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Astrologie Médicale, Astrologie Karmique et "décodage biologique"...

 

Un outil de décryptage psychosomatique

 

De tout temps et notamment depuis Paracelse l'art de la médecine s'est conjugué à celui de la spéculation horoscopique...

Tout astrologue le sait, le lien existant entre les planètes, les signes et les divers organes et parties du corps sont le B.A BA, soient les bases de la formation d'astrologie traditionnelle. Par exemple, nous savons que le Bélier est lié à la tête, le Taureau au cou, Les Gémeaux aux poumons et aux membres, le Cancer à l'estomac, etc.

Sur ces bases, nous avons vu se développer dans les années récentes une astrologie dite "médicale". Toutefois, comme celle-ci voudrait s'aligner sur une médecine "rationnelle", elle en a souvent évacué toute la pensée "alchimique" liée à l'astrologie médicale originelle. Celle-ci, hybride et dénaturée, ne s'avère donc être bien souvent qu'une décadence "mentale" d'une astrologie première à vocation thérapeutique.

 

La vocation Thérapeutique de l'astrologie

Les bases de la médecine astrologique sont fort simples et peuvent encore être pratiquées, bien qu'elles remontent à l'Egypte ancienne et relèvent d'une pensée "psycho-magique" tout aussi "opérative" que peuvent l'être nos bons vieux placébos sur le plan du subconscient sur lequel, sinon, nous n'avons aucune maîtrise.

Le principe repose sur la loi des sympathies et des antipathies. Cette médecine, voyant survenir un aspect "conflictuel" sur un thème astrologique consistait à en détourner l'influx cosmique fâcheux en le transférant sur une amulette (que l'on allait ensuite brûler ou enterrer).

Ou bien, à "activer" consciemment un aspect planétaire. Par exemple, en cas de conflit entre Mars et Saturne, aller taper à coup de pioche sur un bloc de pierre peut être le bon moyen d'actualiser positivement l'influx planétaire sinon bloquant et inhibant pour l'énergie, avec toutes les formes de "scléroses" qui peuvent s'en suivre dans le corps(*).

C'était là les prémices de la médecine, en même temps que l'on explorait les vertus médicinales de la "pharmacie du bon dieu", à savoir : les plantes et la nature (largement "exploitée" à présent par l'industrie pharmaceutique).

 

Vivre consciemment le jeu des influx cosmiques

Dans tous les cas, on le voit, le principe thérapeutique consistait à : VIVRE CONSCIEMMENT, l'influx planétaire pour le maîtriser et le détourner au besoin afin d'en dévier l'aspect toxique et le "décharger" sur une cible neutre.

C'est pourquoi l'astrologie est PAR NATURE thérapeutique car elle rend conscient des forces qui nous animent, sinon inconsciemment. Il y a là une façon spontanée de se relier et de se reconnecter aux grands courants cosmiques mais aussi telluriques puisqu'il y a interaction des deux. Un "développement personnel" s'ensuit donc naturellement de l'étude approfondie de l'astrologie.

La plupart des maladies, autrement, nous demandent quoi qu'il en soit de faire ce travail mais un peu tard... Ce n'est pas quand nos forces viennent à décliner qu'il convient de commencer à tenter de comprendre : ce que le mal a dit.

Ce qu'il dit est forcément : tu ne vis pas en accord avec toi-même, ni avec les lois de l'univers...

Car avant même de toucher le plan physique, ces forces ont un impact psychique et psychologique. Et c'est à ce plan que l'astrologie commence son "décryptage".

Or, vu le discrédit jeté sur l'astrologie par la société et la majorité se nourrissant de "prêt à penser", on ôte ainsi des chances à l'homme de la rue d'accéder à ce moyen pourtant fort simple de rester "connecté" à leur source cosmique et donc de vivre "en harmonie" ou de se ré-harmoniser peu à peu.

On peut dire d'ailleurs que la société sombre d'autant plus dans le "pathos" qu'elle se détourne de l'astrologie ou bien n'en consomme plus que des succédanés faits par ordinateurs -ou autres stimulis horoscopiques- et donc artificiels.

