu'il est inepte d'envisager des vies
antérieures sans envisager de vies
ultérieures, il serait tout aussi erroné
de cantonner "le karma" au thème individuel,
sans mesurer le champ transpersonnel et donc collectif
de ce même karma.
Lorsqu'on m'a posé la question : qu'est-ce
qu'un karma collectif et un karma individuel ? J'ai
pris l'image d'une "tempête de neige" comme
significatif du "karma"... A priori, une tempête
est un fléau "collectif", puisque toute une
population la subit. Il n'en reste pas moins, que les
"conséquences" de cette intempérie sont
à gérer au plan individuel car si vous
voulez sortir de chez vous, à la suite d'un tel
incident météo : c'est bel et bien
devant votre porte qu'il vous faudra balayer la
neige...
Nous sommes gâtés cette année :
nous avons crise financière et tempête de
neige à la fois ! La façon d'y
réagir est donc claire.
Car il en va donc de même au plan du karma
collectif : c'est en y réfléchissant de
façon individuelle, en tentant de corriger nos
erreurs d'appréciation et de
compréhension personnelle que nous pouvons
"dissiper" et repousser la tempête née de
nos comportement erronés au plan collectif.
A titre d'exemple d'une réincarnation
meilleure, on peut souhaiter que ceux qui
évitent de propager une "erreur
première" éviteront de se
réincarner au Bengladesh, pays peu
développé et peu pollueur, mais dont la
population de "la terre qui tombe" voit tout
simplement : le sol se dérober sous ses pieds,
comme un reportage sur "7 à 8" nous l'a
montré hier... Entre l'Australie dans les
flammes et le Bengladesh sous les eaux, nous avons une
petite idée de ce que peut-être une
réincarnation avec "un mauvais karma", ou
encore "en enfer"... Et on peut penser qu'un Madoff
à naître risque d'y atterrir, histoire de
bien peser le poids de "sa faute"... Car, là
où le karma collectif commence à peser
lourd, c'est lorsque la terre entière, tout
d'abord "paradisiaque" pour ses habitants, menace de
n'être plus qu'un lieu infernal. La
pensée écologique nous en
prévient. Mais la pensée tout court
devrait le faire ... qu'elle soit karmique,
économique ou religieuse.
Alors oui, frappons bien "les esprits" de la
"conscience collective" occidentale qui voudrait faire
"du juif" le responsable et le coupable de ses fautes,
oublieux qu'il est lui aussi issu d'un héritage
judéo-chrétien dont il ferait bien de
peser le poids pesant sur ses propres épaules.
Frappons ces esprits avec cette question claire et
nette : faut-t-il encore gazer les juifs ? Car les
accuser de tous nos mots, n'est-ce pas se reposer
insidieusement la question ?
Il faut donc rappeler que l'histoire compte tout
d'abord bon nombre de juifs que l'on pourrait
qualifier "d'antisémites". Le plus
"célèbre" et le plus "populaire" de tous
étant Jesus, né juif, mais devenu
Chrétien : et pour cause !...
Mais on oublie peut-être aussi Karl Marx,
plus discret... C'est Jacques Attali, lui-même
juif et fier de l'être, pourtant qui nous
rappelle l'antisémitisme de Karl Marx, converti
au protestantisme à 6 ans.
Voici les propos de Marx sur la question :
«L'argent abaisse tous les dieux de l'homme et
les change en marchandise. L'argent est la valeur
générale et constituée en soi de
toutes choses. »
Puis, par un jeu sur le mot «
émancipation », Marx entend
démontrer que la libération du Juif
implique que la société se libère
du judaïsme: «L'émancipation
politique du Juif, du chrétien, de l'homme
religieux, en un mot, c'est l'émancipation de
l'État à l'égard du
judaïsme, du christianisme, de la religion en
général. »
Un antisémitisme tenant
de l'anti-mite dans le placard bourgeois : à
propos du costume périssable "du menteur" et de
la "persona"
Malheureusement, beaucoup ont vu dans ces propos
des raisons d'alimenter une pensée
antisémite, mais aussi athée. J'ai
pourtant déjà évoqué l'an
passé le problème de l'athéisme
qui avait nui à la pensée communiste,
mais il faut bien admettre que Marx n'avait pas
tort...
