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Astrologie Médicale,
Astrologie Karmique et "décodage
biologique"...
Un outil de décryptage
psychosomatique
De tout temps et notamment
depuis Paracelse l'art de la médecine s'est
conjugué à celui de la
spéculation horoscopique...
Tout astrologue le sait, le lien
existant entre les planètes, les signes et les
divers organes et parties du corps sont le B.A BA,
soient les bases de la formation d'astrologie
traditionnelle. Par exemple, nous savons que le
Bélier est lié à la tête,
le Taureau au cou, Les Gémeaux aux poumons et
aux membres, le Cancer à l'estomac,
etc.
Sur ces bases, nous avons vu se
développer dans les années
récentes une astrologie dite "médicale".
Toutefois, comme celle-ci voudrait s'aligner sur une
médecine "rationnelle", elle en a souvent
évacué toute la pensée
"alchimique" liée à l'astrologie
médicale originelle. Celle-ci, hybride et
dénaturée, ne s'avère donc
être bien souvent qu'une décadence
"mentale" d'une astrologie première à
vocation thérapeutique.
La vocation
Thérapeutique de
l'astrologie
Les bases de la médecine astrologique sont
fort simples et peuvent encore être
pratiquées, bien qu'elles remontent à
l'Egypte ancienne et relèvent d'une
pensée "psycho-magique" tout aussi
"opérative" que peuvent l'être nos bons
vieux placébos sur le plan du subconscient sur
lequel, sinon, nous n'avons aucune maîtrise.
Le principe repose sur la loi des sympathies et des
antipathies. Cette médecine, voyant survenir un
aspect "conflictuel" sur un thème astrologique
consistait à en détourner l'influx
cosmique fâcheux en le transférant sur
une amulette (que l'on allait ensuite brûler ou
enterrer).
Ou bien, à "activer" consciemment un aspect
planétaire. Par exemple, en cas de conflit
entre Mars et Saturne, aller taper à coup de
pioche sur un bloc de pierre peut être le bon
moyen d'actualiser positivement l'influx
planétaire sinon bloquant et inhibant pour
l'énergie, avec toutes les formes de
"scléroses" qui peuvent s'en suivre dans le
corps(*).
C'était là les prémices de la
médecine, en même temps que l'on
explorait les vertus médicinales de la
"pharmacie du bon dieu", à savoir : les plantes
et la nature (largement "exploitée" à
présent par l'industrie pharmaceutique).
Vivre consciemment le jeu des
influx cosmiques
Dans tous les cas, on le voit, le principe
thérapeutique consistait à : VIVRE
CONSCIEMMENT, l'influx planétaire pour le
maîtriser et le détourner au besoin afin
d'en dévier l'aspect toxique et le
"décharger" sur une cible neutre.
C'est pourquoi l'astrologie est PAR NATURE
thérapeutique car elle rend conscient des
forces qui nous animent, sinon inconsciemment. Il y a
là une façon spontanée de se
relier et de se reconnecter aux grands courants
cosmiques mais aussi telluriques puisqu'il y a
interaction des deux. Un "développement
personnel" s'ensuit donc naturellement de
l'étude approfondie de l'astrologie.
La plupart des maladies, autrement, nous demandent
quoi qu'il en soit de faire ce travail mais un peu
tard... Ce n'est pas quand nos forces viennent
à décliner qu'il convient de commencer
à tenter de comprendre : ce que le mal a
dit.
Ce qu'il dit est forcément : tu ne vis pas
en accord avec toi-même, ni avec les lois de
l'univers...
Car avant même de toucher le plan physique,
ces forces ont un impact psychique et psychologique.
Et c'est à ce plan que l'astrologie commence
son "décryptage".
Or, vu le discrédit jeté sur
l'astrologie par la société et la
majorité se nourrissant de "prêt à
penser", on ôte ainsi des chances à
l'homme de la rue d'accéder à ce moyen
pourtant fort simple de rester "connecté"
à leur source cosmique et donc de vivre "en
harmonie" ou de se ré-harmoniser peu à
peu.
On peut dire d'ailleurs que la
société sombre d'autant plus dans le
"pathos" qu'elle se détourne de l'astrologie ou
bien n'en consomme plus que des
succédanés faits par ordinateurs -ou
autres stimulis horoscopiques- et donc
artificiels.
