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Que penser de la
régression dans les vies
antérieures
?
Voici mon
expérience...
Par Elisabeth
DARRAS
Lors d'un échange au sujet des
régressions qui remonte au début de
l'année 2009, j'ai vu l'interrogation d'une
participante demandant l'avis de personnes ayant
pratiqué des régressions. Je profite de
la REVUE pour répondre à cette
interrogation, assez répandue, dès lors
que l'on s'intéresse à la
réincarnation pour mieux se comprendre et se
connaître.
En effet, à cette question concernant les
vies antérieures -et donc le karma- sur
laquelle plane rumeurs et "on dit", il me semble
important de répondre en profondeur et ce sera
l'objet de cet article/témoignage.J'y livre mon
expérience personnelle de ces pratiques que je
juge rétrospectivement particulièrement
dangereuses et que je déconseille donc
fortement. Mais nous allons voir ce qui me permet de
l'affirmer.
Sachez en tout cas qu'il n'existe en
réalité aucun spécialiste
dûement formé à la pratique des
régressions dans les vies antérieures et
celles et ceux qui se présentent comme tels
sont trop souvent des "aventuriers" si ce n'est des
irresponsables qui ont, pour certains,
entraîné des personnes aux suicides et en
tout cas à de grandes déstabilisations
dans leur vie sans être capables, ensuite, de
les aider à se réorienter et à se
réenraciner.
S'intéresser aux régressions est en
soi un signe de volonté d'évolution
puisqu'elles traitent des vies antérieures et
que c'est dans celles-ci que nous trouvons les racines
de maux qui peuvent perturber notre vie
présente sans que nous comprenions
pourquoi.
Mais ma propre évolution m'a enseigné
que c'est seulement par l'étude sérieuse
et rigoureuse du thème natal grâce
à l'astrologie karmique que nous pourrons
comprendre les causes des dysfonctionnements pour les
corriger en retrouvant notre voie karmique. Laquelle,
quoi qu'il en soit REACTUALISE LE TRAUMA de sorte
à travailler sur lui AU PRESENT, au moment
où cette nécessité de
TRANSFORMATION se présente.
Manipuler notre corps physique n'est pas sans
danger car nos cellules portent en mémoire les
vies antérieures lesquelles sont
automatiquement réveillées lors des
régressions ce qui est non seulement dangereux
mais parfaitement inutile et sans aucun
intérêt.
Un transit
"déclencheur" : Pluton passe sur mon Saturne
opposé soleil en VIII
C'est au moment du transit de Pluton sur mon
Saturne Sagittaire natal en opposition à mon
Soleil Gémeaux qui a commencé en 1999
que j'ai fortement ressenti le besoin de me
libérer des anxiolytiques** que je prenais
depuis 18 ans. Je savais, pour avoir commencé
à lire des livres sur l'inconscient, que la
prise de ces "médicaments" pouvait être
liée à des problèmes d'angoisses
ramenés d'autres vies et que découvrir
ces angoisses par voie de régression me
permettrait donc de m'en libérer et me
libérerait aussi des anxiolytiques. Mon analyse
s'appuyait aussi sur la lecture du livre "Nos Vies
Antérieures" dans lequel un médecin
explique sa pratique des régressions par
hypnose avec une de ses patientes qu'il dit avoir
libéré ensuite de tous ses
problèmes. Je voulais faire cette
expérience.
Un amie me raconta, un jour, sa rencontre, avec un
homme travaillant sur les énergies qui lui
avait "fait" son thème "karmique" et pratiquait
l'hypnose*. Elle était enchantée et me
donna son adresse. Je pris un rendez-vous avec cet
homme qui se présentait comme étant
"Maître Reiki". Il parlait aussi de
psychothérapie karmique.
Lors de cette première rencontre, Francis me
présente une étude "karmique" de mon
thème. J'étais émerveillée
tandis qu'après quelques années
d'études auprès de Laurence Larzul j'ai
réalisé qu'il ne pratiquait absolument
pas l'astrologie karmique et que n'importe qui aurait
pu me dire, après avoir lu un livre
d'astrologie, ce qu'il m'a dit.
Je lui expliquais mon fort désir de me
sevrer des benzodiazépine**s (Lexomil, victan)
et il m'assura du résultat par l'hypnose*.
Francis me proposa une première
séance à laquelle j'arrivais toute
excitée. Il me fit tourner un pendule au-dessus
des yeux et rapidement je me suis retrouvée
volant au-dessus d'un océan tout près
d'une terre. J'étais face à de grandes
falaises. Je reconnaissais le lieu comme étant
le site d'Etretat. Puis je me déplaçais
vers la terre ferme. Il me demande qui je suis. Je ne
sais pas. Je l'entendais me parler tout en ayant perdu
le contact avec l'environnement dans lequel
j'étais.
Il me dirige dans la régression et me
demande de me regarder les pieds. Je porte des
sandales avec des lanières. Il me demande de
remonter alors le long de mon corps. J'ai les jambes
poilues et je porte une grande robe en toile beige. Il
me demande qui je suis : je suis un moine. Ma
première régression est une vie de moine
! incroyable ! j'ai été un homme tandis
que je suis une femme. Il me fait décrire mon
environnement que je lui décris très
bien : des grandes étendues de terre et de
champs avec au loin une petite chapelle. Petit
à petit je rejoins, dans la régression,
un très grand monastère dans lequel je
vis.
Il me faisait naviguer d'un endroit à un
autre, je mélangeais le présent, le
passé et les images que je contactais ce qui
paraît tout à fait anodin mais a, en
réalité, de graves conséquences
comme je l'ai compris plus tard.
Nous arrêtons la régression et Francis
me précise que nous y reviendrons.
J'étais véritablement
enchantée car ce "jeu" m'avait fait prendre
conscience de la réalité des vies
antérieures ce qui changea aussi ma vie
"sentant" différemment tout mon
environnement.