Mais cette "religion-là" ? Est-ce la bonne ?
La "religion" ne serait-t-elle que
judeo-chrétienne pour en vouloir autant au juif
qu'à "l'homme de foi" tout court ? Bien entendu
que non. C'est pourquoi j'ai récemment
renvoyé à la lecture de l'ouvrage de
Frédéric Lenoir sur "L'histoire des
Religions" car raisonner dans les termes très
étroits d'une judeo-chrétienté
"universelle" est de toute évidence le meilleur
moyen de reproduire une erreur qui a
déjà fait des ravages et conduit
à une guerre mondiale au siècle
dernier.
Et il est heureux qu'une astrologie karmique "non
confessionnelle", mais d'essence "gnostique", perdure
pour nous aider à nous émanciper et nous
affranchir de ces conditionnements historiques (bien
plus que religieux), en même temps que le
bouddhisme se répand en occident.
Car oui, c'était bien Marx, le "né
juif", qui disait ceci fin XIXème, semant "le
poison" d'une guerre à venir : «Ne
cherchons pas le secret du Juif dans sa religion, mais
cherchons le secret de la religion dans le Juif
réel. Quel est le fond profane du
judaïsme? Le besoin pratique, l'utilité
personnelle. Quel est le culte profane du Juif? Le
trafic. Quel est son dieu profane? L'argent.
[...] La nationalité chimérique
du Juif est la nationalité du
commerçant, de l'homme d'argent. Le
judaïsme n'atteint son apogée qu'avec la
perfection de la société bourgeoise ;
mais la société bourgeoise n'atteint sa
perfection que dans le monde chrétien
[...]. Le christianisme est issu du
judaïsme~ et i~a fini par se ramener au
judaïsme. [...] Ce n'est donc pas
Seulement dans le Pentateuque et le Talmud, c'est dans
la société actuelle que nous trouvons
l'essence du Juif de nos jours. [...] L'argent
est le dieu jaloux d'Israël, devant qui nul autre
dieu ne doit subsister. »
Alors, vraiment ? Tous les juifs ne seraient donc
que des êtres cupides, vénaux, sans foi
ni loi, à l'image d'un Madoff -qui soit dit en
passant a fait parmi ses "victimes" principalement des
juifs- ? Serions nous tous des Fofana demandant
rançon après avoir envelé et
torturé un juif au simple titre qu'il est
forcément "riche" ? Ce raccourci est bien
évidemment aussi court que primaire...
Marx, découragé, avait renoncé
à s'en prendre au Talmud et au Pentateuque.
Bien que philosophe, avant d'être
économiste, la connaissance de son
époque ne lui permettait pas de "remonter
à la source de l'erreur"...
Et ne valait-t-il pas mieux s'en prendre simplement
"au prêt avec intérêt", loin de
toute querelle "théologique" mais proche d'un
"sain pragmatisme" ? Ce sain pragmatisme
déconseillant les initiatives dont on a pu, par
le passé, constater les effets pervers.
S'endetter ou endetter autrui conduit à une
surexploitation des richesses naturelles et un
décalage inéluctable de
l'économie face aux cycles naturels. Lorsque
les "moyens" (financiers) sont supérieurs tant
aux fins (satisfaire aux besoins premiers de l'homme)
qu'aux cycles naturels (la
régénération des richesses
naturelles), c'est tout simplement inévitable.
Et voilà bien la conséquence
générée par un endettement
aveugle... C'est non seulement "inéluctable",
mais c'est "mathématique", le simple "sens des
proportions" devrait en démontrer
l'évidence. Encore faudrait-t-il que l'homme
conserve "son équilibre psychique" pour
conserver aussi "le sens des proportions". Et nous
verrons plus loin ce qui est source de
"déséquilibre psychique".
