Force est de constater, à notre
époque de désarroi et de pertes des valeurs
qu'il manque à beaucoup des éléments
pour se repérer.
J'incrimine clairement comme responsable de
cette confusion, une tradition par trop "rationaliste" et
tout à fait française qui s'est
accaparé ce mot issu du mot "raison" pour ne plus
l'associer qu'à une pensée surtout, et
avant tout, "matérialiste".
Ainsi, pour beaucoup, il est devenu normal
d'associer raison à matière, visible, et
déraison à immatériel, invisible.
C'est un raccourci de langage fort douteux mais sur
lequel beaucoup raisonnent en mode quelque peu binaire.
Comment, dès lors, réfléchir
correctement le monde ?
A dire vrai, l'homme moderne n'a plus à
disposition les outils conceptuels qui le lui
permettraient, d'où un certain "burn out" face
à la course affolante du monde. Les artistes, s'il
en restait d'autres que vendus au capital, ont toujours
été ceux qui donnaient "les images"
nécessaires à un imaginaire vraiment
spirituel. Maintenant, on vous vend très cher des
caricatures de Mickey, ce qui n'a de "spirituel" que la
farce que l'on fait ainsi aux snobs. Et dont on rit, mais
en privé seulement, et après avoir
"empoché".
Pour le philosophe, l'érudit, celui qui lit
afin de chercher un peu plus loin que "le bout de son
nez", il apparait clairement que l'histoire est
traversée par deux courants majeurs au plan
philosophique opposant les néo-platonicien aux
artistotéliciens.
Comme le résume fort bien Jonathan Black dans
son récent ouvrage "Histoire Secrète du
Monde" ces deux termes recouvrent deux visions du monde.
L'une, la platonicienne, place "l'Esprit" avant la
matière, ce qui fait d'elle ce que l'on peut
appeler une pensée "spiritualiste" et l'autre, "la
matérialiste" qui fait naître tant
l'imaginaire que l'esprit, de la matière, dont
elles ne seraient que la prolongation, voire la
"sécrétion". Ce courant se recommande d'une
vision aristotélicienne du monde. Il trouve en
tout cas en lui son origine première.
UNE VIEILLE "QUERELLE", UNE DUALITÉ
TRÈS "PREMIÈRE" (pour ne pas dire
primaire)
La discorde historique entre ces deux courants majeurs
de pensée ne date donc pas d'hier. Et il semble
qu'à notre époque, la pensée
"matérialiste" triomphe, avec le succès de
la science dure, au moins sur le plan du bienfait
"matériel" qu'elle prétend apporter. On ne
peut nier qu'elle tienne , sur ce plan, ses promesses,
même si l'on peut juger aussi qu'elles les
outrepasse lorsqu'elle prétend "transgresser"
certains interdits moraux, comme le fait de permettre
à des femmes de 70 ans d'être mère ou
encore de "clôner" un individu. Ou encore de
permettre à des pauvres d'acheter des biens
inacessibles à leur moyen, grâce à
cette belle "invention" que sont les subprimes, "objets
virtuels" d'une mathématique peu scrupuleuse quant
à ses sources, mais fort demandeuse quant à
ses fins.
La vision "spirituelle" du monde, elle, n'a
perduré que chez certains philosophes, penseurs et
artistes qui bien souvent ont du rester "dans le secret"
afin de ne pas subir les foudres d'une église
ayant planté définitivement son drapeau
dans le ciel pour en faire sa "terre" tant promise que
conquise. Ainsi, pour toute "spiritualité" l'homme
moyen n'a eu que la Religion et sa doctrine à se
mettre sous la dent.
Et il continue bien souvent , le penseur, d'opposer
philosophie -comme pratique de la raison-, à la
spiritualité qu'il n'associe plus qu'à
cette religion de surface et à laquelle il
n'autorise aucune "déraison". Comme si le domaine
de l'esprit, malgré la promesse de Jesus
concernant "l'Esprit Saint" ou bien le "Paraclet" lui
restait à jamais inaccessible...
En effet, peu à peu, le mot
"spiritualité" s'est vidé de tout Esprit
pour plus ne servir que la lettre du dogme -ou bien une
approche passablement idolâtre d'icônes et
bigote- ceci au profit d'un pouvoir bien plus temporel
dont a usé et abusé le clergé
vendeur "d'indulgences" afin de financer son empire.
