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Mercure en Gémeaux ...

ou les avatars d'une position directe ou rétrograde de Mercure...

 

A l'heure où la question se pose : peut-on faire confiance aux journalistes pour nous informer et nous éclairer ? Ce sont malheureusement d'affligeantes réponses qui nous parviennent. Mais pas seulement...

A cet égard, je resterai sur le terrain qui est mien de longue date : L'Astrologie en France au XXIème sur laquelle "Le Monde des Religions" vient de faire un numéro spécial.

 

Et je filtrerai la réponse à l'aune de l'expérience et de l'astrologie karmique qui permet de l'analyser avec les outils adéquats. Et ce, en accord avec la ligne éditoriale de LA REVUE.

Je connais et apprécie Frédéric Lenoir qui est directeur du Monde des Religions, puisqu'il y a bien longtemps, nous nous sommes croisés sur les bancs d'un Lycée du 15ème arrondissement de Paris, pour passer ensemble notre bac Français. Plus que d'être de la même génération, nous pouvons nous dire du même "cru" (comme dirait C.G Jung) de la fin mai début juin 1962. Nous ne venions pas du même lycée, mais la conversation n'a d'emblée pas tari puisqu'à l'inverse de mes petits camarades de classe, il partageait mon intérêt pour l'astrologie ainsi que pour Herman Hesse que nous venions tous deux de découvrir. Nous avions 17 ans.

Nous ne étions plus jamais revus après cette rencontre fugitive.

Mais il faut croire que la quarantaine conduit plus d'un à retourner sur son passé puisque j'ai revu plusieurs de mes camarades de classe d'alors dans ces dernières années.

C'est en 2007, que je le re-découvre via son livre "l'Oracle della Luna". Nos centres d'intérêt communs ne se sont pas démentis, en raison d'une même position de Mercure en Gémeaux dont je ne partage toutefois pas la rétrogradation. De même, une amie devenue comédienne à succès et dont je tairai le nom, fut ma "soeur jumelle née sous le signe des Gémeaux", né le 31 mai, 10 jours après moi. Elle a poursuivi sa route en effleurant plus avant l'astrologie via son compagnon astrologue/théâtreux, après m'avoir connue toute petite où je l'entraînais dans des jeux consistant surtout à jouer à "faire la messe" et planter des croix dans les montagnes et bories du Vaucluse des années 70, tandis qu'elle " m'obligeait " à des productions de show pour ses parents.

Autant dire que la personnalité de l'une et de l'autre, pour avoir des similitudes, était déjà bien tranchée dans leur différence et préfigurait de nos avenirs respectifs. L'une aimant le "show" . Et l'autre... Quoi qu'il en soit, un noeud sud en Verseau peut-il expérimenter la vie sans avoir vent de l'astrologie ? Ca paraît improbable.

Ainsi, ce que mes deux "jumeaux astrologiques" dont le Mercure rétrograde est conjoint au mien, ont continué de "survoler" : je l'ai approfondi.

C'est à l'heure où il est directeur du Monde des Religions et moi d'une Ecole d'astrologie, domaine où je suis auteur de référence, que nous pouvons faire la part des choses entre ce qui relève d'une approche superficielle et d'une approche "fouillée" du domaine et de l'ésotérisme, de l'astrologie et de la spiritualité. C'est-à-dire, considérer avec recul le "destin" d'un Mercure Gémeaux selon qu'il est rétrograde ou direct... Et puis, Régent Karmique Noeud Nord, bien sûr, ce qui n'est le cas d'aucun de mes des "jumeaux astrologiques" dont le Soleil pourtant Régent Karmique du Noeud Nord est en Gémeaux, tandis que le mien est dans les Pléïades, toute fin Taureau.