En attendant, si les peuples des pays dits
émergeants ont d'abord fait les frais de cette
"inconséquence", c'est la terre elle-même
qui finit par se montrer réfractaire à
cette "sur-exploitation" et s'appauvrir jusqu'à
ne plus "nourrir son homme".
Alors non, Marx, bien qu'éclaireur, n'avait
pas raison sur toute la ligne. Il n'en avait pas les
moyens, tout simplement, faute de recherches
historiques orientées dans la bonne direction.
Et c'est ici, dans cette nécessaire
"élucidation" que surgit, en 2007, l'ouvrage de
Pierre Jovanovic(*), juif lui-même et
s'exprimant sur une radio juive. Est-t-il
antisémite ? Non. Il cherche la cause de nos
mots/maux et, dans un sérieux travail
d'investigation de journaliste, se rend compte d'un
odieux mensonge qui remonte à Sumer ! Mensonge
duquel aurait découlé tous les autres de
la "religion du livre"... Juifs et Chrétiens
"de la bible" en sont donc les héritiers, au
même titre et ce, d'autant plus que
l'interdiction du "prêt avec
intérêt" propre aux premiers
chrétiens s'était vue annulée
dans un élan colonialiste et capitaliste.
Mais dans le "grand mensonge", c'est plutôt
le rapport au corps et à la sexualité
que Pierre Jovanovic met en cause... "La faute
originelle" imputée à "la femme" ayant
conduit à un rejet de son corps et de sa
personne, pour mieux la dominer, et l'asservir. De
là, un "désaccord premier" entre les
sexes duquel nombre de frustrations et de refoulement
ont vu le jour.
La question à se poser est : est-ce vraiment
la femme qui en a "pâti" ?
RETOUR AUX SOURCES D'UNE FRUSTRATION
PREMIERE
N'est-ce pas plutôt "l'Amour" qui en a fait
les frais ? Et ce, même si le Cantique des
Cantique fait toujours partie des textes fondateurs de
la Bible ? Que devient l'Amour du Chrétien si
on lui fait espérer un "paradis" qui ne serait
accessible qu'après la mort ? Si on lui
interdit d'aimer "sa femme coupable" pour mieux adorer
des statues de marbre et mourir dans des combats
iniques ? Comment "la veuve" de ce "soldat inconnu"
peut-elle manifester son amour à celui qui est
mort trop tôt dans ces mêmes combats ?
Deux mille ans d'histoire n'ont fait que creuser
"une vallée de larmes" où l'Amour n'a
guère pu guère que flotter sans jamais
s'enraciner dans les coeurs...
La "rage de vivre" n'a plus alors d'exutoire que
dans l'argent... C'est fatal.
Alors il convient peut-être de ne pas
confondre la cause avec la conséquence. Cette
"cupidité" du juif, lui viendrait plutôt
d'une "quête de plaisir" bien naturelle au
vivant, mais qui lui est interdit. Sa femme "salie" ne
peut être source de plaisir, d'autre plaisir que
pervers et surtout "coupable", elle ne peut
qu'engendrer le dégoût, la honte, le
mépris de soi. Et la "veuve et l'orphelin", ne
peuvent plus trouver "plaisir" qu'en un état de
soumission à des étrangers, tandis que
"le père/époux" qui devrait les
protéger est mort depuis longtemps au combat
des cyniques et du menteur...
Et dès lors, ne reste plus à l'Homme
qu'à se satisfaire en amassant d'inutiles
richesses lui donnant l'illusion d'un pouvoir qui
reste le seul viatique de son désir de vivre...
Jusqu'à sa ridicule "incarnation" actuelle du
consommateur "captif" d'un "marché qu'il ne
peut même plus alimenter, faute de "pouvoir
d'achat".
L'astrologue sait bien en effet qu'argent et
sexualité sont intimement liés
puisqu'ils ressortissent d'un seul axe, celui du
Taureau et du Scorpion, dont les deux maîtres,
Venus et Pluton, orchestrent le rythme.