Mais quelques jours plus tard tandis que
j'étais chez ma coiffeuse, j'entends subitement
une voix venant du plus profond de moi qui me dit :
"Suicide-toi" suivi d'un mal être insupportable
que je ne savais pas expliquer sur le plan physique
mais qui me terrorisa. Je suis rentrée chez moi
avec appréhension. Dès mon
arrivée, je ne supportais plus les murs blancs
de l'appartement qui pourtant avaient
été un choix de décoration. Je me
suis mise à coller des images de partout.
J'avais peur des fenêtres. Tout ceci
était inexpliquable mais très
perturbant.
J'étais si mal dans cet environnement qui
m'était devenu complètement
étranger que je suis allée passer le
week-end chez ma plus jeune soeur.
J'expliquais ces troubles à Francis qui me
dit qu'il fallait continuer pour finir le travail
commencé. Je lui faisais confiance.
Nous continuons et lors d'une autre séance
Francis me dit "allez dans la vie où vous
étiez moine". Je me propulse
immédiatement dans une pièce
austère. J'ai l'impression d'être
"collé" au plafond et j'observe la
pièce. Les murs sont gris, la pièce est
sombre, il y a une table devant une toute petite
fenêtre sur laquelle se trouve une plume avec un
encrier. Je vois une couchette avec des pieds en bois
et un matelas recouvert d'une couverture.
Francis me demande ce que je fais : je suis assis
et j'écris. Par moment je regarde par la
fenêtre, au loin, comme pour rechercher une
liberté qui semble me manquer. Je ressens une
très grande tristesse et me sens malheureux.
Ces sentiments me sont complètement
"restitués".
Subitement mon corps devient vivant, il se met
à trembler, je me refroidis de plus en plus. Je
dis à Francis que c'est horrible que je me
glace de plus en plus. Je suis allongée sur le
divan et je grelotte jusqu'à en claquer des
dents. Je sens sa panique. Il prend une couverture
qu'il trouve dans son placard. J'ai encore plus froid.
Je lui demande de me donner mon manteau. Il me le
donne. Il me demande si ça passe ! non
ça ne passe pas ! je suis prise d'une peur
panique de mourir là sur ce divan avec Francis
qui est incapable de maîtriser maintenant, les
énergies qu'il a mises en oeuvre.
Au bout d'un long moment je retrouve mon calme et
ma chaleur corporelle. Francis me dit simplement que
j'avais dû mourir de froid dans cette
vie-là et que j'avais revécu ces
moments.
J'ai voulu ensuite commencer un travail de
régressions dans des vies antérieures
avec Cédric mon neveu.
En effet, la naissance de Cédric, le fils de
ma plus jeune soeur, a bouleversé ma vie. Il
est né en 1993. Dès sa naissance, j'ai
ressenti pour lui une attirance très forte.
J'avais toujours besoin de le voir, de le toucher, de
l'embrasser, de le regarder et je l'appelais : "mon
Amour".
Quand ma soeur a divorcé Cédric avait
3 ans et je suis devenue possessive. Je m'investissais
complètement dans la vie de ma soeur pour me
rapprocher de Cédric. Je bâtissais des
projets avec eux et organisais ma vie autour de
lui.
Cédric a grandi et cette relation
commençait à me peser. Je
commençais à me sentir très mal
avec ma soeur sentant confusément que je lui
prenais sa place mais "c'était plus fort que
moi".
Je parlais donc de ce malaise à Francis. Je
lui dis que Cédric m'encombrait. Il me dit :
"Nous allons aller dans une vie où vous avez
été heureuse avec Cédric".
Je régresse.
Je suis à la campagne habillée en
fermière avec des sabots. Je me promène
avec un petit garçon dont je ressens qu'il est
mon fils. Il fait très beau. Francis me dirige
dans la régression et me demande si je suis
seule avec l'enfant. Je lui réponds "oui".
L'enfant cueille des fleurs, Je ressens un très
grand bonheur. Francis me demande si l'enfant a un
père. Je lui dis "oui". Dans la
régression je me retourne et vois un homme,
grand, brun venir vers moi. Il a des sabots lui aussi.
C'est un fermier. Je sens un très grand amour
entre cet homme et moi. Je lui souris, je lui tends la
main qu'il me prend. Francis me demande "qui est cet
homme". "C'est mon mari". Il continue "qui est
Cédric votre fils ou votre mari". Ma
réponse est immédiate "C'est mon mari".
Je le ressens profondément. Je ressens
très fort que mon mari est Cédric. Je
ressens un amour très fort, passionnel. Je sens
des larmes qui coulent sur mes joues.
Il est vrai que la régression nous
ramène dans le passé et nous restitue
complètement les sentiments que l'on ressentait
dans cette vie que l'on retrouve. Dans cette
vie-là il s'agissait d'amour.
Après la régression Francis
m'explique que je veux revivre cet amour avec
Cédric, cette vie dans laquelle j'étais
si heureuse avec lui. Je comprenais alors la raison de
cette relation si forte avec mon neveu.
Je me suis sentie beaucoup mieux.
Libérée. Pourtant ce ne fut pas simple.
Construire une autre relation avec Cédric,
apprendre à me détacher de mon "mari"
pour vivre avec mon neveu ne s'est pas fait du jour au
lendemain. Car lui aussi ressentais ces vies
antérieures avec moi. J'avais peur de lui faire
du mal et moralement et physiquement. J'ai eu peur de
le battre car il m'arrivait d'avoir aussi l'impression
que j'allais le battre ou même le tuer. Un jour
j'ai eu l' impression absolument atroce, alors que je
le portais dans mes bras sur le balcon, que j'allais
le balancer par dessus la balustrade. Lui-même
l'a senti puisqu'il me dit : "tatan tu ne veux pas me
jeter..." Mais non ! tu dis n'importe quoi mon coeur,
allez viens rentrons". J'étais très
perturbée et me disais que ces
régressions, finalement, me travaillaient
vraiment. Je n'osais plus le prendre seule chez moi
tellement j'avais peur de lui faire du mal !
c'était atroce.