Bien souvent le Mercure Rétrograde devra tout d'abord s'employer à bien "copier" car c'est ainsi qu'il apprend et fait son apprentissage. La rétrogradation de cette planète, si importante dans la psychologie en ce qu'elle concerne l'interprétation du monde que peut s'en faire l'ego solaire, témoigne d'emblée d'une "carence" à travailler. C'est pourquoi, par exemple, cette amie d'enfance, après avoir été une jolie comédienne "passable" a réellement travaillé à développer ce talent "d'interprète" et y est parvenue puisqu'elle a reçu un "prix" en reconnaissance du milieu du théâtre. De même, on ne peut nier qu'un Frédéric Lenoir fasse des passages médiatiques appréciés qui font de lui un grand vendeur de livres qu'il préface et co-écrit volontiers. Et; comme il le dit dans sa biographie, qu'il ait pris sa revanche d'écolier et de lycéen passable en poursuivant longuement des études supérieures. C'est sur le fond, qu'il faudra s'interroger car se contenter de "faire de bonnes rencontres", avec des personnages excessivement populaires tels que l'Abbé Pierre, Edgar Morin, Hubert Reeves, le Dalaï Lama, Mère Térésa relève d'une belle intelligence stratégique sur l'art et la manière de se "faire bien voir", mais en aucun cas ceci ne peut servir de "laisser-passer" dans un domaine nettement plus exigeant et qui regarde de haut les nouveaux Rastignac de la "Comédie Humaine".

 

Quand Mercure rétrograde donne à "redire"

En effet, si récemment, je vantais le mérite du Monde Des Religions donnant des "clés" pour comprendre l'ésotérisme en faisant appel à des gens compétents, je dois me raviser à la lecture du dernier numéro sur l'astrologie. Le traitement réservé au sujet ne dépasse guère le niveau " Marie Claire ", avec couverture "voyante" d'usage afin de rameuter le lecteur en déshérence de lecture à l'heure chaude de l'été -et qui n'aura point de difficulté, malgré l'insolation, à discerner écrit en gros "ASTROLOGIE", mot "magique" dès qu'il s'agit de vendre du papier, toute une certaine presse le sait-.

Mais la lecture du contenu est très choquante pour un esprit éclairé sur le sujet, ce, malgré la présence de Michel Cazenave qui ne parvient pas à lui seul, à relever le niveau. A part Monsieur Lenoble, ce afin d'esquisser un pan de l'histoire de cette science, aucun praticien n'est convié à parler de ce qu'il connait et pratique. Et si Michel Cazenave reste un penseur sérieux, on doute que son avis puisse être fondé et avisé concernant les réflexions auxquelles mène une longue pratique de l'astrologie. Il ne parle que de Jung et fort bien d'ailleurs, mais non pas d'astrologie.

Un esprit exigeant tel que le mien ne peut voir là qu'un travail de journaliste ni fait ni à faire, ne reflétant en rien, l'astrologie contemporaine française en oblitérant, délibérément -puisque nous nous connaissons- l'Astrologie Karmique comme courant fort de l'astrologie contemporaine et se réinscrivant dans une longue tradition. La mettre en première position des différentes écoles actuelle est la seule concession à la vérité que j'ai pu voir concernant l'astrologie contemporaine.

Ainsi, si l'on apprend que l'astrologie traditionnelle est en perte de vitesse, en aucun cas je n'ai été contactée afin de donner mon avis d'astrologue karmique par exemple et incarnant à ce titre un nouvel élan astrologique qui, au demeurant, s'approche le plus du sujet " religion " (qui est sien d'origine, comme le rappelle justement Monsieur Cazenave). Ceci serait pardonnable si nous ne nous connaissions pas.

Au lieu de cela, on voit évoqué un Alan Leo acoquiné à une Héléna Blavatsky à qui l'on pose -l'air de rien- un chapeau pointu sur la tête puisque les voici présentés comme des opportunistes vendeurs d'horoscopes et "relançant" de fait le business astrologique dès 1880 ! Puisque l'astrologie ne peut-être qu'un business vendeur, n'est-ce pas ? Et les voilà présentés comme "des prophètes" d'un juteux business qu'ils auraient anticipé un siècle avant Astroflash.