Et l'Amour a tant fait les frais de cette histoire,
de ce "mensonge premier" qu'on en est venu à le
considérer comme "subversif" évoquant
des Tristan et des Yseult, contraints à vivre
un amour dans "l'au-delà", comme si aimer et
vivre, étaient incompatibles et que seul un
"filtre magique" pouvait susciter un amour, sinon
improbable.
LE COMPTE DES CONTES ET DES DÉCOMPTES :
DE VENUS A PLUTON (mais où donc est
passé Mars ?)
Ces "contes" sont innombrables. Ils disent tous la
nostalgie et la tristesse de l'homme. Que l'on ne
s'étonne plus, dès lors, de vivre en un
monde "désenchanté"... Mais que l'on se
rappelle que c'est une histoire à dormir
debout, un vulgaire "conte" mensonger qui est à
l'origine de tout cela.
J'aime à rappeler en effet que l'Amour est
la grande force et qu'alors on doit se rappeler :
"quand on aime, on ne conte pas." Pourquoi ? Parce
qu'alors : on vit !
Si Eros s'oppose à Thanatos, comme le
Taureau au Scorpion, sur le cercle du zodiaque, c'est
bien qu'Eros est du côté de la vie et du
signe du Taureau.
Est-il besoin de rappeler que sa planète
maîtresse est Venus, dont l'ancien nom est
Ishtar, la grande déesse du temps de Sumer
?
Et alors, Pluton ? N'aurait-t-il pour signification
symbolique que, la mort, Thanatos ? Dans un premier
temps, probablement, car son énergie est
puissante et nous contraint à la
transformation, sous peine de destruction.
Découverte en 1930, c'est bien ce que
l'homme du XXème siècle a du mesurer en
découvrant Pluton : j'en ai parlé en
évoquant le thème de sa
découverte dans mon ouvrage "Comprendre la Lune
Noire", découverte quasi simultanée
à l'invention de la bombe atomique contraignant
l'homme à juguler sa pulsion guerrière
devenue trop manifestement et dangereusement
"destructrice"...
Mais voilà, l'histoire se
répète. Et nous sommes à
présent au début du XXIème
siècle, contraints à remettre "notre
ouvrage sur le métier" face à une
même crise financière... C'est le moment
de montrer que nous avons enfin compris et appris
à maîtriser Pluton... C'est le moment
où nous devons "savoir renaître" avant
d'en mourir, faute d'avoir transformé ce qui
devait l'être, en nous-même.
Mais alors, dans un second temps, on peut voir en
Pluton le fameux "rhizome", cette "racine
cachée" sur laquelle Jung avait fondé sa
pensée des profondeurs et qui ne demande
qu'à réémerger à la
lumière d'un monde
"régénéré"...
Car, comme je l'ai dit dans mon article sur
l'entrée de Pluton en Capricorne, début
2008 : "la où Pluton passe, le mensonge
trépasse". Ecrivant cela, j'ignorais encore
l'existence du livre de Pierre Jovanovic, pourtant
paru dès 2007, mais il s'avère
être dans cette "logique" de l'Histoire,
évoqué dans cet article. En effet,
Pluton est aussi synonyme de "secret" et il
était temps que cette "vérité",
bien connue des chercheurs et universitaires, ne reste
pas "secrète".
Et nous rappeler qu'au siècle passé,
déjà, face à une même
"impasse" nous en appelions à
l'émergence d'un "Nouvel Homme". Et oui,
l'illusion d'un "Nouveau Monde" avait la vie dure. Les
USA comme "jeune nation" permettait encore
d'espérer que c'est là-bà,
ailleurs, loin de "La Vieille Europe" que
naîtrait "ce Nouvel Homme"...
Mais que peut un "nouveau continent" habité
par de vieilles âmes perpétuant les
mêmes erreurs ? Un "monde" ? C'est fait
d'hommes, ne l'oublions pas ! Et Einstein, juif
émigré aux USA lors de la
dernière guerre mondiale n'a pu que le
déplorer puisqu'il a alors constaté : "
Les Etats-Unis d'Amérique sont le seul pays qui
est passé directement de la barbarie à
la décadence sans passer par la civilisation
..."
