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Sexe, mensonge et autres contes... en banque

Une autre vie des idéaux

Faut-t-il encore gazer les juifs ? Ou : la fabuleuse histoire d'une affabulation...

 

A l'heure où se répandent sur le net des propos antisémites se trouvant propagés par le contexte de crise économique, LA REVUE, consacrée à l'astrologie karmique se pose ironiquement la question ...

Les esprits peu "avertis" trouveront que cette question n'a rien à voir avec la Saint Valentin, et pourtant : elle tombe en plein dans le mil...lénaire nouveau. Explications.

 

Histoire, histoire, histoires... anecdotes de tempêtes historiques "prêtes à penser"

"La revue" s'appelle ainsi car il s'agit bel et bien de "passer en revue" les erreurs de l'histoire ayant engendré un karma qu'il est bon d'éclairer au plan collectif. Car n'en déplaise à certains, l'astrologie karmique, non seulement n'est pas "déterministe", -car s'employant à la recherche des causes, elle s'emploie à endiguer les effets (à "libérer" du karma)-, mais de même qu'il est inepte d'envisager des vies antérieures sans envisager de vies ultérieures, il serait tout aussi erroné de cantonner "le karma" au thème individuel, sans mesurer le champ transpersonnel et donc collectif de ce même karma.

Lorsqu'on m'a posé la question : qu'est-ce qu'un karma collectif et un karma individuel ? J'ai pris l'image d'une "tempête de neige" comme significatif du "karma"... A priori, une tempête est un fléau "collectif", puisque toute une population la subit. Il n'en reste pas moins, que les "conséquences" de cette intempérie sont à gérer au plan individuel car si vous voulez sortir de chez vous, à la suite d'un tel incident météo : c'est bel et bien devant votre porte qu'il vous faudra balayer la neige...

Nous sommes gâtés cette année : nous avons crise financière et tempête de neige à la fois ! La façon d'y réagir est donc claire.

Car il en va donc de même au plan du karma collectif : c'est en y réfléchissant de façon individuelle, en tentant de corriger nos erreurs d'appréciation et de compréhension personnelle que nous pouvons "dissiper" et repousser la tempête née de nos comportement erronés au plan collectif.

A titre d'exemple d'une réincarnation meilleure, on peut souhaiter que ceux qui évitent de propager une "erreur première" éviteront de se réincarner au Bengladesh, pays peu développé et peu pollueur, mais dont la population de "la terre qui tombe" voit tout simplement : le sol se dérober sous ses pieds, comme un reportage sur "7 à 8" nous l'a montré hier... Entre l'Australie dans les flammes et le Bengladesh sous les eaux, nous avons une petite idée de ce que peut-être une réincarnation avec "un mauvais karma", ou encore "en enfer"... Et on peut penser qu'un Madoff à naître risque d'y atterrir, histoire de bien peser le poids de "sa faute"... Car, là où le karma collectif commence à peser lourd, c'est lorsque la terre entière, tout d'abord "paradisiaque" pour ses habitants, menace de n'être plus qu'un lieu infernal. La pensée écologique nous en prévient. Mais la pensée tout court devrait le faire ... qu'elle soit karmique, économique ou religieuse.

Alors oui, frappons bien "les esprits" de la "conscience collective" occidentale qui voudrait faire "du juif" le responsable et le coupable de ses fautes, oublieux qu'il est lui aussi issu d'un héritage judéo-chrétien dont il ferait bien de peser le poids pesant sur ses propres épaules. Frappons ces esprits avec cette question claire et nette : faut-t-il encore gazer les juifs ? Car les accuser de tous nos mots, n'est-ce pas se reposer insidieusement la question ?

Il faut donc rappeler que l'histoire compte tout d'abord bon nombre de juifs que l'on pourrait qualifier "d'antisémites". Le plus "célèbre" et le plus "populaire" de tous étant Jesus, né juif, mais devenu Chrétien : et pour cause !...