Ou, quand le "génie " de l'homme d'affaire fait office et tient lieu de "pensée". Et comme en une simple "pirouette" on peut communiquer une idée parfaitement fausse sur l'origine d'un courant majeur des idées du XXème siècle.

L'astrologie n'y est donc plus qu'une antique connaissance respectée puis bafouée et n'ayant plus de raison d'être qu'en termes de "croyance" successfull lorsqu'elle embobine savamment le gogo, car ce numéro du Monde des Religions ravale une nouvelle fois cette "science authentique" au rang de "croyance" pensant l'extraire de la fange des superstitions de laquelle elle est pourtant tirée de longue date.

Aussi s'interroge-t'on : à qui parle "Le Monde des Religions" ? A des croyants auxquels on vend de la croyance pléthorique jusqu'à celle -pourtant réputée non croyante- de l'athéisme ? Aux abonnés d'un "catalogue" pour supermarché du spirituel ?

 

Un lectorat "flou"... auquel on donne des focales, sous le nom de "croyance".

Réfléchir sur les divers aléas du mot "science" aurait été de meilleur aloi afin de dénoncer l'usurpation et le détournement que lui ont fait subir les positivistes athées. Mais sans doute serait-ce faire offense à Monsieur Conte Sponville, athée revendiqué, qui "sévit" dans les colonnes d'une revue qui se nommerait plus justement "Le Monde des Croyances" tant il est vrai que l'idée même du "religieux" s'y trouve malmenée en l'absence de tout sens du sacré et d'un lieu commun rationaliste qui lui sert de socle.

Rabelais rappelant dès son époque le juste lien existant -et devant exister- entre science et conscience ne me démentirait pas. Puisqu'il est clair pour lui que science sans conscience n'est que ruine de l'âme...

Et non pas Science, par conséquent.

La lecture des penseurs du début du XXème siècle permet d'ailleurs de voir à quel point le mot "science" ne revêtait alors pas le même sens que celui qui lui est donné à notre époque. On savait encore qu'une "science" est en réalité : la maîtrise d'un Art. Et non cette "manipulation de l'esprit" par quelques matérialistes ne lui demandant que d'extraire quelque profit ou subsides bien sonnants et trébuchants. Ce, plutôt qu'une quelconque "lumière".

De ma fenêtre, je vois donc en ce numéro de l'été 2010 du Monde des Religions consacré à l'Astrologie, une pensée fossile dont on cherche bien à faire de l'or noir. Pas une seule référence à l'astrologie qui ne date du siècle passé, tandis que le nouveau millénaire est entamé depuis 10 ans déjà et que mes ouvrages depuis 20 ans sont parmi les best seller de l'astrologie témoignant de l'attrait exercé par une astrologie renouant avec sa dimension spirituelle, comme "médecine de l'âme".

L'on veut bien qu'elle nous parle "du mythe" mais à condition que ce soit d'une langue morte...

Il n'est pas nécessaire de mentir pour fausser la vérité, il suffit de lui mettre un nez de clown, ce que fait lestement l'auteur de l'article, omettant d'évoquer le courant théosophique tout en citant Héléna Blavatsky qui, pour avoir été controversée, n'en a pas moins eu une influence majeure sur l'évolution de la vie des idées du XXème siècle. Mais voilà : à l'origine de ce courant était... Une femme.

On veut bien s'inspirer des femmes, mais rarement leur reconnaître quelque autorité, surtout si celle-ci se veut parfaitement intègre. Et plus particulièrement si elle est séduisante, tant il est vrai qu'une certaine pensée masculine, par une curieuse "réaction chimique" devient à son approche plus hormonale que neuronale (Tex Avery en a fait un irrésistible gymmic qui reste sa marque de fabrique)...