Il n'est pourtant pas ici question de faire de
l'anticléricalisme primaire, dans la mesure
où l'on peut considérer cette phase
historique comme nécessaire et éducative
pour un homme encore trop barbare (surtout en occident)
pour vivre en paix, sinon.
NÉCESSITÉ NE FERAIT PLUS LOI
?
C'est plutôt, au XXIème siècle, le
fait que cette "nécessité historique" n'ait
pas fait "loi" qu'il faut dénoncer. Ou bien
plutôt, le fait que "cette loi" issue de la
nécessité historique soit
détournée ? Ce, par une poignée de
malfrats plus malins que les autres ? Dès lors,
nous sommes en droit de nous interroger, quelles que
soient nos convictions politiques : une "mondialisation"
se résumant à quelques malins malfrats
fera-t-elle l'avenir "du monde" tel que l'on nous a
appris à le concevoir ? A nous, chrétiens
de naissance, s'entend.
Mais comme je l'ai souligné, ceci nous explique
pourquoi certaines "philosophies" pourtant antiques -et
fort respectables- ont progressivement glissé dans
"l'ésotérisme" et été
montrées comme la seule oeuvre de quelques
"sectes" ou "hérétiques". Au regard de la
domination de l'Eglise sur les esprits, il est un fait
que cette lucide et savante vision du monde devait
demeurer "au secret" et être réservée
à quelques initiés, mis
précisément "dans le secret des dieux".
C'est pourquoi il devient difficile à
présent pour l'homme moderne de comprendre dans
leur profondeur certains textes anciens car le
présupposé "spiritualiste" qui leur est
associé reste difficilement appréhendable
à des esprits formés à l'unique
doctrine matérialiste, comme le sont les individus
sortant de l'Education Nationale.
UNE LAÏCITÉ QUI NE SERAIT QUE
MATÉRIALISTE EST-ELLE LA SOLUTION DU MONDE
?
Force est de constater en effet qu'avec la
laïcité, le rationalisme matérialiste
est devenu "la vérité" de l'occidental,
même s'il a dépassé le stade primaire
du simple "positivisme". Et quand bien même on fait
lire Platon à l'école, c'est rarement de
façon "éclairée". J'ai par ailleurs
déjà évoqué dans ces colonnes
la navrante ignorance répandue quant à
l'histoire de l'astrologie et sa place dans le champ des
savoirs. L'homme moyen n'en perçoit plus que la
surface caricaturale de l'horoscope, ignorant tout
à fait qu'elle fut enseignée à
l'université et qu'elle est la science mère
de l'astronomie devenue astrophysique. On ne le
répètera donc jamais assez.
Il apparait donc clairement à notre
époque que c'est parce qu'une grande partie de la
"vérité historique" lui a été
voilée que l'homme moderne se sent "perdu".
Cet article est donc destinée à orienter
le lecteur vers quelques lectures l'aidant à se
resituer dans l'espace-temps au plan culturel. En
espérant ainsi aider tout un chacun à
dépasser des clivages tout à fait
artificiels qui sont actuellement créés
dans le domaine culturel et de la pensée en
général. Et ceci s'aggravant par le
"réflexe identitaire" que j'ai déjà
dénoncé dans un article que l'on peut
trouver sur le site de l'école. En effet, faute de
"piste" aidant à résoudre le
"problème existentiel" posé à
chacun, et quel qu'il soit, le "repli" seul
s'avère utile face à ce qui est "autre"
(étranger, sous toutes ses formes). Et nous
assistons à un "repli identitaire" tout à
fait légitime au regard de la nature humaine.
A l'heure où l'on parle "d'intelligence
artificielle", il paraît en effet urgent de
défendre "l'intelligence naturelle" pour aider nos
concitoyens à conserver le bon sens. Et
surtout, le contrôle d'une situation où il
semble bien que l'on veuille laisser à la machine
le soin de diriger le monde, cela, bien entendu, au
détriment de l'humain, malgré ce que l'on
voudrait faire croire. Ce serait pourtant là
l''aboutissement et le triomphe complet d'une vision
entièrement matérialiste du monde.