L'Astrologie Karmique s'intéressant à
l'âme, elle plonge plus profondément
encore dans "les racines" du mal, celui-ci, pour
remonter à plusieurs vies, n'en ayant pas moins
d'incidence dans notre vie actuelle, via notamment des
"distorsions" énergétiques inscrites
dans le thème natal et que la vie nous donnera
l'occasion de "re-travailler".
Subir des "retours de bâtons", c'est à
dire "des épreuves" destinées à
nous enseigner des erreurs, sans savoir que c'est
là le moyen de les comprendre et de les
transformer, nous ancre dans un sentiment d'injustice
qui ne peut qu'endommager nos énergies vitales
et nous rendre pour finir : malade.
Car rassurons nous, bien qu'il ne soit pas toujours
plaisant de se l'entendre dire : nous sommes tous
mortels. Ce qui veut dire que l'on pourrait
considérer que l'existence est "en soi" une
maladie puisqu'elle doit finir par la mort. Mais la
grande idée, serait alors de mourir en bonne
santé.
Le fait est que l'idée chrétienne de
"la chute" nous fait voir la vie comme une "punition"
plutôt que le moyen d'opérer la
"ré-ascension" (nous relever de "la chute"). La
conscience du karma, en nous rappelant que nous avons
une âme immortelle, nous fait maintenant "la
courte échelle" dans cette optique et cette
direction : celle de la ré-ascension.
Car en réalité, nous ne cessons de
mourir et de renaître au sein d'une même
existence ou plutôt "manifestation
incarnée" de celle-ci. De l'intelligence et de
l'attention que nous portons aux leçons que
nous donne la vie, via d'éventuelles maladies,
dépend le fait que nous renaissions à un
plan supérieur, évolutif et non
régressif. Dès lors, la
répétition d'un même "mal" sur
notre parcours ne sera plus nécessaire puisque
nous l'aurons transformé en "surcroît de
conscience".
Car derrière la maladie, il y a ce que l'on
a du "mal à dire" et donc, bien entendu :
à formuler et accepter consciemment.
Dès lors que la prise de conscience est
faite, on peut constater au contraire, que là
où régnaient "les
ténèbres" dans nos énergies et
notre corps : nous voyons un beau faisceaux de
lumière consciente rayonner, éloignant
toute cellule maligne ou cancéreuse mieux que
toute radiothérapie ne pourrait le faire, car
nous "vibrons" alors à un niveau
d'énergie supérieur, faite d'un niveau
de conscience supérieur.
Et on peut dire que "les lumières" de
l'Astrologie Karmique atteignent plus
profondément nos tendances latentes et
subconscientes, puisque sinon, parfaitement
"refoulées" par notre éducation le plus
souvent chrétienne, et donc ignorante des lois
du karma.
"Croire au karma" ne suffit pas. Il faut fournir
l'effort de voir sa loi à l'oeuvre pour
"intégrer" cette conscience
véritablement en soi. C'est ici que l'âme
trouve "la guérison".
Soigner l'âme soigne le
corps
Dans les cours du Milieu du Ciel, peu de place est
laissée à une astrologie dite
"médicale" et donc axée sur le physique
et le physiologique. En effet, ce serait ne pas
comprendre qu'en s'intéressant à
l'âme de l'individu : nous soignons l'origine du
mal qui sinon aurait pu atteindre son corps faute
d'avoir été "mis en lumière".
L'astrologie dite "médicale"
s'évertue à traiter des
conséquences et lutte contre le symptome
oublieuse qu'en réalité l'astrologue est
tout d'abord "médecin de l'âme" et non du
corps. Cette astrologie n'a pas grande
efficacité et relève plutôt du
charlatanisme puisqu'elle s'est coupé des
fondements ésotériques mêmes de
l'astrologie.
Lorsqu'on est Astrologue Karmique, on est conscient
que l'être est là pour évoluer et
comprendre le sens de son existence, lequel
dépend de vies antérieures qu'il doit
comprendre avec un parcours dont il peut sortir
très "gagnant" à force d'avoir
transformé ses épreuves en "or"
spirituel. Là est la logique "alchimique" de
l'Astrologie Karmique où rien ne doit "bloquer"
les énergies vitales de l'âme, tout doit
être "transformé" pour la vivifier et
l'illuminer spirituellement.
