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Né le 1er janvier 1959 à 8 h 50,
Argentan
Michel Onfray suscite des
cris d'orphraie et...
rien d'autre... (une
façon de vivre... Un Noeud nord en Balance et
en maison IX)
Ou, une petite leçon
de français : "sagesse" est le féminin
de sage.
Par Laurence Larzul
Je ne sais si vous avez vu le
film "Rien sur Robert" mais le monde intellectuel
parisien me semble bien tout à fait contenu
dans l'idée de ce film ennuyeux comme une pluie
normande et hanté par un "héros" plus
mort que vif. Plutôt que lire Onfray, on f'rait
mieux d's'acheter le dernier Françoise Hardy
"la pluie sans parapluie" et se repasser "I'm singing
in the Rain" si jamais le temps venait à la
grisaille. Voilà pourquoi...
Non, la polémique suscitée par son
livre anti freudien n'a rien d'une tentative de
diversion des "vrais problèmes"... Bien au
contraire, le philosophe normand appuie et souligne LE
VRAI PROBLEME : là où ça fait
mal. Et à ce titre, il est bel et bien
l'emblème d'une "médiatocratie"
habituée à donner le "la" au chant des
dé-penseurs.
Oui, car il y a des "dé-penseurs" comme il y
a des décroissants... Ces gens-là ne
pensent pas : ils dépensent une certaine somme
pour acheter le dernier livre qui pense pour nous et
nous dit là où il faut penser.
Cela fait bien longtemps que Freud est
déboulonné au pays des psys sous
dictature intellectuelle. Enfin... des vrais.
Je m'étais en effet réjouie, depuis
environ 10 ans, avant même la parution du
"livre noir de la psychanalyse" de sentir un
vent irrévérencieux à
l'égard du "grand maître" dont
l'autorité avait si longtemps
écrasé les esprits. Et ceci, au
bénéfice de l'ouverture à la
pensée de son dissident le plus lumineusement
prolifique : C.G Jung.
Alors quoi ? Notre Onfray désormais
"national" ne ferait-t-il que "raccrocher les wagons"
? Lui qui voulait conduire les locomotives
apparaît plutôt en retard d'un train... Il
est vrai qu'il ne se distingue pas
particulièrement par l'audace d'esprit et quoi
qu'il pourfende la philosophie
institutionnalisée, il n'en reste pas moins
foncièrement endoctriné par cette
dernière.
Si Onfray était aussi Nietzschéen
qu'il veut bien le dire, en serait-il à dresser
cette pâle caricature, seyante, certes à
son "université du goût"... J'ai en effet
souri en entendant sa conférence à usage
populaire où il nous troquait un Nietzsche
sentant tout autant le soufre que souffrant -par la
faute de sa méchante anti-sémite et
hitlérienne- au profit de... De quoi ? D'un
Nietszche mièvre, un brave type anti-malbouffe
avant l'heure dont un peu plus, on lui demanderait de
nous faire connaître les secrets culinaires (qui
auraient sans aucun doute été
cachés à la postérité par
sa méchante soeur). C'est cela Nietzsche
à la sauce Onfray.
Régulièrement je reçois les
mails d'un astrologue qui tente, apparemment
vainement, de convertir Michel Onfray à
l'astrologie. J'ai répondu à cet
honnête homme qu'avec son NS en Bélier et
en III, Michel Onfray se plait sans aucun doute bien
plus à la polémique qu'à une
quelconque "sagesse".
Et certes, ce serait pourtant sans doute pour lui
le chemin à suivre s'il atteignait à la
cohérence jupiterienne demandée par son
Jupiter RKNN. Mais sans doute ce Jupiter là
est-t-il plus généreux en droit d'auteur
lorsque la polémique enfle.
A en croire le dernier Marianne dressant une
biographie (comme s'il était déjà
mort et enterré ? On sait que "les grands
hommes" sont TOUJOURS morts et enterrés, aussi
pour grandir, en médiatocratie est-t-il
nécessaire de passer rapidement à la
rubrique "bio façon nécro") : l'homme
méprise l'argent, et se contente d'un (modeste
?) salaire mensuel. Oui, mais son éditeur, lui,
probablement pas. Il a trouvé "sa poule aux
oeufs d'or" et il n'est sans doute pas question
qu'elle lui ponde un oeuf carré (ou pire :
philosophale !). Les alchimistes des temps modernes
font de l'or avec le vent fait par les enfonceurs de
porte ouverte... (Quand je vous dis que l'on
progresse...)