Le triomphe d'Arihman, donc. Pour les
spiritualistes conscient des enjeux véritables.
Sachant qu'aucun "humain" ne sortirait gagnant, mais que
nous entrerions alors dans un monde non "déus ex
machina" mais "déus post machina" et par
conséquent, totalement
"dégénéré" au regard du
projet divin pour cette planète. Car une "race"
issu de l'homme ne peut être qu'un jouet, fut-il
génial, à la merci des
éléments qui ne font que "rouille" (du fer,
bien sûr. Et autre "pollution", s'entend) au lieu
de tout autre "transmutation alchimique".
Je rappelle donc qu'être astrologue c'est
être praticien d'une "science source" qui bien
qu'ayant évolué dans le temps, n'a
guère beaucoup changé depuis ses premiers
fondements. Voilà pourquoi l'astrologue, s'il
connait bien son sujet, peut être
considéré comme héritier et
détenteur d'une "sagesse première" à
laquelle il semble urgent de revenir.
A TOUS IL REVIENT DE NE PAS SE LAISSER SPOLIER D'UN
HÉRITAGE CULTUREL DONT ON VEUT VOUS
DISTRAIRE
Bien que certains semblent vouloir spolier
l'humanité de ce patrimoine culturel, comme s'il
n'avait jamais existé, et bien qu'il fasse partie
de son héritage, il est d'autres auteurs, à
l'inverse, qui n'ont de cesse de nous le remettre en
mémoire. D'ailleurs, si Ere du Verseau, il doit y
avoir, c'est bien parce que nous nous rappelons les
sources authentiques de la connaissance humaine. En
dépit, sans doute de ceux qui voudraient y apposer
leur copyright afin d'en recevoir les juteux dividendes.
Cela, bien sûr, sans respecter un traitre mot (de
la prose ainsi "vendue") de ce qui est bon pour les
autres, mais non pour eux. Ce qui va, bien sûr, au
détriment d'un accès véritable
à la connaissance comme source d'éveil pour
l'individu.
Je communique donc, ci dessous, quelques lectures
offrant un survol panoramique sur cette histoire.
Evidemment, aucun des ouvrages cités ne peut
être considéré à lui seul
comme "référence".
Mais tous ont le mérite de donner une autre
version "de l'histoire".
Le livre de Jonhathan Black, par exemple, pèche
par divers aspects, dont le plus criant est sans doute
une approche encore bien trop "mystificatrice" de la
notion d'initiation, et pour cause, puisque, comme il le
précise, il n'est pas initié ! Par
ailleurs, une part trop vaste est accordée au seul
Rudolph Steiner qu'il rattache aux Roses Croix et dont il
semble ignorer la collaboration avec Héléna
Blavatsky qui fut préalable à son
Antroposophie. Son point de vue sur la théosophie
est donc des plus "confus" puisqu'il n'y voit que de
l'anticléricalisme et ne mesure absolument pas la
portée du mouvement initié par
l'aristocrate russe.
De même, sous sa plume, C.G Jung n'apparait que
comme un psychologue matérialiste, à peine
différent de Freud. Là encore, une "nuance"
lui manque et lui échappe car il semble n'en avoir
qu'une vision très superficielle . A sa
décharge, nous dirons qu'il ne peut avoir tout
approfondi même en 20 ans de lecture, tant le
domaine est vaste. Ayant moi-même plus de 20 ans de
lecture, mais aussi de pratique et d'expérience,
sur ces sujets, mon regard est donc nécessairement
critique.
Quant à nous annoncer la naissance de Satan
pour 2012, selon le commentaire fait sur une
illustration, on nage en plein délire... Et
voilà bien confirmé le fait qu'il n'est pas
initié.
Mais enfin... Saluons l'ambitieuse prétention
à éclairer son prochain sur une autre
approche de l'histoire que celle communiquée
communément. Toutefois, c'est en le lisant que
l'on constate ô combien il serait nécessaire
de "rationaliser" davantage cette histoire plus
"occulte".