Et je compris pourquoi lors d'une autre
régression.
Je vie en Arabie. Je m'appelle Sarah. Je vis avec
mes deux enfants dans une maison toute blanche. J'ai
une impression de bonheur. Cédric est à
nouveau mon mari mais dans une situation toute
différente. Cédric me bat, me frappe
tandis que de mon côté je le trompe avec
beaucoup d'hommes. J'ai ressenti très fort dans
cette régression la violence de Cédric
et mon plaisir à le tromper.
Je compris pourquoi j'avais peur de faire du mal
à Cédric puisque je ramenais cette
violence de cette vie.
J'ai analysé alors le poids que peuvent
avoir les vies antérieures dans la vie
présente et l'importance qu'il y a donc
à "travailler" à désactiver des
mémoires négatives qui parasitent notre
quotidien. Mais pas par les régressions. Ce que
je n'analyse maintenant.
Les mois passant je me suis sentie très mal.
Je fuyais les fenêtres car j'avais l'impression
constante que j'allais me défenestrer ; je ne
supportais plus ma famille ni les voix de mes parents
au téléphone, je commençais
à m'éloigner d'eux tandis que leur
présence avait toujours été
essentielle dans ma vie et je sombrais dans une
souffrance morale et mentale insupportable. Le mot
"suicide" défilait par moments devant mes yeux
et j'ai fini par imaginer que j'étais
programmée pour me suicider.
En même temps je me sevrais des
anxiolytiques** et ce sevrage était un
véritable enfer. J'avais perdu 10 kilos et je
ne dormais plus.
Une nuit je me réveille en sueur, des
torsions envahissent mon corps, j'ai l'impression que
de l'intérieur on me tord les mains, les bras,
les jambes. C'est absolument insupportable. Je me sens
au comble du désespoir quand je me lève
"poussée" vers la fenêtre ! je sens que
je vais me défenestrer ! non ce n'est pas
possible ! il faut que je résiste oui il faut
résister contre cette abomination, ce
démon intérieur qui me pousse à
basculer dans le vide ! je sens une autre force qui me
retient et je m'accroche à elle pour ne pas
commettre l'irréparable. Je gagne la lutte
épuisée.
Face à toutes ces horreurs Francis me disait
qu'il fallait continuer le travail avec lui car
c'était le fait d'avancer qui m'angoissait !
Mes études en astrologie avec Laurence m'ont,
au contraire, largement démontré par la
suite que plus je "travaillais" plus je me
délivrais d'angoisses.
Francis me reçut une dernière fois
alors que je l'avais appelé en catastrophe et
ne sachant plus quoi faire il me dit que
j'étais une caractérielle avec des
tendances suicidaires.
Alors là c'était le comble ! ses
pratiques dangereuses avaient réactivé
en moi des souvenirs de morts violentes qui se
réveillaient et il me traitait de suicidaire !
sans même une once de réflexion pour se
remettre en question sur ses pratiques, ni même
l'élémentaire bienveillante compassion
que doit avoir tout thérapeute digne d'exercer.
Je suis partie et cette phrase a eu au moins le
mérite de m'ouvrir les yeux sur cet homme qui
était en fait un dangereux personnage
pratiquant "l'hypnose sauvage".
Il faut savoir qu'il y a des âmes
réiincarnées qui ont, par leur
passé karmique, pratiqué la magie noire,
mis en mouvement des forces obscures ou qui, ayant mal
intégré une initiation l'ont
dévoyé en déformant leur
connaissance et qui ramènent des tendances
à continuer leurs pratiques dangereuses. J'ai
vu cela sur des thèmes. La volonté de
ces personnes d'aider les autres n'a d'égale
que leur ignorance réelle de la loi du karma
qui ne peut être apprise, à mes yeux, que
par l'étude sérieuse et rigoureuse de
l'astrologie karmique.
Mon médecin me soigna par l'acupuncture pour
rééquilibrer les énergies qui
étaient fortement perturbées et
"partaient" dans tous les sens.
Mon retour à la voie
traditionnelle : acupuncture,
astrologie...
Nous étions au début de
l'année 2001. Je regardais de plus en plus le
ciel comme si je devais y trouver la réponse
à mes questions et je finis par trouver le
message qui s'y trouvait : je voulais apprendre
l'astrologie. J'ai cherché puis trouvé,
sur Lyon, ma ville natale, les coordonnées
d'une association enseignant l'astrologie. Cette
association était composée d'un couple,
lui astrologue et elle sophrologue. Je me rendis
très vite compte que j'en "savais" beaucoup
plus que l'astrologue qui parlait de l'Ame sans parler
des vies antérieures. C'était d'ailleurs
assez impressionnant. Je quittais cette association
n'ayant pas de temps à perdre.
Je me sentais dans une solitude horrible d'un point
de vue spirituel. Les régressions avaient,
malgré toutes les difficultés,
élevé mon niveau de conscience et je ne
supportais plus mon ancienne vie, mes anciens
repères tandis que je n'en avais encore pas
d'autres à me raccrocher. Ma famille
était très inquiète car elle ne
me reconnaissait pas et moi-même je ressentais
toujours ce rejet envers elle dont j'ai compris plus
tard que ces régressions en étaient la
cause.
Je souffrais beaucoup et ce d'autant plus que je me
débattais seule avec ces questions.
Les régressions décidément ne
sont pas à conseiller.
Après avoir quitté cette association
je recherchais par internet un professeur d'astrologie
qui soit un professeur un "vrai" qui me parlerait des
vies antérieures en lien avec mon thème.
Je "savais" que j'avais "compris" quelquechose et il
fallait que j'avance "véritablement" vers la
Vérité.
En sélectionnant "astrologie karmique" dans
le moteur de recherche je vis "Laurence Larzul" et je
cliquais sur le lien. Je commençais à
naviguer sur le site que je trouvais très
intéressant et pris contact avec Laurence.