Dès lors, le grand art de la femme consiste à ne pas attenter exagérément à l'ego de l'éconduit, ce qui s'avère : mission impossible. Diotime elle-même reste encore dans l'ombre de Socrate... Peu importe, si la vérité ainsi se transmet. C'est à l'heure des contre-vérité qu'il faut réagir en rendant à César ce qui lui revient. Héléna Blavatsky(**) a subi bien plus d'offenses et d'incrimination que de reconnaissance pour son oeuvre justement titrée : "Isis dévoilée".

Pourtant, on peut dire qu'elle a parfaitement réussi sa mission, malgré cela, puisqu'un courant d'astrologues authentiques a pu survivre et se perpétrer grâce à elle.

S'affranchissant des polémiques et de la fréquentation des hurluberlus déjà présents à son époque (parmi eux les nazis, comme le relate wikipédia), C.G Jung a pu en transmettre la "quintessence". Il avait 16 ans lorsqu'elle mourrait en 1891 et son parcours intellectuel s'est nécessairement imprégné des idées qu'elle avait semé, notamment grâce à Steiner en Allemagne. Donc, qui pourrait douter que c'est fort de cette oeuvre salutaire, qui fut la pierre angulaire d'une nouvelle réflexion sur la science et la parascience,- dépassant tout autant la bêtise positiviste de l'époque que la "folie" orientaliste des tourneurs de table en tout genre - qu'il a pu réaliser sa propre œuvre ?

Ce n'est qu'après elle que Jung a pu s'atteler à la tâche ! Oublie-t'on que le Mesmérisme est la version originale de l'hypnose augurant des méthodes futures de la psychanalyse dont se recommandera un Freud tout en niant toute accointance avec le monde de "l'occulte" ? A cet égard, Jung fut plus honnête (et par conséquent pertinent) se recommandant par exemple clairement de la filiation spirituelle d'un Paracelse.

Qui peut douter, quoi qu'il en soit, et s'il est dûment instruit, qu'Héléna Petrovna Blavatsky* fut à l'origine de la lame de fond du plus grand "brassage d'idées" qui eût lieu depuis la Renaissance ? Steiner en Allemagne étant l'un de ses fils spirituels tout autant "revendiqué" que dissident.

De même, on cite Krishnamurti dans ce numéro d'été, en omettant de rappeler que c'est Annie Besant, théosophe et donc disciple de Héléna Blavatsky, qui l'a élevé et formé à être une sorte de "nouveau Christ" et que tout son chemin a consisté à s'affranchir de ces "maternités spirituelles" un peu trop affirmées, et par conséquent certainement étouffantes, ce pour s'accoucher lui-même...(et apprendre à d'autres à le faire). Ce qui en fit un dissident du courant théosophique. Mais ne sortant pas moins de ce berceau.

 

Obscurantisme : définition

http://fr.wikipedia.org/wiki/Obscurantisme

Pour conclure, je reprends la citation à la rubrique "obscurantisme" de Wikipédia. Pour Pierre Bourdieu, notre société n'est pas à l'abri du phénomène : " L'obscurantisme est revenu mais cette fois, nous avons affaire à des gens qui se recommandent de la raison. Face à cela, on ne peut pas se taire. "

Voilà pourquoi j'ai d'ailleurs inventé le néologisme "d'obscurantisme éclairé", tout simplement, parce qu'il n'y a pas d'autre façon de qualifier une certaine "pensée unique" dominante mais, fort heureusement, non pas "régnante".

Car, comme je l'ai déjà dit dans LA REVUE en aucun cas, un esprit éclairé, lui, ne pourrait accorder foi à cet obscurantisme relevant de la prééminence du borgne dans un monde d'aveugles.