On retiendra quoi qu'il en soit la date de 1682, qui,
suite à l'affaire des Poisons, rangea la pratique
astrologique parmi les délits du même
accabit que l'empoisonnement. Ce qui nous change de la
date pas si lointaine de 1666 où Colbert l'aurait
évincée de l'enseignement universitaire et
où Londres subissait un incendie historique
(auquel le Moscou de l'été 2010 semble
faire écho si nous n'étions "blasés"
de tant de "fléaux naturels" ?).
UNE VRAIE "BATAILLE HISTORIQUE" : CELLE DE L'OMBRE
ET DE LA LUMIÈRE. NUL N'A ENCORE CONSIGNÉ
DANS L'HISTOIRE L'HEURE DU TRIOMPHE DE LA LUMIÈRE
SUR LES TÉNÈBRES...
En réalité, comme 'astrologie a toujours
été mêlée au pouvoir, -ce qui
l'a reléguée dans "l'occulte" - c'est bel
et bien à cause de l'obscurantisme et le
charlatanisme de certains se recommandant de "ses
lumières"qu'elle a fini "ostracisée". Ici,
c'est à une lutte de pouvoir opposant l'ombre
à la lumière qu'il faut se
référer puisqu'il faut rappeler que cette
même époque était celle des fameuses
"messes noires" pratiquées par un certain
clergé. On s'étonnera donc que, dans la
foulée, en 1682, l'Eglise elle-même n'ait
pas été interdite de pratique. Mais... Qui
l'aurait fait ? Le roi ne pouvait se passer de son
autorité régnante sur les âmes. Quoi
qu'il en soit, Anne Soprani nous rappelle que la
Royauté française et donc "la nation"
française n'aurait sans doute pas brillé de
tous ses feux si elle n'avait été
fondée sur les vérités
astrologiques. Jusqu'à notre outrancier "Roi
Soleil" nous laissant l'héritage de Versailles qui
continue de fasciner le monde.
Aussi peut-on s'interroger : en perdant l'astrologie,
la nation française n'a-t-elle pas commencé
à perdre son âme ? Je flatte ici, en
apparence, le sentiment nationaliste, voire royaliste,
mais ce qui apparaît clairement à qui se
verse dans une histoire plus "occulte" c'est bien le fait
que se couper des racines de la connaissance est une
façon universelle de perdre son âme. Ce que
disait déjà Rabelais avec son "science sans
conscience n'est que ruine de l'âme".
Quoi qu'il en soit, c'est bien à d'obscures
cabales contre elle que l'astrologie doit son banissement
social. Et c'est bel et bien à la cour de France
que ceci a eu lieu et non en un quelconque autre pays
attardé (bien que l'Afrique "magique" soit loin
d'être sortie de cette ornière).
L'astrologie orientale, par exemple, n'ayant pas eu
à vivre de tels revers de fortune et une
destinée historique si chaotique. De même,
on ne lui connait pas de franc-maçonnerie
"traditionnelle" qui est à la source de la seule
nation américaine et provient d'Angletterre,
à l'abri d'une autre couronne que française
et héritière d'un Henry VIII ayant
déjà transformé l'autorité de
Rome en "anglicanisme" selon sa bonne volonté
royale.
Si l'Inde a connu quelqu'influence
"révélatrice", c'est bel et bien en la
rencontre de Gandhi avec la Théosophie (et donc
l'oeuvre de Héléna Blavatsky)... C'est
ainsi qu'elle a pu s'affranchir d'une emprise historique
anglaise.
C'est sans doute le point fort de l'ouvrage de
Jonathan Black, qui nous permet de comprendre que
l'occultisme occidental contient les mêmes
connaissances spirituelles que celles que le grand public
"retrouve" dans son ouverture sur les
spiritualités d'Orient. En effet, ce qui
était resté "caché" au profane,
tient précisément en ces
vérités qui sont vraiment "spirituelles".
Ainsi, par exemple, même si cela n'est pas
appelé "kundalini" la référence au
"héros saurochtones" (tueur de dragon) où
bien ces saints montrés comme maîtrisant le
serpent avec un pied sur lui, font directement
référence à cette connaissance de
l'énergie de la kundalini
représentée par le serpent. De même,
le "Corps Glorieux" du saint est une image de la Merkabah
dont on trouve l'évocation dans le Tarot, avec
l'arcane VII.