Elle me répondit aussitôt et je
m'inscrivis rapidement aux cours du Milieu du
Ciel.
Je sentais toujours ces impressions de
défenestration qui me fatiguaient car je devais
lutter intérieurement mais les échanges
que j'avais avec Laurence me permettaient de me
réenraciner et les séances d'acupuncture
de mon médecin ont petit à petit
rééquilibré les
énergies.
Un jour alors que je naviguais sur internet je
"tombais" sur le site de Maria Morano qui parlait de
l'illumination par les régressions dans les
vies antérieures.
Une nouvelle
tentation...
Je pris contact avec elle et commença alors
entre nous un long échange de mails qui me
permirent de comprendre sa méthode
d'accès aux vies antérieures.
Maria Morano ne parlait pas d'hypnose.
Elle m'expliqua ses observations et travaux qui
l'ont amenée à la découverte du
mécanisme d'implantation-réactivation
qui fonctionne comme suit :
Nous enregistrons dans nos mémoires
cellulaires tout ce que nous vivons d'heureux et de
malheureux. Ce sont nos cinq sens qui sont les
capteurs et qui permettent cet enregistrement. Tout ce
travail se fait d'une vie sur l'autre et nous arrivons
dans chaque incarnation avec les enregistrements
passés qui peuvent, alors, se
réactiver.
Partant du principe que pour se libérer d'un
traumatisme il faut le revivre elle a mis au point une
technique de désactivation du traumatisme en
utilisant les cinq sens. Il faut revivre le
traumatisme autant de fois que nécessaire
jusqu'à le vivre, en régression,
complètement détaché et c'est
là, alors, qu'il n'y a plus de traumatismes
à désactiver. C'est sa
théorie.
Elle soutient que l'hypnose "sauvage"
pratiquée par la plupart de ceux qui
prétendent aider les autres par
régression est dangereuse car lors de ces
séances nous approchons inconsciemment des
traumatismes passés, des conflits, des morts
violentes dans lesquelles nous retrouvons des
êtres que nous côtoyons et avec qui nous
avons encore un contentieux mais l'hypnotiseur ne
désactivant pas le traumatisme puisqu'il ne
connaît pas le mécanisme ramène le
traumatisme dans le présent. Il le
réactive.
Je compris tout ! et su enfin pourquoi les
régressions par l'hypnose* m'avaient autant
perturbée. L'hypnose* avait
réactivé les morts violentes par suicide
et c'était la raison pour laquelle
j'étais si mal. C'était la raison de ces
épouvantables compulsions de
défenestration. C'était la raison pour
laquelle j'avais peur de faire du mal à
Cédric en le frappant ou le tuant puisque
l'hypnose avait réactivé ces vies de
violence avec lui. C'était aussi la raison pour
laquelle je m'éloignais, contre ma
volonté, de ma famille car j'avais sans aucun
doute approché dans les régressions des
drames et des conflits vécus avec eux et tout
m'était restitué dans le présent
sans désactivation.
Maria m'expliqua donc que le travail avec moi
serait compliqué par les résultats de
l'hypnose mais sa méthode fonctionnait elle en
était convaincue. Elle m'assura du
résultat, d'un mieux-être et d'une
véritable avancée au niveau spirituel.
Je décidai de travailler avec elle car je
voulais sortir de ce mal être physique constant
qui me perturbait même si les compulsions, avec
l'arrêt de l'hypnose avaient cessé.
J'ai dû attendre un an que le sevrage soit
terminé car Maria m'avait expliqué que
sa méthode ne fonctionnait pas avec la prise
d'anxiolytiques**.
Pendant cette période je poursuivais mes
études en astrologie qui me passionnaient et
les échanges avec mon professeur Laurence
Larzul me soutenaient véritablement. J'avais
enfin trouvé un repère spirituel sur
lequel m'appuyer.
Le sevrage terminé je montais à Paris
accueillie chez Maria pour commencer les
séances de régression.
Je vais vous décrire une séance pour
que vous fassiez la différence avec la pratique
de l'hypnose*.
Je suis installée dans un fauteuil bien
à l'aise. Maria, assise à
côté de moi, me demande de lui dire quand
nous pouvons commencer. Nous devons travailler sur ma
peur de l'abandon. Maria me demande de ressentir cette
peur et d'aller dans un souvenir le plus loin possible
où je retrouve ce sentiment. Je me retrouve
très vite en Arabie et dans la même ville
où je vivais avec Cédric, mon mari alors
qu'il me frappait. Dans cette vie je suis une jeune
fille arabe. Mes parents sont les propriétaires
d'une magnifique maison. Ils sont riches. Ma
mère, handicapée vit en fauteuil
roulant. Mon père est dans la finance et il
voyage beaucoup. Je suis émancipée
contrairement aux femmes qui m'entourent. Je refuse de
porter le voile. Mes amants sont les maris des
voisines. Je m'amuse beaucoup et surtout je nargue
toute la médina. Mon père ne dit rien
puisqu'il n'est jamais là et ma mère me
fusille du regard mais ne m'impressionne pas. Je ne
m'occupe pas d'elle la confiant aux domestiques.
Voici résumé ma vie en quelques
lignes mais il me fallut plusieurs heures pour la
retracer sous les questions que me posais Maria et les
précisions qu'elle me demandait sans
arrêt.
Cette technique de régression était
extraordinaire car je revivais, en les ressentant dans
ma chair, tous mes sentiments. Je sentais la
souffrance ou la joie et je sentais aussi les odeurs
liés à l'histoire que je vivais. Maria
bien sûr me guidait : quelle couleur est ta
roble ? Quelle est l'odeur de la pièce ?" Tout
était dans mes cellules. C'était
incroyable.
L'hypnose ne reproduit absolument pas ces
sensations car il s'agit plutôt d'un film qui se
déroule dont nous sommes spectateurs.