Mais on oublie peut-être aussi Karl Marx, plus discret... C'est Jacques Attali, lui-même juif et fier de l'être, pourtant qui nous rappelle l'antisémitisme de Karl Marx, converti au protestantisme à 6 ans.

Voici les propos de Marx sur la question : «L'argent abaisse tous les dieux de l'homme et les change en marchandise. L'argent est la valeur générale et constituée en soi de toutes choses. »

Puis, par un jeu sur le mot « émancipation », Marx entend démontrer que la libération du Juif implique que la société se libère du judaïsme: «L'émancipation politique du Juif, du chrétien, de l'homme religieux, en un mot, c'est l'émancipation de l'État à l'égard du judaïsme, du christianisme, de la religion en général. »

 

Un antisémitisme tenant de l'anti-mite dans le placard bourgeois : à propos du costume périssable "du menteur" et de la "persona"

Malheureusement, beaucoup ont vu dans ces propos des raisons d'alimenter une pensée antisémite, mais aussi athée. J'ai pourtant déjà évoqué l'an passé le problème de l'athéisme qui avait nui à la pensée communiste, mais il faut bien admettre que Marx n'avait pas tort...

Mais cette "religion-là" ? Est-ce la bonne ? La "religion" ne serait-t-elle que judeo-chrétienne pour en vouloir autant au juif qu'à "l'homme de foi" tout court ? Bien entendu que non. C'est pourquoi j'ai récemment renvoyé à la lecture de l'ouvrage de Frédéric Lenoir sur "L'histoire des Religions" car raisonner dans les termes très étroits d'une judeo-chrétienté "universelle" est de toute évidence le meilleur moyen de reproduire une erreur qui a déjà fait des ravages et conduit à une guerre mondiale au siècle dernier.

Et il est heureux qu'une astrologie karmique "non confessionnelle", mais d'essence "gnostique", perdure pour nous aider à nous émanciper et nous affranchir de ces conditionnements historiques (bien plus que religieux), en même temps que le bouddhisme se répand en occident.

Car oui, c'était bien Marx, le "né juif", qui disait ceci fin XIXème, semant "le poison" d'une guerre à venir : «Ne cherchons pas le secret du Juif dans sa religion, mais cherchons le secret de la religion dans le Juif réel. Quel est le fond profane du judaïsme? Le besoin pratique, l'utilité personnelle. Quel est le culte profane du Juif? Le trafic. Quel est son dieu profane? L'argent. [...] La nationalité chimérique du Juif est la nationalité du commerçant, de l'homme d'argent. Le judaïsme n'atteint son apogée qu'avec la perfection de la société bourgeoise ; mais la société bourgeoise n'atteint sa perfection que dans le monde chrétien [...]. Le christianisme est issu du judaïsme~ et i~a fini par se ramener au judaïsme. [...] Ce n'est donc pas Seulement dans le Pentateuque et le Talmud, c'est dans la société actuelle que nous trouvons l'essence du Juif de nos jours. [...] L'argent est le dieu jaloux d'Israël, devant qui nul autre dieu ne doit subsister. »

Alors, vraiment ? Tous les juifs ne seraient donc que des êtres cupides, vénaux, sans foi ni loi, à l'image d'un Madoff -qui soit dit en passant a fait parmi ses "victimes" principalement des juifs- ? Serions nous tous des Fofana demandant rançon après avoir envelé et torturé un juif au simple titre qu'il est forcément "riche" ? Ce raccourci est bien évidemment aussi court que primaire...

Marx, découragé, avait renoncé à s'en prendre au Talmud et au Pentateuque. Bien que philosophe, avant d'être économiste, la connaissance de son époque ne lui permettait pas de "remonter à la source de l'erreur"...

Et ne valait-t-il pas mieux s'en prendre simplement "au prêt avec intérêt", loin de toute querelle "théologique" mais proche d'un "sain pragmatisme" ? Ce sain pragmatisme déconseillant les initiatives dont on a pu, par le passé, constater les effets pervers.