Alors, parallèlement à cette
astrologie, l'usage du décodage biologique et
la conscience de la psychosomatique, la connaissances
des cakras et des corps subtiles liés à
la montée progressive -et plus ou moins
difficultueuse- de la kundalini, sont
évidemment des outils indispensables que
l'étudiant, en cours de route, apprendra
à utiliser, comme il apprendra à
décrypter ses rêves, à faire un
tirage de tarot au besoin, à transformer du
texte en chiffre par les rudiments de la
numérologie... Bref, tout outil symbolique
à sa portée et selon son niveau
d'évolution.
L'acte thérapeutique
majeur : transmettre la
connaissance
Comme tout thérapeute digne de ce nom et
soucieux d'efficacité, il sera en formation
permanente, s'adjoignant tout outil utile à sa
pratique... Mais s'il est vraiment honnête, il
ne pourra qu'encourager ses consultants à
s'initier eux aussi à ces arcanes car c'est bel
et bien la prise en main de notre évolution qui
est "l'acte thérapeutique" majeur. Alors, on se
réapproprie "notre légende personnelle"
pour se faire alchimiste de notre existence.
Lorsqu'on me sollicite pour une étude
karmique du thème, je ne rate jamais une
occasion de le rappeler. Si le consultant, lisant mon
expertise, a la satisfaction de voir qu'il a bien
accompli au mieux "sa destinée" surtout
lorsqu'il a de l'âge, il peut aller encore plus
loin s'il s'initie dès le départ
à ces arcanes qui lui permettront de passer un
pallier évolutif plus important encore.
L'étude karmique du thème ne se
résume pas à une consultation. C'est
réellement "une philosophie de vie" que de
décrypter à chaque étape ce qui
relève du karma, ce qui est à accepter
ou ce qui est à transformer... Seule
l'astrologie karmique permet ces prises de conscience
et ceci s'étale sur une vie entière.
Nous sommes TOUJOURS à l'école de la
vie, c'est cette réalité que nous
mettons en pratique avec l'Astrologie Karmique. Et
ceci est développé avec mon ouvrage "La
Prévision des Echéances Karmiques" qui
permet de voir quand le karma s'actualise et, par
conséquent, de ne pas rater une miette de
l'enseignement que la vie veut nous donner.
Car on peut dire, bien souvent, que c'est une
émotion non transformée, laquelle vient
souvent d'un karma non éclairé et donc
d'un choc "subi" et non "encaissé" que vient la
maladie. Dès lors que nous comprenons la nature
karmique du choc émotionnel : nous
l'encaissons, le digérons et le transformons en
lumière. Ici : point de "guérison
miraculeuse", non : simplement une cause de maladie en
moins !
C'est pourquoi, tout praticien
éclairé de l'astrologie s'étonne
du fait qu'elle ne soit pas reconnue. Et il le
déplore, bien conscient de toutes les
lumières dont l'homme moyen est ainsi
privé par le "consensus dominant". Il y a moins
chez l'astrologue le désir d'imposer "sa
vérité" ou "sa science" que le soucis
sincère de son prochain qu'il voit encore se
débattre dans le désordre et la
confusion.
Et l'Astrologue Karmique le sait : dès lors,
au bout du chemin, ne peut que survenir "le cancer"
qu'il semble que la société ait admis
comme "donnée incontournable" de la fin du
parcours de tout homme moyen. L'astrologue voit en
cela une "résignation à l'ignorance" qui
n'est certes pas le signe d'une bonne santé
mentale !
La question à se poser dès lors que
l'on est concerné par cette maladie est : quand
ai-je laissé l'obscurité prendre le pas
sur la lumière dans ma vie ? Quand ai-je
préféré le mensonge ou simplement
-le flou- à la confrontation lucide de la
vérité ?
Je le répète donc, par delà la
"conscience écologique" il y a aussi "la
conscience cosmique" à intégrer pour
assainir notre société malade. Et c'est
la conscience astrologique, telle qu'elle a
évolué, jusqu'à l'actuelle
astrologie karmique qui en est l'outil
privilégié que l'homme doit
impérativement se ré-approprier pour se
"recentrer" et se "reconnecter".