L'Astrologie Karmique s'intéressant à l'âme, elle plonge plus profondément encore dans "les racines" du mal, celui-ci, pour remonter à plusieurs vies, n'en ayant pas moins d'incidence dans notre vie actuelle, via notamment des "distorsions" énergétiques inscrites dans le thème natal et que la vie nous donnera l'occasion de "re-travailler".

Subir des "retours de bâtons", c'est à dire "des épreuves" destinées à nous enseigner des erreurs, sans savoir que c'est là le moyen de les comprendre et de les transformer, nous ancre dans un sentiment d'injustice qui ne peut qu'endommager nos énergies vitales et nous rendre pour finir : malade.

Car rassurons nous, bien qu'il ne soit pas toujours plaisant de se l'entendre dire : nous sommes tous mortels. Ce qui veut dire que l'on pourrait considérer que l'existence est "en soi" une maladie puisqu'elle doit finir par la mort. Mais la grande idée, serait alors de mourir en bonne santé.

Le fait est que l'idée chrétienne de "la chute" nous fait voir la vie comme une "punition" plutôt que le moyen d'opérer la "ré-ascension" (nous relever de "la chute"). La conscience du karma, en nous rappelant que nous avons une âme immortelle, nous fait maintenant "la courte échelle" dans cette optique et cette direction : celle de la ré-ascension.

Car en réalité, nous ne cessons de mourir et de renaître au sein d'une même existence ou plutôt "manifestation incarnée" de celle-ci. De l'intelligence et de l'attention que nous portons aux leçons que nous donne la vie, via d'éventuelles maladies, dépend le fait que nous renaissions à un plan supérieur, évolutif et non régressif. Dès lors, la répétition d'un même "mal" sur notre parcours ne sera plus nécessaire puisque nous l'aurons transformé en "surcroît de conscience".

Car derrière la maladie, il y a ce que l'on a du "mal à dire" et donc, bien entendu : à formuler et accepter consciemment.

Dès lors que la prise de conscience est faite, on peut constater au contraire, que là où régnaient "les ténèbres" dans nos énergies et notre corps : nous voyons un beau faisceaux de lumière consciente rayonner, éloignant toute cellule maligne ou cancéreuse mieux que toute radiothérapie ne pourrait le faire, car nous "vibrons" alors à un niveau d'énergie supérieur, faite d'un niveau de conscience supérieur.

Et on peut dire que "les lumières" de l'Astrologie Karmique atteignent plus profondément nos tendances latentes et subconscientes, puisque sinon, parfaitement "refoulées" par notre éducation le plus souvent chrétienne, et donc ignorante des lois du karma.

"Croire au karma" ne suffit pas. Il faut fournir l'effort de voir sa loi à l'oeuvre pour "intégrer" cette conscience véritablement en soi. C'est ici que l'âme trouve "la guérison".

 

Soigner l'âme soigne le corps

Dans les cours du Milieu du Ciel, peu de place est laissée à une astrologie dite "médicale" et donc axée sur le physique et le physiologique. En effet, ce serait ne pas comprendre qu'en s'intéressant à l'âme de l'individu : nous soignons l'origine du mal qui sinon aurait pu atteindre son corps faute d'avoir été "mis en lumière".

L'astrologie dite "médicale" s'évertue à traiter des conséquences et lutte contre le symptome oublieuse qu'en réalité l'astrologue est tout d'abord "médecin de l'âme" et non du corps. Cette astrologie n'a pas grande efficacité et relève plutôt du charlatanisme puisqu'elle s'est coupé des fondements ésotériques mêmes de l'astrologie.

Lorsqu'on est Astrologue Karmique, on est conscient que l'être est là pour évoluer et comprendre le sens de son existence, lequel dépend de vies antérieures qu'il doit comprendre avec un parcours dont il peut sortir très "gagnant" à force d'avoir transformé ses épreuves en "or" spirituel. Là est la logique "alchimique" de l'Astrologie Karmique où rien ne doit "bloquer" les énergies vitales de l'âme, tout doit être "transformé" pour la vivifier et l'illuminer spirituellement.