S'endetter ou endetter autrui conduit à une surexploitation des richesses naturelles et un décalage inéluctable de l'économie face aux cycles naturels. Lorsque les "moyens" (financiers) sont supérieurs tant aux fins (satisfaire aux besoins premiers de l'homme) qu'aux cycles naturels (la régénération des richesses naturelles), c'est tout simplement inévitable. Et voilà bien la conséquence générée par un endettement aveugle... C'est non seulement "inéluctable", mais c'est "mathématique", le simple "sens des proportions" devrait en démontrer l'évidence. Encore faudrait-t-il que l'homme conserve "son équilibre psychique" pour conserver aussi "le sens des proportions". Et nous verrons plus loin ce qui est source de "déséquilibre psychique".

En attendant, si les peuples des pays dits émergeants ont d'abord fait les frais de cette "inconséquence", c'est la terre elle-même qui finit par se montrer réfractaire à cette "sur-exploitation" et s'appauvrir jusqu'à ne plus "nourrir son homme".

Alors non, Marx, bien qu'éclaireur, n'avait pas raison sur toute la ligne. Il n'en avait pas les moyens, tout simplement, faute de recherches historiques orientées dans la bonne direction. Et c'est ici, dans cette nécessaire "élucidation" que surgit, en 2007, l'ouvrage de Pierre Jovanovic(*), juif lui-même et s'exprimant sur une radio juive. Est-t-il antisémite ? Non. Il cherche la cause de nos mots/maux et, dans un sérieux travail d'investigation de journaliste, se rend compte d'un odieux mensonge qui remonte à Sumer ! Mensonge duquel aurait découlé tous les autres de la "religion du livre"... Juifs et Chrétiens "de la bible" en sont donc les héritiers, au même titre et ce, d'autant plus que l'interdiction du "prêt avec intérêt" propre aux premiers chrétiens s'était vue annulée dans un élan colonialiste et capitaliste.

Mais dans le "grand mensonge", c'est plutôt le rapport au corps et à la sexualité que Pierre Jovanovic met en cause... "La faute originelle" imputée à "la femme" ayant conduit à un rejet de son corps et de sa personne, pour mieux la dominer, et l'asservir. De là, un "désaccord premier" entre les sexes duquel nombre de frustrations et de refoulement ont vu le jour.

La question à se poser est : est-ce vraiment la femme qui en a "pâti" ?

 

RETOUR AUX SOURCES D'UNE FRUSTRATION PREMIERE

N'est-ce pas plutôt "l'Amour" qui en a fait les frais ? Et ce, même si le Cantique des Cantique fait toujours partie des textes fondateurs de la Bible ? Que devient l'Amour du Chrétien si on lui fait espérer un "paradis" qui ne serait accessible qu'après la mort ? Si on lui interdit d'aimer "sa femme coupable" pour mieux adorer des statues de marbre et mourir dans des combats iniques ? Comment "la veuve" de ce "soldat inconnu" peut-elle manifester son amour à celui qui est mort trop tôt dans ces mêmes combats ?

Deux mille ans d'histoire n'ont fait que creuser "une vallée de larmes" où l'Amour n'a guère pu guère que flotter sans jamais s'enraciner dans les coeurs...

La "rage de vivre" n'a plus alors d'exutoire que dans l'argent... C'est fatal.

Alors il convient peut-être de ne pas confondre la cause avec la conséquence. Cette "cupidité" du juif, lui viendrait plutôt d'une "quête de plaisir" bien naturelle au vivant, mais qui lui est interdit. Sa femme "salie" ne peut être source de plaisir, d'autre plaisir que pervers et surtout "coupable", elle ne peut qu'engendrer le dégoût, la honte, le mépris de soi. Et la "veuve et l'orphelin", ne peuvent plus trouver "plaisir" qu'en un état de soumission à des étrangers, tandis que "le père/époux" qui devrait les protéger est mort depuis longtemps au combat des cyniques et du menteur...

Et dès lors, ne reste plus à l'Homme qu'à se satisfaire en amassant d'inutiles richesses lui donnant l'illusion d'un pouvoir qui reste le seul viatique de son désir de vivre... Jusqu'à sa ridicule "incarnation" actuelle du consommateur "captif" d'un "marché qu'il ne peut même plus alimenter, faute de "pouvoir d'achat".