C'est notamment pour cela que j'ai souligné que
l'astrologie avait TOUJOURS été karmique,
mais, bien entendu pour ceux qui avaient
été initiés dans les sciences
traditionnelles occidentales. Force est de constater que
parmi les astrologues occidentaux, il n'y pas
majorité d'initiés aptes à sonder la
profondeur des symboles chrétiens et de les relier
à une spiritualité universelle(*). Ce qui
expliquera pourquoi, même au sein du monde
astrologique, les avis divergent. Nous pouvons dès
lors distinguer une astrologie "profane" et une
astrologie "initiée". Quant à une
astrologie qui serait "initiatique" c'est à mon
avis un pléonasme, l'initiation ne survenant
qu'à la mesure de l'approfondissement de la
pratique symbolique et astrologique, c'est à dire
"cosmique", tant il est vrai que le zodiaque
peut-être vu comme un mandala sur lequel il
convient de méditer longuement.
L'ASTROLOGIE KARMIQUE FIDÈLE À
L'ESPRIT DES PREMIERS CHRÉTIENS
Il n'en reste pas moins, donc, qu'il n'est pas besoin
de se mettre à une astrologie tibétaine ou
hindou pour investiguer l'âme et ses diverses
pérégrinations. En ce sens, bien
qu'orientée sur le karmique, je reste astrologue
française et chrétienne, mais dans l'esprit
d'une chrétienté probablement plus antique
que celle que nous connaissons aujourd'hui. Si,
d'après la légende, le Tibet a recueilli
des secrets antédéluviens issus de
l'ancienne Egypte, ceci n'est probablement que
destiné à valider de mêmes secrets
conservés en occident par les initiés
puisque nous retrouvons des vérités
communes et probablement, donc, issues d'une même
source universelle.
Plus le lecteur moyen retrouvera la source commune de
toutes les traditions spirituelles, plus on peut
espérer non un oecuménisme, mais un
affranchissement spirituel de nature à endiguer le
fanatisme. Il s'agit là de "sauver son âme"
au sens vrai du terme en revenant à ses sources
spirituelles traditionnelles.
Comme Jung, comme le Dalaï Lama, je suis d'avis
que nul ne nait par hasard au sein d'une culture et que
c'est en approfondissant ses racines culturelles,
plutôt qu'en cherchant un quelconque "exotisme",
-fut-il vrai et fondé-, que l'homme peut
évoluer le plus sainement et le plus
sûrement. Car c'est alors que l'on peut voir en
quoi un apparent particularisme contient en lui
l'universel. Jung évoquait à ce sujet le
"rizhome", c'est à dire cette "racine" qui
parcours la terre toute entière et à
laquelle chacun s'alimente et se nourrit dans son jardin
secret...
Mais l'homme matérialiste, quand bien
même internet apporte la preuve matérielle
d'une possible connaissance "commune", continue de
croire, fort bêtement, il faut le dire que :
l'herbe est plus verte ailleurs.
Cette pensée seule suffit à
détruire les ressources naturelles de la
planète. Pourtant, internet bien utilisé,
nous prouve que nous pouvons rester chez nous et recevoir
"toute la science", toute la vérité et cela
: de TOUS LES SIÈCLES.
Alors ? Alors qui sont ces hommes qui continuent
à poursuivre un fantasme colonialiste ? Si ce
n'est de pauvres esprits manipulés par quelque
force dont ils n'ont aucune idée, n'ayant
strictement rien appris de quelque "science spirituelle"
et de quelque "magie naturelle" qu'ils n'ont eu de cesse
de dénaturer ? Eux se référent
constamment à une "science matérielle" et
uniquement matérielle.
Et ils se croient ainsi "libre penseur" alors que de
tout temps les philosophes, véritables amoureux de
la sagesse, savent à quel maître ils sont
assujettis...Qu'on le nomme Arimahn, selon l'école
antroposophe (reprenant en cela l'enseigment de
Zarathoustra dont je viens de voir que les satanistes, se
voulant sans doute dans la lignée philosophique de
Nietzsche se revendiquent aussi), ou bien Seth, ou bien
Baphomet, on se réfère encore et toujours
à : une même valeur matérielle. Ce
qui n'est pas en soit "un problème". C'est
l'unicité de nos valeurs dans une logique
"binaire" qui est UN VRAI PROBLÈME.