Alors, parallèlement à cette astrologie, l'usage du décodage biologique et la conscience de la psychosomatique, la connaissances des cakras et des corps subtiles liés à la montée progressive -et plus ou moins difficultueuse- de la kundalini, sont évidemment des outils indispensables que l'étudiant, en cours de route, apprendra à utiliser, comme il apprendra à décrypter ses rêves, à faire un tirage de tarot au besoin, à transformer du texte en chiffre par les rudiments de la numérologie... Bref, tout outil symbolique à sa portée et selon son niveau d'évolution.

 

L'acte thérapeutique majeur : transmettre la connaissance

Comme tout thérapeute digne de ce nom et soucieux d'efficacité, il sera en formation permanente, s'adjoignant tout outil utile à sa pratique... Mais s'il est vraiment honnête, il ne pourra qu'encourager ses consultants à s'initier eux aussi à ces arcanes car c'est bel et bien la prise en main de notre évolution qui est "l'acte thérapeutique" majeur. Alors, on se réapproprie "notre légende personnelle" pour se faire alchimiste de notre existence.

Lorsqu'on me sollicite pour une étude karmique du thème, je ne rate jamais une occasion de le rappeler. Si le consultant, lisant mon expertise, a la satisfaction de voir qu'il a bien accompli au mieux "sa destinée" surtout lorsqu'il a de l'âge, il peut aller encore plus loin s'il s'initie dès le départ à ces arcanes qui lui permettront de passer un pallier évolutif plus important encore.

L'étude karmique du thème ne se résume pas à une consultation. C'est réellement "une philosophie de vie" que de décrypter à chaque étape ce qui relève du karma, ce qui est à accepter ou ce qui est à transformer... Seule l'astrologie karmique permet ces prises de conscience et ceci s'étale sur une vie entière. Nous sommes TOUJOURS à l'école de la vie, c'est cette réalité que nous mettons en pratique avec l'Astrologie Karmique. Et ceci est développé avec mon ouvrage "La Prévision des Echéances Karmiques" qui permet de voir quand le karma s'actualise et, par conséquent, de ne pas rater une miette de l'enseignement que la vie veut nous donner.

Car on peut dire, bien souvent, que c'est une émotion non transformée, laquelle vient souvent d'un karma non éclairé et donc d'un choc "subi" et non "encaissé" que vient la maladie. Dès lors que nous comprenons la nature karmique du choc émotionnel : nous l'encaissons, le digérons et le transformons en lumière. Ici : point de "guérison miraculeuse", non : simplement une cause de maladie en moins !

C'est pourquoi, tout praticien éclairé de l'astrologie s'étonne du fait qu'elle ne soit pas reconnue. Et il le déplore, bien conscient de toutes les lumières dont l'homme moyen est ainsi privé par le "consensus dominant". Il y a moins chez l'astrologue le désir d'imposer "sa vérité" ou "sa science" que le soucis sincère de son prochain qu'il voit encore se débattre dans le désordre et la confusion.

Et l'Astrologue Karmique le sait : dès lors, au bout du chemin, ne peut que survenir "le cancer" qu'il semble que la société ait admis comme "donnée incontournable" de la fin du parcours de tout homme moyen. L'astrologue voit en cela une "résignation à l'ignorance" qui n'est certes pas le signe d'une bonne santé mentale !

La question à se poser dès lors que l'on est concerné par cette maladie est : quand ai-je laissé l'obscurité prendre le pas sur la lumière dans ma vie ? Quand ai-je préféré le mensonge ou simplement -le flou- à la confrontation lucide de la vérité ?