L'astrologue sait bien en effet qu'argent et sexualité sont intimement liés puisqu'ils ressortissent d'un seul axe, celui du Taureau et du Scorpion, dont les deux maîtres, Venus et Pluton, orchestrent le rythme.

Et l'Amour a tant fait les frais de cette histoire, de ce "mensonge premier" qu'on en est venu à le considérer comme "subversif" évoquant des Tristan et des Yseult, contraints à vivre un amour dans "l'au-delà", comme si aimer et vivre, étaient incompatibles et que seul un "filtre magique" pouvait susciter un amour, sinon improbable.

 

LE COMPTE DES CONTES ET DES DÉCOMPTES : DE VENUS A PLUTON (mais où donc est passé Mars ?)

Ces "contes" sont innombrables. Ils disent tous la nostalgie et la tristesse de l'homme. Que l'on ne s'étonne plus, dès lors, de vivre en un monde "désenchanté"... Mais que l'on se rappelle que c'est une histoire à dormir debout, un vulgaire "conte" mensonger qui est à l'origine de tout cela.

J'aime à rappeler en effet que l'Amour est la grande force et qu'alors on doit se rappeler : "quand on aime, on ne conte pas." Pourquoi ? Parce qu'alors : on vit !

Si Eros s'oppose à Thanatos, comme le Taureau au Scorpion, sur le cercle du zodiaque, c'est bien qu'Eros est du côté de la vie et du signe du Taureau.

Est-il besoin de rappeler que sa planète maîtresse est Venus, dont l'ancien nom est Ishtar, la grande déesse du temps de Sumer ?

Et alors, Pluton ? N'aurait-t-il pour signification symbolique que, la mort, Thanatos ? Dans un premier temps, probablement, car son énergie est puissante et nous contraint à la transformation, sous peine de destruction.

Découverte en 1930, c'est bien ce que l'homme du XXème siècle a du mesurer en découvrant Pluton : j'en ai parlé en évoquant le thème de sa découverte dans mon ouvrage "Comprendre la Lune Noire", découverte quasi simultanée à l'invention de la bombe atomique contraignant l'homme à juguler sa pulsion guerrière devenue trop manifestement et dangereusement "destructrice"...

Mais voilà, l'histoire se répète. Et nous sommes à présent au début du XXIème siècle, contraints à remettre "notre ouvrage sur le métier" face à une même crise financière... C'est le moment de montrer que nous avons enfin compris et appris à maîtriser Pluton... C'est le moment où nous devons "savoir renaître" avant d'en mourir, faute d'avoir transformé ce qui devait l'être, en nous-même.

Mais alors, dans un second temps, on peut voir en Pluton le fameux "rhizome", cette "racine cachée" sur laquelle Jung avait fondé sa pensée des profondeurs et qui ne demande qu'à réémerger à la lumière d'un monde "régénéré"...

Car, comme je l'ai dit dans mon article sur l'entrée de Pluton en Capricorne, début 2008 : "la où Pluton passe, le mensonge trépasse". Ecrivant cela, j'ignorais encore l'existence du livre de Pierre Jovanovic, pourtant paru dès 2007, mais il s'avère être dans cette "logique" de l'Histoire, évoqué dans cet article. En effet, Pluton est aussi synonyme de "secret" et il était temps que cette "vérité", bien connue des chercheurs et universitaires, ne reste pas "secrète".

Et nous rappeler qu'au siècle passé, déjà, face à une même "impasse" nous en appelions à l'émergence d'un "Nouvel Homme". Et oui, l'illusion d'un "Nouveau Monde" avait la vie dure. Les USA comme "jeune nation" permettait encore d'espérer que c'est là-bà, ailleurs, loin de "La Vieille Europe" que naîtrait "ce Nouvel Homme"...