Il n'en reste pas moins, comme je le disais
à cet astrologue, que je serai sans aucun doute
convaincue qu'Onfray a atteint le niveau de Nietzsche
à l'occasion d'une danse qui pourrait avoir
lieu au casino normand d'une station thermale non loin
d'Argentan où il m'arrive de "prendre le
vert".
Plutôt que de conduire Michel Onfray à
revoir ses positions athées et anti-gnostiques,
nous pourrions danser lui ai-je répondu...
Philosophe veut dire "amoureux de la sagesse".
"Sagesse" est le féminin de "sage". C'est
pourquoi, à mes yeux -comme à ceux d'un
André Breton ou d'un Giordano Bruno, un
véritable philosophe, un véritable
"amoureux de la sagesse" est poète et s'inspire
de "la sagesse" que je suis... (A défaut de
s'inscrire à mes cours bien sûr)
Oui, mais comme héritier de Voltaire, sans
doute en est-t-il à ne voir en l'astrologie et
par conséquent l'astrologue que : "la fille
folle d'une mère très sage". Alors bien
que n'étant pas née sous ce signe, je
veux bien me faire "Vierge folle" à l'occasion
ne serait-ce que pour le plaisir de voir voler au vent
les oeillères du sieur en dansant une valse
à trois temps*... Ainsi, bien que je sois tout
à fait réfractaire à "sa"
philosophie
matérialiste-athée-bornée, nous
pourrions chanter avec Gainsbourg "nous nous aimions,
le temps d'une chanson"...
S'il sait danser, alors oui, je le verrais en
véritable Nietzschéen... Celui qui sait
que "la danse est la plus haute forme de philosophie".
Et qui non seulement le sait : mais le met en pratique
faisant montre d'une expression corporelle à
mes yeux bien plus parlante que toute joute
intellectuelle quant à l'intégration
d'une véritable "sagesse".
Déboulonner Freud en 2010, c'est une peu
comme déboulonner Saddam Hussein après
la guerre d'Irak. C'est à dire, après
Bush II. Il n'y a sans doute que Michel Onfray pour
encore nourrir une pensée si
crépusculaire... Mais on a les idoles qu'on
peut. Le fait est que le titre repris de Nietzsche
sonne comme la bande annonce d'un film hollywoodien.
Toutefois, au programme nous n'avons pas d'autre
aventure que le combat fantômatique d'un Don
Quichotte de Basse Normandie sur le fond d'un horizon
intellectuel sur lequel nulle aube ne semble
s'être levée...
Je vous tiendrai au courant si jamais Michel Onfray
se prenait d'intérêt pour l'astrologie.
Mais j'en doute. Pour l'anecdote, pourtant, j'ai pas
mal d'élèves enseignants et
présentant un même noeud nord en Balance
et en IX. Comme devrait le faire un Michel Onfray, ils
vont résolument vers l'étude "de la loi
universelle" que l'on peut voir dans l'astrologie
karmique, car par la Balance, comme par la maison IX,
il est bel et bien question de s'instruire de cette
loi... Ils y vont aussi en accord avec leur Noeud sud
en Bélier et en III, positivé et
à l'affût des idées vraiment
nouvelles qui font "avancer le smilblick" plutôt
que de mariner dans les vieilles querelles (et qui
théologique, et qui psychanalytique)...
La paix des esprits ne serait-elle pas assez
vendeuse ? Cela reste à voir... Une fois que
les écumeurs de vieilles rages auront fini de
se faire mousser sur l'horizon des
dépenseurs...
Comme nous avons déjà parlé de
Nietzsche l'an passé dans la REVUE, je renvoie
les lecteurs à notre avis sur la question en
cliquant les liens ci-dessous...