Et si l'on apprend bien quelque chose en cheminant en "ésotériste"*, c'est précisément à "ouvrir les yeux" et voir clair. Le discernement est la vertu la plus difficile à acquérir et ne peut être obtenue qu'à la suite non seulement d'études patientes et approfondies, mais aussi d'une "purification de soi", seule garant de ne pas recevoir des informations "faussées" mais "justes".

Faute de quoi, toute "parole", fut-elle de vérité, n'est que "perle donnée aux pourceaux" comme nous en a prévenu Jésus, il y a bien longtemps déjà. Ce dernier numéro montrera donc que le long chemin qui sépare cette phrase de notre époque n'a été fait que par très peu... Et me conforte dans la nécessité de protéger le savoir via une Ecole privée éloignant soigneusement les opportunistes qui en aucun cas ne sauraient être aptes au savoir authentique.

Pythagore avait déjà eu en son temps à souffrir de la vindict d'un individu qu'il avait refusé en son école, mais disait aussi cette grande parole de sagesse : "On ne fait pas feu de tout bois"... La conscience du karma -qu'il avait déjà- et des longues vies et pérégrinations nécessaires à la "purification" de l'Etre permet de savoir pourquoi...

Et malheureusement, côtoyer "les sages" ne suffit pas à le devenir tant il est vrai qu'il ne s'agit pas d'une maladie contagieuse (à l'inverse de la bêtise).

 

" Chamanisme ", oui, croyance : non !

L'astrologie comme "chamanisme", je veux bien car on sait à présent que nos anciens philosophes étaient surtout chaman. Et il faut bien reconnaître que chaque culture a produit " sa " propre astrologie (de la même façon qu'elles ont produit leur médecine et leur cuisine). Moi-même, du fait de ma naissance avec des doigts surnuméraires, j'ai fait ce chemin intellectuel en forme de "connaissance de soi" m'amenant à découvrir qu'en Sibérie on trouve des gants de prêtres à 6 doigts et que c'est là " la marque " de " celui qui peut lire les livres sacrés ".

Mais confondre "croyance" avec pratique et discipline spirituelle, revient à parler du yoga ou de la médecine comme d'une "croyance". Non l'astrologie N'EST PAS une croyance. Ou alors il faut admettre que toute discipline intellectuelle est croyance. C'est UNE PRATIQUE et une " discipline de l'esprit " laquelle a : une finalité ontologique. Et s'il est vrai qu'elle était auparavant réservée aux prêtres et aux rois, elle est surtout LA VOIE ROYALE authentique pour devenir prêtre ou roi au sens initiatique du terme. Et c'est bien là : tout l'objet de "sa science" dûment compilée par ses praticiens inspirés durant des siècles.

Et l'ignorance d'un Frédéric Lenoir s'avère être pure désinformation lorsqu'il ne fait pas appel à d'éminents praticiens du domaine dont il prétend parler et sur lequel il prétend éclairer ses lecteurs. Ce qui devait être dit afin que l'on imagine pas que ce romancier-sociologue-journaliste soit une quelconque "autorité" dans le domaine auquel il fait écho, certes , mais fort "passablement". On était en droit d'espérer un éclairage plus pertinent de la part d'une revue prétendant à une certaine " tenue " intellectuelle, et non les sempiternels " colportages " de la presse grand public. N'importe quel " arpenteur du web " en apprendra bien davantage de l'astrologie qu'en lisant ce numéro, ce qui est fort dommage pour une presse déjà en mal de lecteurs.

Que l'on pardonne l'ignorant de se croire savant n'empêche pas de remettre les points sur les "i" lorsque c'est nécessaire. Et pour répondre à cette question première : "peut-on faire confiance aux journalistes pour nous informer et nous éclairer ?", certes non, le "colporteur d'informations" (informations qu'il ne comprend pas toujours lui-même) doit se distinguer du penseur authentique et bien informé.