Mais que peut un "nouveau continent" habité par de vieilles âmes perpétuant les mêmes erreurs ? Un "monde" ? C'est fait d'hommes, ne l'oublions pas ! Et Einstein, juif émigré aux USA lors de la dernière guerre mondiale n'a pu que le déplorer puisqu'il a alors constaté : " Les Etats-Unis d'Amérique sont le seul pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans passer par la civilisation ..."

Il est un fait que nombre de juifs y ont trouvé refuge à l'occasion des troubles en Europe, mais il est un fait aussi que nombre de protestants s'y sont implantés de longue date et que nous voyons les Evangélistes très actifs à notre époque. Quel "nouvel homme" dès lors pourrait surgir d'une "jeune nation", nourrie d'une même Bible. Bible "multipliée comme les petits pains miraculeux" et qui ne serait pas "revisitée" ??? Perpétuant ainsi : une même erreur première ?

 

Alors, résumons. Quelle est cette erreur ?

1/ Une mauvaise re-traduction d'anciens textes sacrées dans la Bible qui fait de la femme, "l'origine de la faute" et depuis lors des amours "frelatés" et condamnés d'avance.

2/ Une frustration née d'amours déçus et reportée sur l'argent

3/ Un déséquilibre psychique, né de cette même frustration, et attisant cupidité, avarice et autres fléaux de l'âme jusqu'à un débridement du "prêt avec intérêt" visant à "combler un vide" que l'âme sans amour ne peut qu'éprouver.

4/ Un "endettement" financier, karmique, conduisant à l'impossibilité pour l'homme de se perpétuer sur cette terre si nous n'y prenons garde et persistons dans cette voie. Et cela, même s'il continue de procréer.

 

UN ANODIN PROBLEME DE TRADUCTION ?

Notons à ce sujet que j'ai évoqué dans l'ABC d'Astrologie Karmique le karma que peut créer une personne commettant une simple "erreur de traduction"... A priori, faute anodine, si l'on oublie que : Le Verbe s'est fait chair. Comment s'étonner dès lors que cette chair se fasse "difforme" si on change le verbe premier et originel ? Que l'on se souvienne donc que : "qui vole un oeuf, vole un boeuf", ce qui revient à dire qu'il n'y a pas de "petit péché", les petits fleuves, faisant les grandes rivières... Et le Bengladesh se trouvant submergé sous les flots jusqu'à être menacé de disparaître en tant que pays, comme l'ancienne Atlantide, sait ce que cela veut dire... Ce n'est pas qu'une "parabole"...

Il est une dimension plus "occulte" à cette fausse génèse de la Bible... Nous verrons dans un autre article que la gnose de Valentin en fait état. Mais si déjà l'homme profane pouvait se libérer d'une "misogynie héritée" qui ne fait qu'endetter sa postérité et menacer la survie de sa lignée : un pas sera fait.

La Bible ne fait pas que mentir, puisqu'on y trouve "Le Cantique des Cantique" comme hymne à l'Amour amoureux... Sachons donc faire la part des choses et nous réconcilier avec Venus comme porteuse de plaisir, d'amour, de bonheur... Banissons pour de bon une Lilith qui n'a jamais existé ailleurs qu'en un cerveau malade pour réinstaurer Ishtar/Venus dans son rôle véritable : porter bonheur aux hommes sur cette terre et les protéger, rendre la nature féconde et généreuse.

Car en termes karmiques, c'est bien cette façon d'avoir "maléficié" Venus et son règne qui conduit à une perversion tant de l'amour que de l'argent qu'elle symbolise. Il est grand temps de la réhabiliter et de chasser Lilith et autres astéroïdes supposés parler d'un "féminin" qui serait éclaté en mille morceaux, et qu'une Cérès, une Athéna, une Junon, une Vesta seraient censé "réparer"... Non, Venus/Ishtar attend le retour des hommes à la raison... du coeur.

Le chemin de l'Homme sur cette terre est, certes, celui "du multiple", mais c'est pour mieux y voir l'unique ! Et seul l'Amour en permet la vision.