Entre croire et savoir : un
monde à découvrir
Nous ne reviendrons pas sur le caractère
aberrant consistant à considérer
l'astrologie comme "une croyance". C'est un peu comme
si l'on nous demandait si nous croyons en la fission
de l'atome... Ou bien alors, il faut admettre que tout
présupposé scientifique est lui aussi
fondé sur une croyance. En tant que science
l'astrologie n'est alors pas différente des
autres. Elle est fondée sur le postulat d'une
influence des astres. Postulat et
présupposé validés par sa longue
pratique dans les siècles par d'éminents
astrologues.
Récemment, par exemple, une personne
m'interrogeait sur une autre personne qui
l'intéressait, me communiquant sa date de
naissance. Lorsque je lui ai dit qu'il était
actuellement en "difficulté sentimentale", elle
me répond : "vous êtes trop forte ! Il
est en pleine rupture". Si j'étais astrologue
débutante, je me flatterai sans doute
d'être "trop forte"... Mais voilà, j'ai
30 ans de pratique et ce que je lui dis là n'a
rien d'extraordinaire selon moi. Il s'agit juste
d'observer les planètes sur son thème.
Je ne suis pas "trop forte", c'est l'astrologie qui
est très pertinente et nous permet de savoir ce
que d'autres ignorent puisqu'ils n'ont pas acquis la
science qui permet de savoir.
En matière de "karma", il en va de
même. Pour certains, c'est une "croyance" qui
nous serait étrangère et n'aurait de
sens que dans la culture orientale. Or, quand on
pratique l'Astrologie Karmique on ne cesse de
"valider" ce présupposé de la
réincarnation et donc le sens de notre
destinée. Pratiquer l'Astrologie Karmique
revient donc à conforter ce qui n'était
que "croyance" et à acquérir LA
CERTITUDE scientifique en la matière.
Si l'on considère que l'homme, doté
de libre arbitre et donc libre de ses choix est
là pour se "forger des convictions" (et non
gober tout cru celles des autres), il n'a pas de
meilleur outil que l'astrologie et l'Astrologie
Karmique pour dépasser le stade de "la
croyance" et évoluer vers la conviction. Alors
: on parlera de "foi" issue de cette "force de
conviction" acquise par une longue pratique
méthodique de l'exercice de sa pensée
dans son aspect "spéculatif".
Personne, sauf l'inconscient fanfaron qui est le
contraire de l'astrologue averti et devra cruellement
le réaliser un jour, ne peut acquérir un
tel degré de certitude sans LE TRAVAIL
spéculatif de l'astrologie. Car c'est bel et
bien le fruit d'un travail et nul autre ne pourra
faire à votre place.
Comme je le dis à mes élèves,
je peux vous indiquer le sommet de la montagne, le
moyen d'y parvenir mais en aucun cas je ne pourrai la
gravir à votre place. Mon propos a ici une
connotation "sportive" car je me trouve en effet alors
plutôt dans le rôle de
"l'entraîneur" qui "motive" à atteindre
une performance. Ceci, plutôt que de "gaver" de
connaissances les étudiants...
Prière et recherche :
un même Neptune pour une même
"inspiration"
Certains ont "des dons" qui leur permettent de
faire sans l'astrologie, mais en
réalité, pourquoi attendre que ces
"dons" nous tombent du ciel lorsqu'on a une science,
longuement élaborée dans les
siècles pour y parvenir ?
Cela reviendrait à attendre d'avoir "la
science infuse" au lieu de lire et étudier les
livres écrits par des gens instruits et
inspirés pour acquérir de la
connaissance. Or, nous voyons face à
l'astrologie quantité d'amateurs
thérapeutes se croire "nantis de la science
infuse" ne montrant ni le premier signe d'effort,
d'humilité et de bonne volonté pour se
former réellement à "la science de
l'âme" qui est LA PREMIERE des sciences
humaines.
Et pourtant, que l'on se souvienne que ce qui
devient "science" est à l'origine "un don",
généralement reçu par un ou
plusieurs individus qui ont pour mission de le
transmettre à leurs frères et soeurs
humains afin d'être utile à tous.