Je le répète donc, par delà la "conscience écologique" il y a aussi "la conscience cosmique" à intégrer pour assainir notre société malade. Et c'est la conscience astrologique, telle qu'elle a évolué, jusqu'à l'actuelle astrologie karmique qui en est l'outil privilégié que l'homme doit impérativement se ré-approprier pour se "recentrer" et se "reconnecter".

 

Entre croire et savoir : un monde à découvrir

Nous ne reviendrons pas sur le caractère aberrant consistant à considérer l'astrologie comme "une croyance". C'est un peu comme si l'on nous demandait si nous croyons en la fission de l'atome... Ou bien alors, il faut admettre que tout présupposé scientifique est lui aussi fondé sur une croyance. En tant que science l'astrologie n'est alors pas différente des autres. Elle est fondée sur le postulat d'une influence des astres. Postulat et présupposé validés par sa longue pratique dans les siècles par d'éminents astrologues.

Récemment, par exemple, une personne m'interrogeait sur une autre personne qui l'intéressait, me communiquant sa date de naissance. Lorsque je lui ai dit qu'il était actuellement en "difficulté sentimentale", elle me répond : "vous êtes trop forte ! Il est en pleine rupture". Si j'étais astrologue débutante, je me flatterai sans doute d'être "trop forte"... Mais voilà, j'ai 30 ans de pratique et ce que je lui dis là n'a rien d'extraordinaire selon moi. Il s'agit juste d'observer les planètes sur son thème. Je ne suis pas "trop forte", c'est l'astrologie qui est très pertinente et nous permet de savoir ce que d'autres ignorent puisqu'ils n'ont pas acquis la science qui permet de savoir.

En matière de "karma", il en va de même. Pour certains, c'est une "croyance" qui nous serait étrangère et n'aurait de sens que dans la culture orientale. Or, quand on pratique l'Astrologie Karmique on ne cesse de "valider" ce présupposé de la réincarnation et donc le sens de notre destinée. Pratiquer l'Astrologie Karmique revient donc à conforter ce qui n'était que "croyance" et à acquérir LA CERTITUDE scientifique en la matière.

Si l'on considère que l'homme, doté de libre arbitre et donc libre de ses choix est là pour se "forger des convictions" (et non gober tout cru celles des autres), il n'a pas de meilleur outil que l'astrologie et l'Astrologie Karmique pour dépasser le stade de "la croyance" et évoluer vers la conviction. Alors : on parlera de "foi" issue de cette "force de conviction" acquise par une longue pratique méthodique de l'exercice de sa pensée dans son aspect "spéculatif".

Personne, sauf l'inconscient fanfaron qui est le contraire de l'astrologue averti et devra cruellement le réaliser un jour, ne peut acquérir un tel degré de certitude sans LE TRAVAIL spéculatif de l'astrologie. Car c'est bel et bien le fruit d'un travail et nul autre ne pourra faire à votre place.

Comme je le dis à mes élèves, je peux vous indiquer le sommet de la montagne, le moyen d'y parvenir mais en aucun cas je ne pourrai la gravir à votre place. Mon propos a ici une connotation "sportive" car je me trouve en effet alors plutôt dans le rôle de "l'entraîneur" qui "motive" à atteindre une performance. Ceci, plutôt que de "gaver" de connaissances les étudiants...

 

Prière et recherche : un même Neptune pour une même "inspiration"

Certains ont "des dons" qui leur permettent de faire sans l'astrologie, mais en réalité, pourquoi attendre que ces "dons" nous tombent du ciel lorsqu'on a une science, longuement élaborée dans les siècles pour y parvenir ?

Cela reviendrait à attendre d'avoir "la science infuse" au lieu de lire et étudier les livres écrits par des gens instruits et inspirés pour acquérir de la connaissance. Or, nous voyons face à l'astrologie quantité d'amateurs thérapeutes se croire "nantis de la science infuse" ne montrant ni le premier signe d'effort, d'humilité et de bonne volonté pour se former réellement à "la science de l'âme" qui est LA PREMIERE des sciences humaines.