Il est un fait que nombre de juifs y ont
trouvé refuge à l'occasion des troubles
en Europe, mais il est un fait aussi que nombre de
protestants s'y sont implantés de longue date
et que nous voyons les Evangélistes très
actifs à notre époque. Quel "nouvel
homme" dès lors pourrait surgir d'une "jeune
nation", nourrie d'une même Bible. Bible
"multipliée comme les petits pains miraculeux"
et qui ne serait pas "revisitée" ???
Perpétuant ainsi : une même erreur
première ?
Alors, résumons. Quelle
est cette erreur ?
1/ Une mauvaise re-traduction d'anciens textes
sacrées dans la Bible qui fait de la femme,
"l'origine de la faute" et depuis lors des amours
"frelatés" et condamnés d'avance.
2/ Une frustration née d'amours
déçus et reportée sur
l'argent
3/ Un déséquilibre psychique,
né de cette même frustration, et attisant
cupidité, avarice et autres fléaux de
l'âme jusqu'à un débridement du
"prêt avec intérêt" visant à
"combler un vide" que l'âme sans amour ne peut
qu'éprouver.
4/ Un "endettement" financier, karmique, conduisant
à l'impossibilité pour l'homme de se
perpétuer sur cette terre si nous n'y prenons
garde et persistons dans cette voie. Et cela,
même s'il continue de procréer.
UN ANODIN PROBLEME DE TRADUCTION ?
Notons à ce sujet que j'ai
évoqué dans l'ABC d'Astrologie Karmique
le karma que peut créer une personne commettant
une simple "erreur de traduction"... A priori, faute
anodine, si l'on oublie que : Le Verbe s'est fait
chair. Comment s'étonner dès lors que
cette chair se fasse "difforme" si on change le verbe
premier et originel ? Que l'on se souvienne donc que :
"qui vole un oeuf, vole un boeuf", ce qui revient
à dire qu'il n'y a pas de "petit
péché", les petits fleuves, faisant les
grandes rivières... Et le Bengladesh se
trouvant submergé sous les flots jusqu'à
être menacé de disparaître en tant
que pays, comme l'ancienne Atlantide, sait ce que cela
veut dire... Ce n'est pas qu'une "parabole"...
Il est une dimension plus "occulte" à cette
fausse génèse de la Bible... Nous
verrons dans un autre article que la gnose de Valentin
en fait état. Mais si déjà
l'homme profane pouvait se libérer d'une
"misogynie héritée" qui ne fait
qu'endetter sa postérité et menacer la
survie de sa lignée : un pas sera fait.
La Bible ne fait pas que mentir, puisqu'on y trouve
"Le Cantique des Cantique" comme hymne à
l'Amour amoureux... Sachons donc faire la part des
choses et nous réconcilier avec Venus comme
porteuse de plaisir, d'amour, de bonheur... Banissons
pour de bon une Lilith qui n'a jamais existé
ailleurs qu'en un cerveau malade pour
réinstaurer Ishtar/Venus dans son rôle
véritable : porter bonheur aux hommes sur cette
terre et les protéger, rendre la nature
féconde et généreuse.
Car en termes karmiques, c'est bien cette
façon d'avoir "maléficié" Venus
et son règne qui conduit à une
perversion tant de l'amour que de l'argent qu'elle
symbolise. Il est grand temps de la réhabiliter
et de chasser Lilith et autres astéroïdes
supposés parler d'un "féminin" qui
serait éclaté en mille morceaux, et
qu'une Cérès, une Athéna, une
Junon, une Vesta seraient censé
"réparer"... Non, Venus/Ishtar attend le retour
des hommes à la raison... du coeur.
Le chemin de l'Homme sur cette terre est, certes,
celui "du multiple", mais c'est pour mieux y voir
l'unique ! Et seul l'Amour en permet la vision.
UN POINT FICTIF SUR LA FICTION... POUR UN POINT
FINAL ?