© Laurence LARZUL - 27 avril 2010
http://www.astrologie-karmique.com/41-Nietzsche-astrologie.htm
http://www.astrologie-karmique.com/43-philosophie-astrologie.htm
http://www.astrologie-karmique.com/44-Nietzsche2-astrologie.htm
*Chanson de Jacques
Brel née la même année que Michel
Onfray
LA VALSE À
MILLE TEMPS
1959
Au premier temps de
la valse
Toute seule tu
souris déjà
Au premier temps de
la valse
Je suis seul mais
je t'aperçois
Et Paris qui bat la
mesure
Paris qui mesure
notre émoi
Et Paris qui bat la
mesure
Me murmure murmure
tout bas
Une valse à
trois temps
Qui s'offre encore
le temps
Qui s'offre encore
le temps
De s'offrir des
détours
Du
côté de l'amour
Comme c'est
charmant
Une valse à
quatre temps
C'est beaucoup
moins dansant
C'est beaucoup
moins dansant
Mais tout aussi
charmant
Qu'une valse
à trois temps
Une valse à
quatre temps
Une valse à
vingt ans
C'est beaucoup plus
troublant
C'est beaucoup plus
troublant
Mais beaucoup plus
charmant
Qu'une valse
à trois temps
Une valse à
vingt ans
Une valse à
cent temps
Une valse à
cent ans
Une valse ça
s'entend
A chaque
carrefour
Dans Paris que
l'amour
Rafraîchit au
printemps
Une valse à
mille temps
Une valse à
mille temps
Une valse a mis le
temps
De patienter vingt
ans
Pour que tu aies
vingt ans
Et pour que j'aie
vingt ans
Une valse à
mille temps
Une valse à
mille temps
Une valse à
mille temps
Offre seule aux
amants
Trois cent
trente-trois fois le temps
De bâtir un
roman
Au deuxième
temps de la valse
On est deux tu es
dans mes bras
Au deuxième
temps de la valse
Nous comptons tous
les deux une deux trois
Et Paris qui bat la
mesure
Paris qui mesure
notre émoi
Et Paris qui bat la
mesure
Nous fredonne
fredonne déjà
Une valse à
trois temps
Qui s'offre encore
le temps
Qui s'offre encore
le temps
De s'offrir des
détours
Du
côté de l'amour
Comme c'est
charmant
Une valse à
quatre temps
C'est beaucoup
moins dansant
C'est beaucoup
moins dansant
Mais tout aussi
charmant
Qu'une valse
à trois temps
Une valse à
quatre temps
Une valse à
vingt ans
C'est beaucoup plus
troublant
C'est beaucoup plus
troublant
Mais beaucoup plus
charmant
Qu'une valse
à trois temps
Une valse à
vingt ans
Une valse à
cent temps
Une valse à
cent temps
Une valse ça
s'entend
A chaque
carrefour
Dans Paris que
l'amour
Rafraîchit au
printemps
Une valse à
mille temps
Une valse à
mille temps
Une valse a mis le
temps
De patienter vingt
ans
Pour que tu aies
vingt ans
Et pour que j'aie
vingt ans
Une valse à
mille temps
Une valse à
mille temps
Une valse à
mille temps
Offre seule aux
amants
Trois cent
trente-trois fois le temps
De bâtir un
roman
Au troisième
temps de la valse
Nous valsons enfin
tous les trois
Au troisième
temps de la valse
Il y a toi y'a
l'amour et y'a moi
Et Paris qui bat la
mesure
Paris qui mesure
notre émoi
Et Paris qui bat la
mesure
Laisse enfin
éclater sa joie.
Une valse à
trois temps
Qui s'offre encore
le temps
Qui s'offre encore
le temps
De s'offrir des
détours
Du
côté de l'amour
Comme c'est
charmant
Une valse à
quatre temps
C'est beaucoup
moins dansant
C'est beaucoup
moins dansant
Mais tout aussi
charmant
Qu'une valse
à trois temps
Une valse à
quatre temps
Une valse à
vingt ans
C'est beaucoup plus
troublant
C'est beaucoup plus
troublant
Mais beaucoup plus
charmant
Qu'une valse
à trois temps
Une valse à
vingt ans
Une valse à
cent temps
Une valse à
cent ans
Une valse ça
s'entend
A chaque
carrefour
Dans Paris que
l'amour
Rafraîchit au
printemps
Une valse à
mille temps
Une valse à
mille temps
Une valse a mis le
temps
De patienter vingt
ans
Pour que tu aies
vingt ans
Et pour que j'aie
vingt ans
Une valse à
mille temps
Une valse à
mille temps
Une valse à
mille temps
Offre seule aux
amants
Trois cent
trente-trois fois le temps
De bâtir un
roman
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