Et pourtant, que l'on se souvienne que ce qui devient "science" est à l'origine "un don", généralement reçu par un ou plusieurs individus qui ont pour mission de le transmettre à leurs frères et soeurs humains afin d'être utile à tous.

On sait d'ailleurs de plus en plus que si ceux qui reçoivent ce "don" ont généralement longtemps "cherché" par la voie rationnelle, c'est le plus souvent par la voie du rêve que "la solution" leur parvient, ou sous forme d'inspiration.

Mais rappelons-le et soulignons-le à gros trait : à la suite de longs et patients efforts pour chercher. Ils ont "cherché" comme d'autres "prient". La prière ne guérit qu'une personne, la science des multitudes car elle a l'avantage d'être "transmissible" de générations en générations.

Il n'y a pas d'autre origine à LA SCIENCE et, ce, à toutes les sciences.

 

Le RESPECT première marche dans l'ascension vers la connaissance

Quelle que soit la science concernée, les "singes savants" qui les suivent, les imitent et détournent ce "don" qu'ils ont reçu sans patients efforts et qui le faussent de sa finalité première sont de dangereux inconscients pratiquant sans conscience. C'est en cela que le respect des "grands esprits", de ceux qui se sont élevés suffisamment haut en conscience pour recevoir "ce don", après de longues et patientes recherches, et ce, sans distorsion égotique, est une clé fondamentale de l'apprentissage pour l'étudiant. Ces derniers continuent, du fait de cette "apogée" qu'ils ont atteint à faire phare dans l'histoire des hommes.

Faute de ce respect : on trahit, on transforme, on re-traduit, bref : on fait de la mauvaise soupe indigeste et qui a bien plus de chance de devenir poison que cet "elixir de vie" qu'est toute science véritable pour l'Homme...

Quiconque n'a pas "le respect" n'a donc pas le premier mot de la véritable connaissance. Le respect peut être défini comme "l'Amour de ce qui nous dépasse" et chercher la connaissance, c'est chercher précisément ce qui nous permet de nous dépasser...

Sans respect : on dénature et on tire vers le bas, ce qui est le mouvement contraire à celui de la ré-ascension...

Mais qui ? Mais quoi respecter en cette heure où tout et son contraire se disent sur le même ton affirmatif et péremptoire ?

On peut respecter Pythagore, par exemple, lequel via son émule et les Vers Dorés, nous le dit : "Et surtout : respectes-toi toi-même"... Cela paraît simple, mais tant de gens se mentent à eux-mêmes pour "garder la face", peut-on appeler cela se "respecter" ? Si au lieu de vouloir "garder la face", l'homme s'employait à respecter en lui-même "ce qui le dépasse", c'est à dire cette part divine non réalisée : il trouverait bien plus respectable de s'élever à la meilleure idée de lui-même, plutôt que de se contenter de "garder la face" face à "un autre" qui n'est en réalité que son miroir déformant.

On peut respecter Socrate et son "Connais toi toi-même et tu connaîtras l'Univers et les Dieux". Et si on le respecte, on se doute bien que cette phrase sybilline cache une vérité qu'il convient de découvrir par la pratique, et non d'anôner béatement dans les siècles. Il y a bien dans cette phrase la piste orientant vers un but très concret à atteindre.

Le même Socrate nous enseignait en effet l'existence d'un DaÎmon existant en tout homme, lequel se partageait entre sa part angélique et sa part démoniaque. "Se connaître" revient sans aucun doute à faire triompher l'ange sur la bête tout en n'oubliant jamais que celui qui fait l'ange fait la bête et que "ce combat" qui se joue dans nos ténèbres intérieures peut prendre des vies pour que pleine lumière soit faite et que l'ange triomphant de la bête, enfin domptée, couronne la divinité réalisée.

Si, selon le dogme catholique, il était possible de réaliser cela en une seule vie, nous serions tous des saints. Ou bien, tous promis à se voir "recalés" et voués à l'enfer éternel par Saint Pierre, lequel néanmoins pourrait se laisser soudoyer moyennant "une petite pièce"... Les "Grands garçons" du XXIème siècle, nous l'espérons, ne se nourrissent plus de ce genre de conte à dormir debout. Remplacer la "Parousie" du Christ par la venue d'extra-terrestres n'aidera pas mieux le doux rêveur à éviter le cauchemar s'il ne se prend résolument par la main pour EVOLUER.