Dans cette vie je me suicide en me jetant du haut
du minaret de la mosquée. Je ne supporte plus
ma vie de femme dans un pays de soumission tandis que
je revendique ma liberté. Je me sens
prisonnière et je souffre de ne pas trouver un
homme, à moi, que je sache aimer.
Le jour du suicide je pars, le soir, en cachette et
je vais vers la Mosquée que je trouve ouverte
car j'ai demandé à l'un de mes amants,
l'Imam de la Mosquée de la laisser ouverte
prétextant une envie de prière. Je
rejoins par les escaliers en colimaçon le petit
balcon qui entoure le minaret. Je domine toute la
ville que je trouve magnifique. C'est la Pleine Lune.
Maria me fait beaucoup décrire et c'est
pourquoi je suis capable de tout détailler. Je
passe une jambe de l'autre côté du muret
en mettant les deux mains sur le rebord, je passe
l'autre jambe et je réalise mon geste que je
regrette. Je veux remonter. Je balance les jambes dans
le vide de gauche à droite pour essayer de
remonter sur le muret. J'appelle au secours et je vois
en-dessous de moi mon amant, horrifié, qui se
précipite dans la Mosquée pour me
sauver. Mais je n'ai plus de force, je lâche
prise et je me fracasse sur le parvis de la
Mosquée avant que mon amant ne parvienne me
secourir.
Et là, immédiatement, je me vois. Je
suis au-dessus de mon corps, je vois mon visage
écrasé et ma bouche qui saigne. Mon
amant se précipite et me prends dans ses bras.
Il me dit qu'il m'aime. Je ressens une grande
liberté. Je rejoins ma mère qui est
endormie dans une chambre dans laquelle je me
promène sans entrave. Je m'approche du lit de
ma mère dans un flottement et j'engage un long
monologue. Puis je rejoins mon père qui se
trouve dans une importante réunion à
Paris. Je le regarde sans lui parler et je pars. Je
n'arrive plus ensuite à me "situer". Je sens
que j'ai quitté la terre tout simplement.
Nous commençons alors en séance un
travail physique très dur, épuisant car
nous allons repasser tout le film du suicide au moins
15 fois pour désactiver le traumatisme. Maria
note tout. J'ai ressenti le froid de la pierre quand
j'enjambe le muret, j'ai ressenti les douleurs
musculaires des bras et des jambes et les douleurs des
cervicales dues aux efforts que je faisais pour me
hisser sur le haut du muret, les jambes dans le vide.
Puis j'ai revécu ce qui se passait au moment du
passage à l'acte : je pleure car j'ai peur
d'abandonner ma mère, j'ai des remords de la
laisser seule avec son handicap. J'entends mon
crâne qui éclate lorsque je
m'écrase sur le sol et je vois les
dégâts causés à
l'intérieur. Je revis le moment de tendresse
avec mon amant. Puis je pleure devant le lit de ma
mère, endormie et à qui je parle. Je
revis ces évènements et toutes ces
sensations car Maria me questionne beaucoup et me fait
énormément décrire ce que je vois
et ressens jusque dans les moindres
détails.
A chaque passage que nous faisons je pleure
énormément en expliquant à ma
mère mes remords sur mon suicide, ma honte de
l'abandonner. J'ai pleuré pendant cette
séance comme jamais je n'avais pleuré et
j'avais l'impression de vider un poids que je portais
depuis des années, en fait des vies.
A un moment j'hésite, je sens en moi
quelquechose, un blocage avec ma mère. Maria me
demande d'aller chercher ce blocage. Je pleure devant
ma mère, je me sens coupable, je me reproche
quelquechose mais je ne sais pas quoi. Maria me dit
"le mécanisme ne trompe pas. Tu bloques sur un
point et nous devons recommencer jusqu'à ce que
nous trouvions". Je suis épuisée et le
dit à Maria qui me réponds qu'il faut
continuer, qu'il ne faut pas arrêter le travail
à ce niveau de la séance. Nous
repassons, à nouveau, toutes les étapes
du suicide duquel je commence à me
détacher lui racontant alors les
évènements complètement
détachée sans plus ressentir les
douleurs des premiers retours. Je retourne près
de ma mère. Elle me regarde. Soudain, je suis
dans le sous-sol de notre maison avec mon père
qui me caresse. Ma mère arrive brusquement et
voyant la scène se sauve pour ne jamais en
parler. Nous recommençons à passer
l'évènement pour désactiver tous
les traumatismes des attouchements. Au dernier
passage, je revis l'évènement
jusqu'à mon départ définitif avec
un calme et un détachement incroyable.
Je suis la spectatrice de ma propre histoire dont
je ris presque.
Puis nous arrivons à la dernière
phase de la séance : l'identification des
personnages. Mon père est Cédric, mon
neveu dans cette vie et ma mère est Odile ma
plus jeune soeur et la mère de Cédric.
L'imam est un de mes voisins. En fait je reconnais
l'Ame car le physique est complètement
différent de celui de cette vie
présente.
La séance a duré 8 heures mais pour
moi il s'est agi de quelques minutes. J'avais
complètement perdu la notion du temps pendant
la séance. Mais j'étais très
détendue, libérée d'un poids
très lourd.
Je compris mieux le mécanisme
d'implantation-réactivation dont elle m'avait
parlé car dans ce cas précis elle
m'expliqua que j'avais enregistré des remords
d'abandon qui se manifestaient, maintenant, par des
peurs d'abandon.
Je la paie
cher...
Pendant deux jours de séance j'ai fait
d'autres régressions dans des vies de
pédophile, de psychopathe, de criminel,
d'agresseur sexuel, une vie aussi dans laquelle je
suis assassinée par un mari alcoolique. J'ai
revécu les séances comme je viens de le
décrire à chaque fois.
L'assassinat a été
particulièrement pénible à
désactiver.
Je suis rentrée, chez moi, à Lyon.