Si la Lune Noire évoque un point fictif,
n'est-ce pas parce que l'homme a été
nourri de fiction, sa religion reposant en fait que
sur "un conte à dormir debout" ? ... Oui, je
suis d'accord l'existence d'une Lune Noire est sujette
à caution en tant que "point fictif", je suis
d'accord : nous n'aurons plus besoin de ce "point
fictif" de la Lune Noire pour dénoncer cette
"fiction" dès lors que la vérité
sera rétablie !
Et ce n'est pas en "tournant en rond" dans une
même réflexion, issue d'une même
erreur, que nous sortirons de cette "boucle
temporelle" et autres "bulles spéculatives"...
C'est en ayant le courage de remettre en question nos
fondements et en utilisant efficacement le niveau de
connaissance et d'évolution de notre
époque.
Alors, peut-être même qu'un beau jour,
nous n'aurons même plus besoin d'astrologie pour
nous rappeler le langage des dieux lorsque nous aurons
pris le bon chemin pour réhabiliter le "Royaume
de Dieu sur terre". Nous n'en sommes pas encore
là, mais les sumériens nous ont
laissé cette Connaissance astrologique en
héritage pour ne point oublier nos racines
véritables... Sont-elles célestes ?
Sont-t'elles terrestres ? Et si la "grande
idée" était la réunion des deux ?
La réunion du ciel et de la terre en l'Homme
enfin "Réalisé" ...
Un nouveau millénaire s'annonce et nous
avons du pain sur la planche pour y parvenir... La
"Bonne Nouvelle" : c'est qu'enfin nous en avons non
seulement les moyens intellectuels et conceptuels mais
aussi : l'impérieuse et souveraine
Nécessité, laquelle devrait finir par
"faire loi" si l'homme veut survivre sur une terre
encore féconde...
Alors en réponse à la question
subsidiaire : "faut-t-il encore gazer les juifs", on
peut répondre clairement, non. Il s'agirait
plutôt de "dégazer", expression que l'on
emploie en bourse lorsqu'on vend une valeur qui a plus
de chance de nous appauvrir que de nous enrichir...
L'image est empruntée aux pétroliers en
mer et à la chimie... Mais il est des valeurs
et des "pollutions" plus mentales et originelles qu'il
convient de lâcher, pour de bon.
Il n'est pas besoin de faire un choix entre une Eve
et une Lilith, l'une comme l'autre ne sont que pures
fantasmes... La seule véritable "incarnation du
véritable féminin" pour l'Homme : c'est
l'Amour, un amour fait de tendresse, de gentillesse,
de partage, toutes valeurs dévalorisées
par notre société
ultracompétitive. Et c'est de cet amour qu'il
doit se mettre "en quête"... Et c'est face
à lui qu'il doit "s'armer de courage" en
s'acceptant tel qu'il est : vulnérable...
Dès lors, sans doute, il cesserait de se
montrer infantile et irresponsable.
A paraître, prochainement, un article sur le
karma de Nietszche, autre "penseur"
pré-phéomène Hitlérien sur
lequel il convient de revenir pour éclairer
notre époque.
Jacques Attali sur son ouvrage "Les Juifs, le monde
et l'argent"
traite de ces questions sans mesurer "l'erreur".
Encore faudrait-t-il, sans doute, qu'il dépasse
ses contradictions qui lui font considérer,
lorsqu'il s'agit de "son commerce du
micro-crédit" que "Les pauvres sont un
marché", marché, qui, dans une logique
"libérale" doit être de
préférence "captif". Dès lors, on
peut s'interroger sur l'Humanisme sincère de
l'homme... Et surtout : son honnêteté
intellectuelle. Là encore : il s'agit de
"nettoyer devant sa porte" ce que tout "Humaniste" qui
se respecte devrait s'employer à faire (et ce
à quoi l'astrologie karmique "fait travailer"
l'homme).