On sait d'ailleurs de plus en plus que si ceux qui
reçoivent ce "don" ont
généralement longtemps "cherché"
par la voie rationnelle, c'est le plus souvent par la
voie du rêve que "la solution" leur parvient, ou
sous forme d'inspiration.
Mais rappelons-le et soulignons-le à gros
trait : à la suite de longs et patients efforts
pour chercher. Ils ont "cherché" comme d'autres
"prient". La prière ne guérit qu'une
personne, la science des multitudes car elle a
l'avantage d'être "transmissible" de
générations en
générations.
Il n'y a pas d'autre origine à LA SCIENCE
et, ce, à toutes les sciences.
Le RESPECT première
marche dans l'ascension vers la
connaissance
Quelle que soit la science concernée, les
"singes savants" qui les suivent, les imitent et
détournent ce "don" qu'ils ont reçu sans
patients efforts et qui le faussent de sa
finalité première sont de dangereux
inconscients pratiquant sans conscience. C'est en cela
que le respect des "grands esprits", de ceux qui se
sont élevés suffisamment haut en
conscience pour recevoir "ce don", après de
longues et patientes recherches, et ce, sans
distorsion égotique, est une clé
fondamentale de l'apprentissage pour
l'étudiant. Ces derniers continuent, du fait de
cette "apogée" qu'ils ont atteint à
faire phare dans l'histoire des hommes.
Faute de ce respect : on trahit, on transforme, on
re-traduit, bref : on fait de la mauvaise soupe
indigeste et qui a bien plus de chance de devenir
poison que cet "elixir de vie" qu'est toute science
véritable pour l'Homme...
Quiconque n'a pas "le respect" n'a donc pas le
premier mot de la véritable connaissance. Le
respect peut être défini comme "l'Amour
de ce qui nous dépasse" et chercher la
connaissance, c'est chercher précisément
ce qui nous permet de nous dépasser...
Sans respect : on dénature et on tire vers
le bas, ce qui est le mouvement contraire à
celui de la ré-ascension...
Mais qui ? Mais quoi respecter en cette heure
où tout et son contraire se disent sur le
même ton affirmatif et péremptoire ?
On peut respecter Pythagore, par exemple, lequel
via son émule et les Vers Dorés, nous le
dit : "Et surtout : respectes-toi toi-même"...
Cela paraît simple, mais tant de gens se mentent
à eux-mêmes pour "garder la face",
peut-on appeler cela se "respecter" ? Si au lieu de
vouloir "garder la face", l'homme s'employait à
respecter en lui-même "ce qui le
dépasse", c'est à dire cette part divine
non réalisée : il trouverait bien plus
respectable de s'élever à la meilleure
idée de lui-même, plutôt que de se
contenter de "garder la face" face à "un autre"
qui n'est en réalité que son miroir
déformant.
On peut respecter Socrate et son "Connais toi
toi-même et tu connaîtras l'Univers et les
Dieux". Et si on le respecte, on se doute bien que
cette phrase sybilline cache une vérité
qu'il convient de découvrir par la pratique, et
non d'anôner béatement dans les
siècles. Il y a bien dans cette phrase la piste
orientant vers un but très concret à
atteindre.
Le même Socrate nous enseignait en effet
l'existence d'un DaÎmon existant en tout homme,
lequel se partageait entre sa part angélique et
sa part démoniaque. "Se connaître"
revient sans aucun doute à faire triompher
l'ange sur la bête tout en n'oubliant jamais que
celui qui fait l'ange fait la bête et que "ce
combat" qui se joue dans nos ténèbres
intérieures peut prendre des vies pour que
pleine lumière soit faite et que l'ange
triomphant de la bête, enfin domptée,
couronne la divinité
réalisée.
Si, selon le dogme catholique, il était
possible de réaliser cela en une seule vie,
nous serions tous des saints. Ou bien, tous promis
à se voir "recalés" et voués
à l'enfer éternel par Saint Pierre,
lequel néanmoins pourrait se laisser soudoyer
moyennant "une petite pièce"... Les "Grands
garçons" du XXIème siècle, nous
l'espérons, ne se nourrissent plus de ce genre
de conte à dormir debout. Remplacer la
"Parousie" du Christ par la venue d'extra-terrestres
n'aidera pas mieux le doux rêveur à
éviter le cauchemar s'il ne se prend
résolument par la main pour EVOLUER.