J'étais très fatiguée. Je
commençais à me sentir très mal
avec ma famille. Je ne supportais plus la voix de ma
mère et de mon père au
téléphone. Les ayant identifiés
dans ce travail de régression qui
n'était pas terminé puisque je n'avais
encore pas atteint "le point zéro" dont parlait
Maria qui était l'aboutissement du travail, je
ressentais des animosités, des
énervements et c'était très
pénible sur le plan physique et mental.
Maria m'avait conseillé d'éviter ma
famille pendant les premières séances.
Comme si je pouvais, avec ma Lune Noire en maison IV
me passer de voir ma famille ! et puis j'aurais
aimé qu'elle me dise cela avant de commencer
les séances car je pense que j'aurais alors
hésité avant de m'engager.
Quelques temps après je remontais à
Paris pour une deuxième série de
séances. Je voulais travailler sur la peur de
la défenestration qui ne m'avait pas
quittée depuis les séances d'hypnose.
J'ai commencé à régresser dans
une vie où je me suis suicidée et
pendant deux jours je n'ai fait que revivre des morts
violentes par suicides notamment en me jetant du haut
de la Cathédrale de Fourvière à
Lyon dans une vie où j'étais devenu un
mendiant et une autre où je me suis jeté
d'un pont sur la Saône toujours à Lyon
tandis que j'étais imprégné
d'alcool. Dans ces deux vies j'étais un homme.
Puis une autre vie de femme où je me suis
noyée suite à un chagrin d'amour.
J'étais enceinte.
J'étais épuisée de revivre les
horreurs de ces morts violentes et j'ai senti Maria
inquiète car il n'était pas normal que
je revive sans arrêt des suicides. Pour elle
j'aurais dû en revivre une et passer à
"autre chose". A l'évidence nous tournions en
rond.
Je repartais pour Lyon. Maria m'accompagnait
à la gare de Lyon et je la sentais
"gênée". Je perdis rapidement les
pédales. J'étais affreusement mal. Je
perdis le sommeil et je ne mangeais presque plus. Les
compulsions de défenestration ont
recommencé. De violentes compulsions de
défenestration. Je me sentais
complètement "déconnectée" de la
terre et de la réalité du monde qui
m'entourait.
Ma soeur aînée m'emmena chez mon
médecin qui était très
mécontente car je n'avais pas
écouté ses mises en garde. Son
traitement ne fit aucun effet et je dus être
hospitalisée tellement les compulsions
étaient fortes. Un calmant de choc fit effet et
je pus enfin retrouver le sommeil.
Je sortis de l'hôpital avec un long
arrêt de travail, l'adresse d'une psychiatre
à consulter et des anti-dépresseurs et
anxiolytiques. J'arrêtais très vite les
anxiolytiques que je ne supportais plus puisque j'en
étais sevrée. Mais le "suicide"
m'était restitué et un scénario
macabre fonctionnait constamment dans ma tête :
j'organisais mon suicide. Je rédigeais un
testament, je m'étendais sur mon lit et je
pensais longuement à mon enterrement. Je devais
constamment lutter contre ces compulsions de
défenestration qui m'épuisaient. Ne
pouvant plus rester seule chez moi tellement
j'étais mal je suis allée m'installer
chez mes parents heureusement très
compréhensifs.
Heureusement, je savais que ce "n'était pas
moi" mais un personnage d'une autre vie qui avait pris
la place de mon esprit en quelque sorte et je luttais
mentalement à chasser ce démon. J'avais
cependant peur d'un passage à l'acte car
j'avais suffisamment compris le mécanisme de
réactivation pour savoir que cela pouvait se
passer.
Maria était impuissante devant cette
situation. Elle m'a dit avoir repris toutes les
séances et pour il n'y avait pas de
problème le problème venait de moi !
j'avais une déficience neurologique... Et comme
le charlatan d'hypnotiseur elle se "dégagea"
dans la médiocrité la plus totale.
Retour à la sagesse
ancestrale : acupuncture et
astrologie...
Je rééquilibrais les énergies
grâce aux nombreuses séances
d'acupuncture que me faisait mon médecin.
Puis je décidais d'expliquer le sur le forum
de notre école d'astrologie mes compulsions de
défenestration.
Après plusieurs échanges une
élève me demanda d'une manière
intuitive si il ne pouvait pas y avoir une histoire
d'incendie mêlée à ce
problème et elle disait cela à cause de
la chaleur caniculaire qui nous étouffait. Nous
étions à l'été 2003. Ce
mot "incendie" raisonna immédiatement en moi et
je lui expliquais que ma grand-mère paternelle
s'était défenestrée pour fuir son
immeuble en flammes dans lequel il y avait eu une
violente explosion au gaz.
De là tout s'est débloqué et
très vite. Laurence me demanda
immédiatement la date du décès de
ma grand-mère. Elle était
décédée le 11 juin 1969.
Voici les études de Laurence sur ce sujet
:
Message publié le 17 septembre 2003 par
Laurence Larzul sur le forum
"Bonjour à tous,
Premières remarques importantes sur la date
du décès de la grand-mère
d'Elisabeth qui pourra nous expliquer ses compulsions
de défenestration. Elle est
décédée le 11 juin 1969 alors que
Pluton transitait pile sur le Jupiter Maître de
III et au carré du Soleil d'Elisabeth
situé en maison VIII. Ceci suffit à
décrire l'impact psychologique que
l'évènement a pu avoir sur vous
Elisabeth, faisant jouer à plein votre Soleil
en VIII dans son aspect le plus souterrain susceptible
d'entraîner des choses inexplicables relatives
à la relation aux morts et les ancêtres
(la maison VIII).
La bonne nouvelle c'est que Pluton revient
actuellement à l'opposé de votre Soleil
et donc à nouveau impliqué dans ce
carré Soleil/Jupiter. Cela peut donc signer une
échéance libératrice pour vous,
après avoir reposé le problème de
façon plus "cruciale", bien sûr.