C'est une évidence, mais il semble que notre société à bien des égards, a grand besoin de s'entendre re-dire des évidences perdues de vue... Quoi qu'il en soit, c'est l'homme et l'homme lui seul qui peut se sauver de "ses ténèbres" intérieures. Sa "prière" comme sa "recherche" ne devraient faire qu'appeler l'aide de Dieu à cette fin pour trouver la force d'y parvenir...

 

Parousie et Bête : une Apocalypse destroy pour qui ne se révèle pas à lui-même

Car s'accorder le pouvoir d'évoluer n'est pas faire offense à Dieu, comme le pensent certains catholiques attendant passivement "le salut" venu d'ailleurs, et se considérant "immuables" comme dieu lui-même. C'est plutôt l'aimer, le servir et le reconnaître à l'oeuvre en soi.

Et bien sûr, on peut respecter le Christ qui n'a pas dit "je reviendrai", mais qui a dit : "ce que j'ai fait, vous le ferez aussi." Et s'il doit "revenir" par conséquent, c'est en tout être ayant suivi ses pas et son exemple sur la voie de l'Amour... "Le Retour du Christ" est une allégorie prônée par la distorsion egotique de certains enseignants spirituels du début XXème siècle qui "attendant l'homme fort", n'ont fait que faire advenir un Hitler.

L'Homme Fort, c'est à chacun, en lui même, de le créer et le faire naître. Et en ce début XXIème siècle, il a quantité d'outils à disposition pour y parvenir... Parvenir à se créer une ossature, une colonne vertébrale tout ce qui le distinguera de "l'invertébré" de la Génèse... Certains l'appellent "le serpent"(**), mais c'est encore faire trop d'honneur à ce qui n'est qu'invertébré et ne peut donc avoir ni forme, ni nom, ni identité... Il n'a de Réalité qu'en tant que "miroir déformant" de celui qui veut "garder la face" au lieu de s'élever à ce qui le dépasse.

Il n'a ni force, ni identité, mais il a une énergie et exerce une force d'attraction pour qui, comme un fétu de paille, renonce à se développer et à évoluer. Dès lors, il l'aspirera dans ses forces destructives et régressives.

Tous les enseignements spirituels, à commencer par celui du Christ, ont transmis le moyen de se prémunir de cette force et de s'armer contre elle... Mais l'Homme sourd n'entend que ce qu'il veut bien entendre et ce qui donne raison à son refus d'évoluer. Qu'il n'incrimine pas son ange, mais bien plutôt cette bête en lui qui voudrait se faire "Homme Fort"... Et ce, sans se donner le premier mot de l'humanité : LE RESPECT. Entendons par "enseignement spirituel" ce que cela signifie : "sagesse". Et ce n'est que "sagesse" pour l'homme que de tenter de s'élever au delà de sa condition première "d'invertébré".

Il faut comprendre ce qu'est véritablement un "enseignement spirituel". Il ne devrait rien avoir de "surnaturel" ou bien alors, en comprenant ce que "surnaturel" veut dire comme dépassement de "sa nature". Un tel enseignement conduit l'homme à voir par delà les apparences, à dépasser un point de vue strictement matérialiste qui le borne à ne considérer que le visible et le quantifiable, omettant et excluant ce qui échappe à ses sens et surtout la vue. A l'heure où la vision du scientifique se porte aux confins du cosmos et à l'infiniment petit : on s'étonne que certains reprennent "fièrement" encore le crédo de Saint Thomas à leur compte ! Ils ont de toute évidence loupé un épisode de la grande saga de la famille humaine...

Quoi qu'il en soit, de ce point de vue, nous pouvons considérer Einstein comme un "enseignant spirituel", lui qui a mis en équation énergie et matière...