Ces "entités spirituelles" historiquement
existent, on ne peut le nier. Ce qu'il faut souligner, la
question à se poser est : qu'en fait l'homme ? Il
se laisse manipuler par elles ? Ou bien, devenu enfin
conscient des vrais enjeux de son avènement de
"fils de dieu", il s'en rend maître ?
Où donc serait "le complot", l'imbroglio,
ailleurs que dans notre incapacité à
"penser raisonnablement" : LE MONDE.
Zarathoustra, Seth, Satan, Arihman n'ont strictement
rien de "secret". Ils existent comme "intelligence"
à la vue et aux sues de TOUS.
Alors ? Alors ? Si nous sommes tous
véritablement "égaux" pourquoi seuls
certains se donnent le mal de vous dire ce que vos
propres yeux voient ? Pourquoi "voyant", l'homme se
préfère "aveugle". Pourquoi l'homme
doué d'intelligence préfère
"l'inintelligible" et par conséquent, bien
qu'instruit et savant, préfère se boucher
les oreilles ?
Nous n'avons plus, pourtant, pas affaire à "la
langue de bois". Des paroles "vraies" sont dites et
écrites. Et cependant, certains les ignorent,
comme s'ils étaient sourds...
Et le vrai malheur : c'est qu'ils le sont vraiment
!
EST-CE VRAIMENT "UN MALHEUR" ?
Certes, n'être ni compris ni entendu de celui
que l'on a cru plus intelligent que nous peut
apparaître comme tel.
Mais lorsque l'on est sûr, absolument
"fondé" à dire ce que l'on dit et que "le
même" continue à dédaigner notre
parole. Dès lors, il devient légitime de
mettre en doute, et remettre sérieusement en
question le "malentendant". Ceci, afin qu'en nous
même ne perdure aucun "malentendu". Car à la
finale, ce qu'il y a pour tout être à
"gérer" est : son débat
intérieur.
Et je n'ai de cesse de dire et rappeler qu'il convient
d' : "elever le niveau de son débat
intérieur". A notre époque, je vois mal
quoi dire d'autre face aux débats stériles
dont les premiers chrétiens étaient
déjà victimes concernant un "débat"
qui, a mon avis est "clos" par nature après
Socrate et la notion "d'aporie" (la fin de sa propre
pensée qui exige évidemment son
"retournement" le quel ne peut être
qu'intérieur, ce qui résume la
pensée antique "d'initiation").
En vérité, tout être "pensant" est
amené, s'il ne se laisse "distraire" à
découvrir ce qui est dit "de tous temps". Le karma
est une "distraction" dont l'origine est "l'ignorance"
appelée "Vidya" par les hindou. En toute
sincérité, en tant qu'ignorante
occidentale, comme vous, je ne vois pas en quoi je suis
plus avancée à découvrir comment
cette ignorance se traduit en hindou.
Vous apprenez juste ainsi à traduire votre
malaise et votre mal-être en une autre langue, sans
même vous rendre compte qu'il est universel et n'a
point besoin de "mondalisation" pour être
guéri, mais certainement d'une
compréhension plus juste de "l'universalité
de l'homme"et ce : dans son
intériorité.
Voici donc quelques lectures recommandées pour
s'y retrouver un peu parmi les divers courants spirituels
et sortir ainsi de toute vision sectaire et fanatique
:
L'histoire Secrète du Monde - Jonathan Black
- Ed Florent Massot
Se voulant exhaustif, (ce qui est une gageure),
l'ouvrage pèche parfois par son caractère
décousu, mais pour celui qui ne sait vraiment rien
de nos sources spirituelles, c'est une première
approche instructive.
Histoire de la Philosophie Occulte - Alexandrian -
Ed Seghers
Concentré sur la France ce livre avec celui
d'Anne Soprani nous donne une version un peu moins
"glorieuse" de l'histoire de France. Un peu à la
manière de ce que nous apprend l'ouvrage de Madame
Willemin, paru récemment sous le titre "LA
MONDAINE" - histoire de la police des moeurs. Nulle
approche "ésotérique" le "secret" ici
n'étant que celui de l'alcôve. Pas grand
chose en "transpire" cependant pour ce qui est de
"comprendre"... Mais enfin, "des faits"...Il est
instructif, finalement, et cependant, de comprendre que
cette "police des moeurs" a du disparaître ensuite
au profit d'une "police des stupéfiants", un mal
ne faisant qu'en engendrer un autre, bien plus grave...