Dans le thème du décès on
constate une conjonction Pluton/Jupiter/Uranus au
Noeud Sud en voie de transit sur votre Jupiter. Sur un
plan karmique on dirait que cet
évènement était destiné
à remettre en question vos convictions (Pluton
sur Jupiter) vous obligeant à mener une
enquête plus approfondie pour trouver la
thérapie adéquate (Jupiter en Vierge).
On ne peut nier que ces compulsions vous aient
obligée à des interrogations dont vous
vous étiez probablement passée par le
passé. Il y a bien entendu d'autres
interprétations possibles notamment
liées aux abus de pouvoir de Jupiter lié
aux énergies occultes de la maison VIII. Mais
c'est en raison de l'orgueil et de fausses certitudes
plutôt que de malveillance, ainsi que
l'évoque Jupiter au carré du Soleil en
VIII.
Quoiqu'il en soit on voit clairement par
l'astrologie l'importance et l'impact que les
circonstances du décès ont pu avoir sur
vous` en raison du carré de Pluton très
déstabilisant psychiquement. Il est donc clair
que cet évènement est à l'origine
de vos compulsions et que l'aspect d'opposition de
Pluton actuel peut s'avérer libérateur
de ce traumatisme premier. Cela parce qu'il remet
à l'actualité l'impact plutonien que
vous pouvez vivre plus consciemment pour vous en
libérer. Votre chemin vers la Conscience du
Karma et de la psychogénéalogie prouve
que vous en avez pris le chemin de sorte à vous
rendre maître, justement de ce Pluton. Cela
d'autant qu'il fait sextile à votre Lune en
maison XII."
En complément Laurence précisait lors
d'un autre message : " Neptune Rétrograde
était par ailleurs en transit de carré
à votre Pluton natal RKNN impliquant une
emprise psychique là encore faussant les pistes
de votre Pluton ce qui semble aussi en relation avec
le karma de votre Neptune Rétrograde en
Scorpion/1."
A la suite de cette étude et des
échanges avec les élèves je me
suis rapidement rendue compte que les compulsions
disparaissaient petit à petit. C'était
une véritable délivrance.
Laurence et les élèves de
l'école m'ont ensuite énormément
aidée en faisant de longues études
précises et rigoureuses en lien avec les
membres de ma famille. Cet extraordinaire travail
auquel je participais activement en "cherchant", en me
rappelant, en expliquant, en parlant de mes blocages
ou de mes rancunes m'a permis de me libérer
d'un karma familial assez lourd et qui s'expliquait
très bien par ma Lune Noire maison IV
stigmatisant ma Lune et par ma Vénus cancer
RKNS en maison IX.
Je tiens, ici, à les remercier pour l'aide
qu'ils m'ont tous et toutes apporté dans
l'Amour et la Tolérance.
Ma conclusion suite à
ces expériences et à mon initiation
à l'astrologie karmique
Ce que j'ai compris de cette expérience de
régressions en faisant le lien avec mes
études en astrologie c'est que nous devons
respecter le rythme de passages à nos
différents niveau d'évolution et qu'il
ne faut pas vouloir brûler les
étapes.
C'est pourquoi faire des régressions est, en
soi, générateur de karma puisque nous
réveillons des mémoires karmiques
endormies et réactivons, nous-même des
traumatismes enfouis dont certains, se seraient
"réveillés" à des moments bien
précis et programmés dans un but
d'évolution et pour bien le comprendre prenons
l'exemple des rétrogradations
planétaires.
Nous savons que des planètes directes
à la naissance peuvent devenir
rétrogrades parce que l'Ame en programmant son
incarnation a remis à plus tard des
expérimentations de difficultés mal
gérées dans des vies
précédentes ou non encore vécues
et étant indispensables à son
évolution.
La manipulation des mémoires cellulaires par
la régression peut donc avoir pour effet de
mettre dans le présent cette
expérimentation qui n'est alors pas du tout en
phase avec notre vie.
A mes yeux, la régression est un acte
criminel au regard de la loi du karma, c'est
l'irrespect de la Loi d'Amour qui nous demande, avant
tout, de l'humilité devant Dieu.
Nous avons à notre disposition, à
condition bien sûr de vouloir travailler,
l'astrologie karmique qui nous permet de prendre
conscience de notre karma afin de le transformer ou de
nous en libérer.
L'étude de la voie karmique au travers des
Noeuds Lunaires et de leurs régents karmiques,
de la Lune Noire en tant qu'initiatrice sont les
éléments essentiels à cette
étude dont la première approche peut
nous permettre, d'ores et déjà de
modifier notre comportement et de rejoindre notre
voie.
C'est aussi l'étude des transits dans
laquelle il convient d'intégrer l'ensemble de
ces indicateurs karmiques qui nous permettent cette
étude et cette observation de notre
thème selon "la Prévision des
Echéances Karmiques" de Laurence Larzul.
Je suis devenue une fidèle ambassadrice de
l'astrologie qui m'a sauvé la vie tant sur le
plan physique que spirituel. Je me plais à
dire, maintenant, que je "réussis" ma vie
grâce à ce qu'elle m'a apporté et
grâce à ce que je commence à lui
rendre aussi par mon travail et mon investissement sur
le forum public.
© Elisabeth DARRAS - Lyon le 22 septembre
2009
* Notons au sujet de l'hypnose, bien que cela n'ait
pas de rapport avec la question du karma, mais
plutôt avec celle de la psychothérapie,
que Freud lui-même avait cessé cette
pratique considérant les effets
"indésirables et non contrôlables" que
cela avait sur ses patients et dont il avait dû
subir les désagréments en tant que
thérapeute. Expérience qu'il n'a pas
manqué de retransmettre dans ses ouvrages
à ceux qui l'ont lu.