C'est une évidence, mais il semble que notre
société à bien des égards,
a grand besoin de s'entendre re-dire des
évidences perdues de vue... Quoi qu'il en soit,
c'est l'homme et l'homme lui seul qui peut se sauver
de "ses ténèbres" intérieures. Sa
"prière" comme sa "recherche" ne devraient
faire qu'appeler l'aide de Dieu à cette fin
pour trouver la force d'y parvenir...
Parousie et Bête : une
Apocalypse destroy pour qui ne se révèle
pas à lui-même
Car s'accorder le pouvoir d'évoluer n'est
pas faire offense à Dieu, comme le pensent
certains catholiques attendant passivement "le salut"
venu d'ailleurs, et se considérant "immuables"
comme dieu lui-même. C'est plutôt l'aimer,
le servir et le reconnaître à l'oeuvre en
soi.
Et bien sûr, on peut respecter le Christ qui
n'a pas dit "je reviendrai", mais qui a dit : "ce que
j'ai fait, vous le ferez aussi." Et s'il doit
"revenir" par conséquent, c'est en tout
être ayant suivi ses pas et son exemple sur la
voie de l'Amour... "Le Retour du Christ" est une
allégorie prônée par la distorsion
egotique de certains enseignants spirituels du
début XXème siècle qui "attendant
l'homme fort", n'ont fait que faire advenir un
Hitler.
L'Homme Fort, c'est à chacun, en lui
même, de le créer et le faire
naître. Et en ce début XXIème
siècle, il a quantité d'outils à
disposition pour y parvenir... Parvenir à se
créer une ossature, une colonne
vertébrale tout ce qui le distinguera de
"l'invertébré" de la
Génèse... Certains l'appellent "le
serpent"(**), mais c'est encore faire trop d'honneur
à ce qui n'est qu'invertébré et
ne peut donc avoir ni forme, ni nom, ni
identité... Il n'a de Réalité
qu'en tant que "miroir déformant" de celui qui
veut "garder la face" au lieu de s'élever
à ce qui le dépasse.
Il n'a ni force, ni identité, mais il a une
énergie et exerce une force d'attraction pour
qui, comme un fétu de paille, renonce à
se développer et à évoluer.
Dès lors, il l'aspirera dans ses forces
destructives et régressives.
Tous les enseignements spirituels, à
commencer par celui du Christ, ont transmis le moyen
de se prémunir de cette force et de s'armer
contre elle... Mais l'Homme sourd n'entend que ce
qu'il veut bien entendre et ce qui donne raison
à son refus d'évoluer. Qu'il n'incrimine
pas son ange, mais bien plutôt cette bête
en lui qui voudrait se faire "Homme Fort"... Et ce,
sans se donner le premier mot de l'humanité :
LE RESPECT. Entendons par "enseignement spirituel" ce
que cela signifie : "sagesse". Et ce n'est que
"sagesse" pour l'homme que de tenter de
s'élever au delà de sa condition
première "d'invertébré".
Il faut comprendre ce qu'est véritablement
un "enseignement spirituel". Il ne devrait rien avoir
de "surnaturel" ou bien alors, en comprenant ce que
"surnaturel" veut dire comme dépassement de "sa
nature". Un tel enseignement conduit l'homme à
voir par delà les apparences, à
dépasser un point de vue strictement
matérialiste qui le borne à ne
considérer que le visible et le quantifiable,
omettant et excluant ce qui échappe à
ses sens et surtout la vue. A l'heure où la
vision du scientifique se porte aux confins du cosmos
et à l'infiniment petit : on s'étonne
que certains reprennent "fièrement" encore le
crédo de Saint Thomas à leur compte !
Ils ont de toute évidence loupé un
épisode de la grande saga de la famille
humaine...
Quoi qu'il en soit, de ce point de vue, nous
pouvons considérer Einstein comme un
"enseignant spirituel", lui qui a mis en
équation énergie et
matière...