Toujours sur le sujet de l'argent et les juifs,
lire maître Edouard Valdman "Les Juifs et
l'argent, pour une métaphysique de l'argent",
Galilée, Paris, 1994
Après l'amalgame entre Juif, argent et
pouvoir d'État, voici celui entre Juif, argent
et exploitation capitaliste. Alors que la doctrine
juive impose aux communautés d'être
utiles au monde, on les accuse de vouloir
détruire. Tout comme le seul remède
possible à la faillite a été
l'élimination des Pereire, ici le seul
remède à l'exploitation est, pense-t
-on, la disparition du judaïsme, supposée
entraîner celle du capitalisme. Ce lien entre
capita- lisme et judaïsme, à
détruire l'un par l'autre, constitue la
thèse d'un jeune philosophe né dans une
famille de rabbis et de marchands juifs de
Trèves (son père est Hirschel Ha Levi,
sa mère Henrietta Pressburg Hirshel) converti
au protestantisme quand il avait six ans. En 1844,
quatre ans avant le Manifeste qui le rendra
universellement célèbre, Karl Marx -
puisque c'est de lui qu'il s'agit - publie Sur la
question juive, en réponse à Bruno Bauer
qui, l'année précédente,
proposait aux Juifs de s'assimiler pour
s'émanciper.
Pour Marx, le Juif est la matrice du capitalisme;
l'assimiler ne changerait donc rien à son
statut. il ne peut s'émanciper qu'avec la
disparition conjointe du capitalisme et du
judaïsme. Dans ce texte épouvantable,
l'une des sources involontaires de
l'antisémitisme économique moderne, on
peut lire27O: «Ne cherchons pas le secret du Juif
dans sa religion, mais cherchons le secret de la
religion dans le Juif réel. Quel est le fond
profane du judaïsme? Le besoin pratique,
l'utilité personnelle. Quel est le culte
profane du Juif? Le trafic. Quel est son dieu profane?
L'argent. [...] La nationalité
chimérique du Juif est la nationalité du
commerçant, de l'homme d'argent. Le
judaïsme n'atteint son apogée qu'avec la
perfection de la société bourgeoise ;
mais la société bourgeoise n'atteint sa
perfection que dans le monde chrétien
[...]. Le christianisme est issu du
judaïsme~ et i~a fini par se ramener au
judaïsme. [...] Ce n'est donc pas
Seulement dans le Pentateuque et le Talmud, c'est dans
la société actuelle que nous trouvons
l'essence du Juif de nos jours. [...] L'argent
est le dieu jaloux d'Israël, devant qui nul autre
dieu ne doit subsister. » Et Marx d'esquisser la
théorie du capital, qu'il développera si
longuement trente ans plus tard: «L'argent
abaisse tous les dieux de l'homme et les change en
marchandise. L'argent est la valeur
générale et constituée en soi de
toutes choses27o. »
Puis, par un jeu sur le mot «
émancipation », Marx entend
démontrer que la libération du Juif
implique que la société se libère
du judaïsme: «L'émancipation
politique du Juif, du chrétien, de l'homme
religieux, en un mot, c'est l'émancipation de
l'État à l'égard du
judaïsme, du christianisme, de la religion en
général27O. » Autrement dit, pour
émanciper les Juifs - et avec eux les autres
croyants -, il faut en finir avec toutes les religions
et avec le capitalisme qu'elles fondent.
Dans ce texte terrible, Marx explique que
judaïsme et argent sont inséparables,
qu'on ne peut éliminer l'un sans
éliminer l'autre, que le travailleur peut, par
une révolution contre la
propriété privée, en même
temps libérer de Dieu et du capital. Bref, par
son combat, « le travailleur peut se rendre libre
».
Anticapitalisme et antijudaïsme se
mêlent ainsi dans une confusion dont beaucoup se
nourriront après Marx. En effet, si pour lui
c'est l'élimination du capitalisme qui
entraînera celle du judaïsme, pour
d'autres278, la réciproque sera
également vérifiée:
éliminer le judaïsme -
c'est-à-dire, pour eux, les Juifs - permettra
de se débarrasser du capitalisme dont les Juifs
sont la source.