Mais nous voyons dans l'actualité du moment, qu'il existe encore des journalistes courageux, cultivés, engagés et soucieux d'éthique, bien qu'ils se comptent sur les doigts de la main droite. Ce qui ne les rend que plus précieux et doit appeler le soutien de tous...

Quoi qu'il en soit, je ne peux omettre pour ma part que Mercure est avant toute chose "le messager des dieux" et agrée à la définition que donne Michel Cazenave rappelant ce que l'on en pensait à l'heure de Cicéron, avant la chrétienté, d'un véritable "homme religieux" : "c'est un homme qui a des scrupules, qui se demande ce que dieu attend de lui, ce qu'il faut faire pour être dans le droit chemin..."

A cela, à ces questions existentielles, l'Astrologie Karmique répond. Et je ne connais aucune autre "science" qui le fasse.

 

© Laurence LARZUL - le 20 juillet 2010

 

(*) A ce sujet Michel Cazenave rappelle lors d'une conférence donnée pour Baglis.tv que toute l'antique pensée philosophique pouvait être qualifiée "d'ésotérique" puisqu'alors cette distinction même n'avait pas de sens. En effet le "refoulement" de cette connaissance dans ce qu'il est convenu d'appeler "ésotérique" ne tient qu'au fait d'un diktat "catholique" tronquant et censurant "le vrai" à mesure du pouvoir qu'elle entendait garder sur les esprits.

Il est navrant de constater que ce même "goût du pouvoir" perdure, tronque et censure encore "le vrai" (tant que "le pouvoir" n'est vu que sous l'angle financier dans une approche donc tout à fait matérialiste et fort peu pertinente en vérité, la crise actuelle devrait nous en convaincre).

 

Une date à marquer d'une pierre blanche

Notons à ce sujet que ce n'est que depuis 1828 que Champollion, parvenant à traduire les hiéroglyphes Egyptiens "découvrait" lors de son séjour dans ce pays, et sans ambiguïté possible, la vision parfaitement fausse de l'histoire donnée par la bible "créationniste" puisqu'un déluge bien plus antique que celui évoqué y était clairement "lisible". De la même façon, l'astrologie avait été "chassée" du champ des savoirs par Colbert lorsqu'on y vu un dangereux outil de propagande. Tant il est vrai qu'à l'époque déjà il était difficile au profane de reconnaître l'astrologue véritable de sa vile contrefaçon. Mais à compter de 1828, la "Science" (celle de la lecture des Hiéroglyphe, laquelle peut s'apparenter celle de "la lecture des signes du ciel") et donc vue comme la connaissance indubitable du "vrai" venait contredire la croyance inculquée durant des siècles par la bible.

Cette date de 1828, est donc, à cet égard, à marquer d'une pierre blanche et est sans conteste le "feu vert" donné à une Héléna Blavatsky naissant 3 ans plus tard, pour attaquer de front une certaine pensée réellement "obscurantiste" quant aux sources authentiques de la vérité, et, "universelles".

 

 

(**)La notice de wikipédia sur H.P Blavatsky reste du même tonneau puisqu'on y lit ceci : " Elle restera vierge et hostile aux mâles sa vie durant. " Omettant de dire que mariée de force à un homme violent, elle a du s'enfuir pour atterrir en Egypte. Elle a eu à l'inverse deux solides et fidèles amitiés masculines sans lesquels elle n'aurait sans doute pas pu réaliser pleinement sa mission de même que son appartenance à la haute société de l'époque lui a donné " ses entrées " tandis que, bien avant Alexandra David Neel, née 37 ans après H.P.B, c'est de sa nature aventurière qu'elle tenait la plus solide des expériences de ce dont elle parlait. A l'inverses des " mondains " suiveurs aveugles de modes que HPB trouvait d'autant plus dangereuses qu'elle savait quelque chose, elle, de la " science spirituelle ".

 

" Il n'y a pas de plus haute religion que la vérité ",

HP Blavastky &endash; in "La Doctrine Secrète".

 

 
 

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