Le serpent n'existe et ne peut "guérir" que
celui qui, selon l'image du Caducée
d'Hermès**, symbole universel de la
médecine, s'est construit une colonne
vertébrale. Et c'est la fidélité
à soi-même, et donc au "dieu en soi", en
ce qu'il "nous dépasse" qui permet cette
construction intime (plutôt que
l'auto-destruction).
L'association le "Milieu du Ciel", dont le nom
exprime clairement l'intention d'être
centré sur ce point du thème concernant
l'objectif d'incarnation de l'être qu'est la
maison X, nous savons quelle direction donner à
cet "invertébré" pour suivre l'axe de sa
réalisation thérapeutique... Car
où est "ce milieu du ciel" si ce n'est "au
sommet relatif à tout être" centré
dans le respect de son incontournable
subjectivité et la nécessité
impérieuse de l'objectiver ?
Laurence LARZUL - 24 août 2009
(*) J'ai tellement "intégré" cette
connaissance que c'est sous un tel aspect
fâcheux que je me suis récemment
brûlée sous ma douche, que je prends
quotidiennement depuis que l'on m'a appris à
"être propre"... Mon "inconscient" a sans doute
activé ce principe malgré moi. Mais ceci
étant arrivé, je me suis réjouie
de cette "gentille brûlure" qui me dispensait de
quantité d'autres fléaux
prédictibles par les mêmes fâcheux
aspects sur ma Lune maitre d'ASC : la maison qui
brûle, une inflammation de l'estomac, ou pire :
vouloir "digérer" de force ce qui nous met en
colère et génèrera
immanquablement une maladie ultérieure... Bien
des événements beaucoup plus "lourds" se
sont dissipés par cette brûlure vite
cicatrisée en réalité...
Je dis bien "intégrer" la connaissance, car
si j'insiste sur LE TRAVAIL à fournir, c'est
bien parce que après avoir "assimilé" de
la connaissance astrologique, il convient surtout de
L'INTÉGRER à notre vie, notre
personne.
(**)
Notons que Jung en nous orientant dès le
siècle passé vers l'illisible ouvrage
tantrique intitulé "la Puissance du Serpent"
nous fait un joli clin d'oeil sur l'hyper-glue de cet
"impensable"... On planchera des heures sur cet
ouvrage sans jamais rien y trouver à
comprendre... Son titre, lui, dit pourtant bien ce
qu'il veut dire concernant la puissance de
"l'impensé"... Et de "l'insensé" sans
colonne vertébrale susceptible de lui donner
sens.
En effet, ce qui n'est pas clarifié par la
conscience relève de "l'impensé"
même s'il n'est pas toujours impensable. Et dans
cet "impensé" du cerveau reptilien, bien des
comportements archaïques furent à
l'origine de karma...
De même que l'on attrappe pas des mouches
avec du vinaigre, on ne permet l'ascension d'aucun
serpent de la kundalini sans "rectitude" (Castaneda
nous parlerait "d'impeccabilité")... C'est
à cette "rectitude" que vise
l'élaboration de la colonne vertébrale
dans toute humanité. La "rectitude" vise non
à être "parfait", mais à
être "juste". Elle s'appelle aussi "droiture" ou
bien "verticalité".
Faute de cette ascension intérieure qui
élève l'homme au delà d'une
vision purement matérialiste qui fait de lui un
"animal intellectuel", l'homme risque encore longtemps
de confondre "décodage biologique" et
"inventaire du génome humain", laissant ainsi
à d'autres que lui le pouvoir de le manipuler
jusqu'à rêver d'un homme meilleur plus
proche de l'androïde que du Dieu
révélé en l'Homme.
Ceux qui continuent de penser que c'est l'Homme qui
a créé Dieu, et non l'inverse, restent
convaincus que l'Esprit procède de la
matière. La pensée, comme une "glaire"
en somme ne serait -elle donc que la
"sécrétion" d'un organe : le cerveau ;
et l'Amour ? un jeu d'hormones ?... C'est ce qu'une
certaine pensée matérialiste nous
affirme et voudrait nous faire croire, cachant
à peine le sous entendu selon lequel nous
serions de sombres incultes ignares pour ne pas voir
les choses ainsi. Selon elle, tout ce que l'homme a de
plus "subtile" ne serait qu'émanation diffuse
de sa chair, pour ne pas parler de simple
"divagation"... Et certes, lorsque l'homme songe
à se parfaire via l'androïde, on peut
penser qu'il divague (surtout lorsqu'on l'entend
parler d'implanter un psychisme sur un androïde !
ce qui est réellement passé à la
télévision française et au JT,
pas dans une fiction, non).