 

UN POINT FICTIF SUR LA FICTION... POUR UN POINT FINAL ?

Si la Lune Noire évoque un point fictif, n'est-ce pas parce que l'homme a été nourri de fiction, sa religion reposant en fait que sur "un conte à dormir debout" ? ... Oui, je suis d'accord l'existence d'une Lune Noire est sujette à caution en tant que "point fictif", je suis d'accord : nous n'aurons plus besoin de ce "point fictif" de la Lune Noire pour dénoncer cette "fiction" dès lors que la vérité sera rétablie !

Et ce n'est pas en "tournant en rond" dans une même réflexion, issue d'une même erreur, que nous sortirons de cette "boucle temporelle" et autres "bulles spéculatives"... C'est en ayant le courage de remettre en question nos fondements et en utilisant efficacement le niveau de connaissance et d'évolution de notre époque.

Alors, peut-être même qu'un beau jour, nous n'aurons même plus besoin d'astrologie pour nous rappeler le langage des dieux lorsque nous aurons pris le bon chemin pour réhabiliter le "Royaume de Dieu sur terre". Nous n'en sommes pas encore là, mais les sumériens nous ont laissé cette Connaissance astrologique en héritage pour ne point oublier nos racines véritables... Sont-elles célestes ? Sont-t'elles terrestres ? Et si la "grande idée" était la réunion des deux ? La réunion du ciel et de la terre en l'Homme enfin "Réalisé" ...

Un nouveau millénaire s'annonce et nous avons du pain sur la planche pour y parvenir... La "Bonne Nouvelle" : c'est qu'enfin nous en avons non seulement les moyens intellectuels et conceptuels mais aussi : l'impérieuse et souveraine Nécessité, laquelle devrait finir par "faire loi" si l'homme veut survivre sur une terre encore féconde...

Alors en réponse à la question subsidiaire : "faut-t-il encore gazer les juifs", on peut répondre clairement, non. Il s'agirait plutôt de "dégazer", expression que l'on emploie en bourse lorsqu'on vend une valeur qui a plus de chance de nous appauvrir que de nous enrichir... L'image est empruntée aux pétroliers en mer et à la chimie... Mais il est des valeurs et des "pollutions" plus mentales et originelles qu'il convient de lâcher, pour de bon.

Il n'est pas besoin de faire un choix entre une Eve et une Lilith, l'une comme l'autre ne sont que pures fantasmes... La seule véritable "incarnation du véritable féminin" pour l'Homme : c'est l'Amour, un amour fait de tendresse, de gentillesse, de partage, toutes valeurs dévalorisées par notre société ultracompétitive. Et c'est de cet amour qu'il doit se mettre "en quête"... Et c'est face à lui qu'il doit "s'armer de courage" en s'acceptant tel qu'il est : vulnérable... Dès lors, sans doute, il cesserait de se montrer infantile et irresponsable.

 

© Laurence LARZUL - 9 février 2009.


A paraître, prochainement, un article sur le karma de Nietszche, autre "penseur" pré-phéomène Hitlérien sur lequel il convient de revenir pour éclairer notre époque.


Lire à propos du livre de Pierre Jovanovic :

http://www.lejardindeslivres.fr/mensonge.htm


Jacques Attali sur son ouvrage "Les Juifs, le monde et l'argent"

traite de ces questions sans mesurer "l'erreur". Encore faudrait-t-il, sans doute, qu'il dépasse ses contradictions qui lui font considérer, lorsqu'il s'agit de "son commerce du micro-crédit" que "Les pauvres sont un marché", marché, qui, dans une logique "libérale" doit être de préférence "captif". Dès lors, on peut s'interroger sur l'Humanisme sincère de l'homme... Et surtout : son honnêteté intellectuelle. Là encore : il s'agit de "nettoyer devant sa porte" ce que tout "Humaniste" qui se respecte devrait s'employer à faire (et ce à quoi l'astrologie karmique "fait travailer" l'homme).