Le serpent n'existe et ne peut "guérir" que celui qui, selon l'image du Caducée d'Hermès**, symbole universel de la médecine, s'est construit une colonne vertébrale. Et c'est la fidélité à soi-même, et donc au "dieu en soi", en ce qu'il "nous dépasse" qui permet cette construction intime (plutôt que l'auto-destruction).

L'association le "Milieu du Ciel", dont le nom exprime clairement l'intention d'être centré sur ce point du thème concernant l'objectif d'incarnation de l'être qu'est la maison X, nous savons quelle direction donner à cet "invertébré" pour suivre l'axe de sa réalisation thérapeutique... Car où est "ce milieu du ciel" si ce n'est "au sommet relatif à tout être" centré dans le respect de son incontournable subjectivité et la nécessité impérieuse de l'objectiver ?

 

Laurence LARZUL - 24 août 2009


(*) J'ai tellement "intégré" cette connaissance que c'est sous un tel aspect fâcheux que je me suis récemment brûlée sous ma douche, que je prends quotidiennement depuis que l'on m'a appris à "être propre"... Mon "inconscient" a sans doute activé ce principe malgré moi. Mais ceci étant arrivé, je me suis réjouie de cette "gentille brûlure" qui me dispensait de quantité d'autres fléaux prédictibles par les mêmes fâcheux aspects sur ma Lune maitre d'ASC : la maison qui brûle, une inflammation de l'estomac, ou pire : vouloir "digérer" de force ce qui nous met en colère et génèrera immanquablement une maladie ultérieure... Bien des événements beaucoup plus "lourds" se sont dissipés par cette brûlure vite cicatrisée en réalité...

Je dis bien "intégrer" la connaissance, car si j'insiste sur LE TRAVAIL à fournir, c'est bien parce que après avoir "assimilé" de la connaissance astrologique, il convient surtout de L'INTÉGRER à notre vie, notre personne.

(**)

Notons que Jung en nous orientant dès le siècle passé vers l'illisible ouvrage tantrique intitulé "la Puissance du Serpent" nous fait un joli clin d'oeil sur l'hyper-glue de cet "impensable"... On planchera des heures sur cet ouvrage sans jamais rien y trouver à comprendre... Son titre, lui, dit pourtant bien ce qu'il veut dire concernant la puissance de "l'impensé"... Et de "l'insensé" sans colonne vertébrale susceptible de lui donner sens.

En effet, ce qui n'est pas clarifié par la conscience relève de "l'impensé" même s'il n'est pas toujours impensable. Et dans cet "impensé" du cerveau reptilien, bien des comportements archaïques furent à l'origine de karma...

De même que l'on attrappe pas des mouches avec du vinaigre, on ne permet l'ascension d'aucun serpent de la kundalini sans "rectitude" (Castaneda nous parlerait "d'impeccabilité")... C'est à cette "rectitude" que vise l'élaboration de la colonne vertébrale dans toute humanité. La "rectitude" vise non à être "parfait", mais à être "juste". Elle s'appelle aussi "droiture" ou bien "verticalité".

Faute de cette ascension intérieure qui élève l'homme au delà d'une vision purement matérialiste qui fait de lui un "animal intellectuel", l'homme risque encore longtemps de confondre "décodage biologique" et "inventaire du génome humain", laissant ainsi à d'autres que lui le pouvoir de le manipuler jusqu'à rêver d'un homme meilleur plus proche de l'androïde que du Dieu révélé en l'Homme.