Il paraît en effet quelque peu dangereux de
prétendre exercer la psychothérapie sans
s'être informé de l'expérience de
ses pères... Ici encore, on voit l'importance
de suivre des écoles sérieuses dans ces
domaines méconnus et tout juste
"défrichés" par quelques aventuriers et
expérimentateurs, parmi lesquels il faut
compter bon nombre de "rigolos" et "dangereux
incompétents" venant à leur suite...
Astrologie et acupuncture restent des voies
traditionnelles fiables de par leurs racines
ancestrales si elles sont sérieusement
pratiquées. Nous n'avons pas souvenir d'un
Paracelse enseignant et pratiquant l'hypnose...
Mais nous voyons au 3ème millénaire
des pratiques traditionnelles issues de l'orient et de
l'occident se réunir pour permettre une
"transformation personnelle" facilitée dans la
voie d'éveil de l'être : astrologie et
acupuncture, un "couple solide" en somme pour celui
qui veut cheminer en toute sécurité.
Nous avons des occidentaux se mettant à
l'étude de la médecine chinoise et des
chinois se mettant à l'étude de
l'astrologie karmique : voilà un vrai
progrès !
Notons qu'à titre personnel, je recommande
la méthode Acmos, très respectueuse des
fondements de la tradition chinoise, mais lui
apportant un + incontestable. Son "ambassadrice" est
venue me consulter et je lui retourne à mon
tour des gens.
Mais comme tout enseignant conscient de
l'importance de ce qu'il communique, elle a à
déplorer le manque de sérieux de
certaines personnes formées. C'est pourquoi :
il faut faire la queue pour obtenir un RV chez elle
plutôt qu'ailleurs.
On dit qu'il vaut mieux s'adresser à dieu
qu'à ses saints... Je pense que "Dieu" aimerait
avoir plus de saints.... Cela le déchargerait
un peu de la tâche à accomplir ...
** A propos des anxyolitiques, loin de nous
l'idée de considérer comme
nécessairement "néfastes" ces
béquilles chimiques. Bien au contraire, nous
les considérons comme "aidantes" face à
des traumatismes dont le moment n'est pas encore venu
des les "gérer/transformer"... Il en va de
même pour toutes formes de "dérives
existentielles" qui sont la voie choisie par
l'âme dans son devenir existentiel, car "sa
dérive" peut mener un autre "à bon
port", ne serait-ce que par "l'exemple à ne pas
suivre" qu'alors il incarne. Ou bien, par la
"compassion" qu'il fait naître chez celui qui le
rencontre, tant l'état de faiblesse et de
fragilité reste sans aucun doute un état
à étudier attentivement pour celui qui
cherche la Vérité dans un monde dont
nous voyons à l'heure actuelle que "la loi du
plus fort" n'est que :
contre-nature (et par conséquent,
foncièrement
non-écologique).
Et plus particulièrement l'état de
fragilité psychique (tandis que la
médecine se débrouille assez bien
maintenant avec la fragilité physique). En
rappelant qu'ici, nous considérons que la
"précarité de l'être psychique"
PRECÈDE sa fragilité physique.
C'est une évidence que
"la peur de mourir" précède le fait de
mourir...
La "grande idée" restant de soigner le mal
à sa base...
Et si cette peur disparaissait ? Ou bien qu'elle
soit "gérée de main de maître" ?
Qu'en serait-t-il ?
Alors la mort et la peur qu'elle suscite
s'appelerait de son vrai nom : TRANSFORMATION.
Et il ne resterait plus que le soucis de se
transformer en mieux... Selon son rêve et son
espoir...
L'humain n'a qu'une seule certitude : celle de
mourir.
Il lui reste à interroger cette certitude.
Mais la peur, et ceux qui le menacent et jouent de
cette peur l'ont longtemps empêché de se
poser la vraie question...
Pour certains, pour beaucoup, pour trop, sans foi
ni transcendance, cette question est vite
réglée : "profitons, cédons
à toutes nos tentations, à tous nos
démons avant de disparaître de la surface
de la terre".
"La Foi", elle, guide l'homme vers un but plus
transcendant. Et "sa foi" peut rester toute humaine,
considérer simplement les pas accomplis par
l'homme vers son propre progrès, plutôt
que Dieu (il ne restera alors à l'Athée
que de considérer que ces "pas menus" ont
été permis par des hommes qui, eux,
croyaient en dieu et servaient les hommes en son
nom).
Si nos plus de 70 ans de paix, à nous,
occidentaux, nous ont servi à quelque chose :
c'est bien à interroger cette "certitude", la
seule que nous ayons, avant d'en acquérir une
autre.
Car "être vivant" sur cette terre doit
conduire tout être à l'enrichissement,
bien plus spirituel que matériel.
C'est faire le chemin contraire de
l'évolution que de continuer de s'incliner
devant celui qui ne brandit qu'une "certitude" maintes
fois éprouvées par nos diverses
incarnations. C'est une évidence :
quantité de fois nous sommes morts et revenus
à la vie.
Sinon ? Sinon : comment aurions nous pu bâtir
une telle civilisation ? Si nous n'avions au cours des
temps acquis et assimilés : compétences,
talents, capacités ?
Qui veux vous faire croire que tout cet acquis est
"perdu" par la seule mort physique ? Tandis que nous
parlons encore de Bouddha, de Jesus, de Mahommet, plus
vivants que tous les vivants ?
Seulement ce mauvais ange, ce démon, celui
qui mène l'homme à sa destruction,
plutôt qu'à son éveil.
Elisabeth a témoigné d'un "combat",
le sien. Mais c'est celui de tout homme sur "le
chemin".
La conscience qui s'éveille en l'homme du
XXIème siècle doit être celle-ci :
est-il nécessaire de reprendre des
siècles de souffrance alors que des voies de
libération s'ouvrent à moi ?
Dès lors que l'on est convaincu de la
réincarnation : cette VRAIE question se
pose...
Mais elle exige un vrai soucis de "soi", au sens
spirituel du terme et par conséquent : le
respect de "soi-même".
Laurence LARZUL - 17 octobre 2009.
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