Toujours sur le sujet de l'argent et les juifs, lire maître Edouard Valdman "Les Juifs et l'argent, pour une métaphysique de l'argent", Galilée, Paris, 1994

Site à voir sur le sujet :

http://www.denistouret.net/textes/Attali_Jacques.html

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(Un juif antisémite : Karl Marx)

Après l'amalgame entre Juif, argent et pouvoir d'État, voici celui entre Juif, argent et exploitation capitaliste. Alors que la doctrine juive impose aux communautés d'être utiles au monde, on les accuse de vouloir détruire. Tout comme le seul remède possible à la faillite a été l'élimination des Pereire, ici le seul remède à l'exploitation est, pense-t -on, la disparition du judaïsme, supposée entraîner celle du capitalisme. Ce lien entre capita- lisme et judaïsme, à détruire l'un par l'autre, constitue la thèse d'un jeune philosophe né dans une famille de rabbis et de marchands juifs de Trèves (son père est Hirschel Ha Levi, sa mère Henrietta Pressburg Hirshel) converti au protestantisme quand il avait six ans. En 1844, quatre ans avant le Manifeste qui le rendra universellement célèbre, Karl Marx - puisque c'est de lui qu'il s'agit - publie Sur la question juive, en réponse à Bruno Bauer qui, l'année précédente, proposait aux Juifs de s'assimiler pour s'émanciper.

Pour Marx, le Juif est la matrice du capitalisme; l'assimiler ne changerait donc rien à son statut. il ne peut s'émanciper qu'avec la disparition conjointe du capitalisme et du judaïsme. Dans ce texte épouvantable, l'une des sources involontaires de l'antisémitisme économique moderne, on peut lire27O: «Ne cherchons pas le secret du Juif dans sa religion, mais cherchons le secret de la religion dans le Juif réel. Quel est le fond profane du judaïsme? Le besoin pratique, l'utilité personnelle. Quel est le culte profane du Juif? Le trafic. Quel est son dieu profane? L'argent. [...] La nationalité chimérique du Juif est la nationalité du commerçant, de l'homme d'argent. Le judaïsme n'atteint son apogée qu'avec la perfection de la société bourgeoise ; mais la société bourgeoise n'atteint sa perfection que dans le monde chrétien [...]. Le christianisme est issu du judaïsme~ et i~a fini par se ramener au judaïsme. [...] Ce n'est donc pas Seulement dans le Pentateuque et le Talmud, c'est dans la société actuelle que nous trouvons l'essence du Juif de nos jours. [...] L'argent est le dieu jaloux d'Israël, devant qui nul autre dieu ne doit subsister. » Et Marx d'esquisser la théorie du capital, qu'il développera si longuement trente ans plus tard: «L'argent abaisse tous les dieux de l'homme et les change en marchandise. L'argent est la valeur générale et constituée en soi de toutes choses27o. »

Puis, par un jeu sur le mot « émancipation », Marx entend démontrer que la libération du Juif implique que la société se libère du judaïsme: «L'émancipation politique du Juif, du chrétien, de l'homme religieux, en un mot, c'est l'émancipation de l'État à l'égard du judaïsme, du christianisme, de la religion en général27O. » Autrement dit, pour émanciper les Juifs - et avec eux les autres croyants -, il faut en finir avec toutes les religions et avec le capitalisme qu'elles fondent.

Dans ce texte terrible, Marx explique que judaïsme et argent sont inséparables, qu'on ne peut éliminer l'un sans éliminer l'autre, que le travailleur peut, par une révolution contre la propriété privée, en même temps libérer de Dieu et du capital. Bref, par son combat, « le travailleur peut se rendre libre ».

Anticapitalisme et antijudaïsme se mêlent ainsi dans une confusion dont beaucoup se nourriront après Marx. En effet, si pour lui c'est l'élimination du capitalisme qui entraînera celle du judaïsme, pour d'autres278, la réciproque sera également vérifiée: éliminer le judaïsme - c'est-à-dire, pour eux, les Juifs - permettra de se débarrasser du capitalisme dont les Juifs sont la source.

Ibidem, p. 385-387.

 

 

 

 

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