Ceux qui continuent de penser que c'est l'Homme qui a créé Dieu, et non l'inverse, restent convaincus que l'Esprit procède de la matière. La pensée, comme une "glaire" en somme ne serait -elle donc que la "sécrétion" d'un organe : le cerveau ; et l'Amour ? un jeu d'hormones ?... C'est ce qu'une certaine pensée matérialiste nous affirme et voudrait nous faire croire, cachant à peine le sous entendu selon lequel nous serions de sombres incultes ignares pour ne pas voir les choses ainsi. Selon elle, tout ce que l'homme a de plus "subtile" ne serait qu'émanation diffuse de sa chair, pour ne pas parler de simple "divagation"... Et certes, lorsque l'homme songe à se parfaire via l'androïde, on peut penser qu'il divague (surtout lorsqu'on l'entend parler d'implanter un psychisme sur un androïde ! ce qui est réellement passé à la télévision française et au JT, pas dans une fiction, non).

Engager sa "ré-ascension" l'oblige incontestablement à envisager l'existence de ce qui le dépasse, c'est à dire : Dieu (à quoi bon la "peur des mots" qui conduirait à le re-nommer "source", "grand tout", "Etre Suprême" et autres produits dérivés de notre "super star inconnue" ?). De là, quoi qu'il en soit, il est plus aisé d'admettre que bien que lui aussi créateur, l'homme n'est que créature. Et cette créature retrouvant "sa source" divine doit créer en elle la colonne vertébrale lui permettant "parfaire" la/sa création, non pas de créer un androïde sans âme, qui ne serait que sa pâle et dangereuse réplique ne faisant que perpétuer son instinct auto-destructeur non maîtrisé jusqu'à son propre anéantissement.

Un homme incapable d'autre chose que de "copier/coller"... Sans invention véritable...

© Laurence Larzul - le 31 août 2009...

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Caduc%C3%A9e

(***) Le caducée d'Hermès selon l'ésotérisme

Les ésotéristes de toutes époques n'ont pas manqué d'interpréter à leur façon ce fameux insigne ou symbole. Voici l'interprétation de Omraam Mikhaël Aïvanhov. Le caducée a un axe, deux lignes s'élevant en "un mouvement de spirales entrelacées", cinq renflements. Il représente la structure occulte de l'anatomie humaine, telle que la voient Tantra-Yoga et Kundalinî Yoga. Le bâton central est le canal (nâdî) médian sushumnâ, à l'intérieur de la moelle épinière ; le long de ce canal, qui est "l'axe de la colonne vertébrale", s'élève l'énergie kundalinî ; les deux serpents sont les deux canaux Idâ, "polarisé négativement et lié à la Lune", et Pingalâ, "polarisé positivement et lié au Soleil" ; de haut en bas, pour les cinq renflements : cerveau (hémisphère droit et gauche), poumons (poumon gauche, coeur ; poumon droit), foie et rate (foie à droite, rate à gauche), rein (rein gauche, rein droit), glandes génitales (glande à droite, glande à gauche). "D'après la Science initiatique, deux courants partent des hémisphères droit et gauche du cerveau et descendent en passant alternativement de part et d'autre de la colonne vertébrale. Le courant qui part de l'hémisphère droit [1] du cerveau passe par le poumon gauche et le coeur [2], se dirige vers le foie [3], passe ensuite par le rein gauche [4] et la glande génitale droite [5], puis se rend dans la jambe droite. Le second courant part de l'hémisphère gauche du cerveau, se rend au poumon droit, puis dans la rate et de là dans le rein droit, puis dans la glande génitale gauche et la jambe gauche. Ces courants se croisent donc et, à chaque croisement, s'opère le passage du positif au négatif, du masculin au féminin, et inversement" ("La force kundalini et les chakras", in "Vous êtes des dieux", Éditions Prosveta, Fréjus, 1997, p. 178-180, 440-441).


A venir, un article sur "la pratique des régressions" par Elisabeth Darras.

Pour en savoir plus sur le "décodage biologique" chercher sur Google le nom des auteurs suivants :

Michel Odoul

Richard Athias

On peut citer encore des ouvrages antérieurs, écrits par des auteurs féminins, telles qu' Annick de Souzenelle et son ouvrage magistral : "La Symoblique du Corps Humain" et Marguerite de Surany "Pour une Médecine de l'âme".

qui sont les auteurs les plus "en pointe" sur le sujet dont de nombreux aspects restent à explorer.


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