Engager sa "ré-ascension" l'oblige
incontestablement à envisager l'existence de ce
qui le dépasse, c'est à dire : Dieu
(à quoi bon la "peur des mots" qui conduirait
à le re-nommer "source", "grand tout", "Etre
Suprême" et autres produits
dérivés de notre "super star inconnue"
?). De là, quoi qu'il en soit, il est plus
aisé d'admettre que bien que lui aussi
créateur, l'homme n'est que créature. Et
cette créature retrouvant "sa source" divine
doit créer en elle la colonne vertébrale
lui permettant "parfaire" la/sa création, non
pas de créer un androïde sans âme,
qui ne serait que sa pâle et dangereuse
réplique ne faisant que perpétuer son
instinct auto-destructeur non maîtrisé
jusqu'à son propre anéantissement.
Un homme incapable d'autre chose que de
"copier/coller"... Sans invention
véritable...
© Laurence Larzul - le 31 août
2009...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Caduc%C3%A9e
(***) Le caducée d'Hermès selon
l'ésotérisme
Les ésotéristes de toutes
époques n'ont pas manqué
d'interpréter à leur façon ce
fameux insigne ou symbole. Voici
l'interprétation de Omraam Mikhaël
Aïvanhov. Le caducée a un axe, deux lignes
s'élevant en "un mouvement de spirales
entrelacées", cinq renflements. Il
représente la structure occulte de l'anatomie
humaine, telle que la voient Tantra-Yoga et
Kundalinî Yoga. Le bâton central est le
canal (nâdî) médian sushumnâ,
à l'intérieur de la moelle
épinière ; le long de ce canal, qui est
"l'axe de la colonne vertébrale",
s'élève l'énergie kundalinî
; les deux serpents sont les deux canaux Idâ,
"polarisé négativement et lié
à la Lune", et Pingalâ, "polarisé
positivement et lié au Soleil" ; de haut en
bas, pour les cinq renflements : cerveau
(hémisphère droit et gauche), poumons
(poumon gauche, coeur ; poumon droit), foie et rate
(foie à droite, rate à gauche), rein
(rein gauche, rein droit), glandes génitales
(glande à droite, glande à gauche).
"D'après la Science initiatique, deux courants
partent des hémisphères droit et gauche
du cerveau et descendent en passant alternativement de
part et d'autre de la colonne vertébrale. Le
courant qui part de l'hémisphère droit
[1] du cerveau passe par le poumon gauche et
le coeur [2], se dirige vers le foie
[3], passe ensuite par le rein gauche
[4] et la glande génitale droite
[5], puis se rend dans la jambe droite. Le
second courant part de l'hémisphère
gauche du cerveau, se rend au poumon droit, puis dans
la rate et de là dans le rein droit, puis dans
la glande génitale gauche et la jambe gauche.
Ces courants se croisent donc et, à chaque
croisement, s'opère le passage du positif au
négatif, du masculin au féminin, et
inversement" ("La force kundalini et les chakras", in
"Vous êtes des dieux", Éditions Prosveta,
Fréjus, 1997, p. 178-180, 440-441).
A venir, un article sur "la pratique des
régressions" par Elisabeth Darras.
Pour en savoir plus sur le "décodage
biologique" chercher sur Google le nom des auteurs
suivants :
Michel Odoul
Richard Athias
On peut citer encore des ouvrages
antérieurs, écrits par des auteurs
féminins, telles qu' Annick de Souzenelle et
son ouvrage magistral : "La Symoblique du Corps
Humain" et Marguerite de Surany "Pour une
Médecine de l'âme".
qui sont les auteurs les plus "en pointe" sur le
sujet dont de nombreux aspects restent à
explorer.
Réagissiez
aux articles sur le forum ouvert au public
!