Après "l'affaire des poisons", il a fallut
négocier avec "les stupéfiants"... Ce, dans
un "raccourci" tout "humain trop humain"...
Les Rois et leurs Astrologues - Anne Soprani - MA
Edition
Un ouvrage clair et bien documenté apportant un
nouvel éclairage sur l'histoire de la
royauté en France.
Esotérisme et Christianisme - Jerôme
Rousse-Lacordaire - Editions du Cerf
L'auteur, dominicain et docteur en théologie
approfondit la question avec pour sous-titre "Histoire et
enjeux théologiques d'une expatriation". On
reconnaîtra l'honneteté intellectuelle
rapportant le débat à une vraie "question"
valable à l'époque des premiers
chrétiens et concernant "la magie". Il s'agissait
alors de distinguer "la naturelle" de la
"démonique ou bien démoniaque".
On se souvenait alors que Jesus était plus ou
moins contemporain de Simon le Magicien, lui aussi,
faiseur de miracles, de guérisons et fascinant les
foules.
Par contre, on s'interrogera à savoir s'il
s'agit de "magie" ou bien de "miracle" que
l'avènement de la franc maçonnerie surgisse
sans aucune référence historique à
l'inquisition ! Non... abracadabra, le dogme catholique
sans tort aucun a su "servir de repère" aux
pauvres brebis égarées, mêmes celles
dont ils n'ont pu tirer profit de la tonsure pour se
faire manteau de laine à l'hiver venu ?
Ceci prétend "réagir" à l'oeuvre
théosophique de Héléna Blavatsky,
fort peu citée, au profit d'un large écho
à son "ennemi juré" : M. Guénon,
fort bien accueilli par les catholiques, au seul fait
qu'il n'accréditait en rien la
réincarnation, honnie par les pontes
écclésiastes. Il leur aura
échappé que défendant
l'ésotérisme, il se référait
au soufisme, relatif à l'islam, et non à
une quelconque "profondeur" chrétienne.
On s'interrogera donc à savoir s'il y a quelque
"progrès", en France chrétienne, à
ce que les "satanistes inconscients"
dénoncés par Guénon soient devenus
des "satanistes conscients et fiers de l'être". Je
renvoie le lecteur à ce site que je viens de
découvrir, bien plus fréquenté que
celui de l'astrologie karmique et qui, comme les
catholiques, s'oppose farouchement à une
quelconque réincarnation au profit d'une
idéologie du "jouir tout de suite" de la vie de
peur que la mort nous fauche et que nous n'en soyons plus
capables demain. Je laisse le lecteur juger de leur
"credo" et notamment de leur "liste noire"...
L'inconscient est le lieu de
"l'enfer" avant d'être celui du
paradis...
Dixit Jean Jacques Dubois,
antropologue/chaman/thérapeute quebecois dont je
viens de découvrir la pensée à mon
avis profonde, si ce n'est "juste".
Les lecteurs constateront sans doute, en surfant sur
"satanisme.com", que Satan est au fond un brave type
presque plus humaniste qu'eux. Ainsi que voudraient se
faire passer certains catholiques traditionnels ou encore
certains philosophes de notre époque qui sans
aucun doute se reconnaîtront dans "ce credo" qu'ils
défendent bec et ongle, mais très
"inconsciemment".
Je considère pour ma part comme un
progrès que le "sataniste inconscient" devienne
conscient, voilà pourquoi je communique le lien en
question. Car j'ai lu les ésotéristes
occidentaux mais n'ai jamais pris leur parole pour parole
d'évangile.
On aurait aimé que l'Eglise et non quelques
individus vrais et authentiques disent à ces
satanistes une autre vérité. Mais
voilà les dignes fils d'une église qui n'a
cessé de leur mentir et qui ne sont plus
"qu'inconscients", semble-t-il. Monsieur Roussel
Lacordaire, avant de faire "sa leçon" sur la
relation "Esotérisme et Christanisme" ferait bien
de réfléchir à cela car je ne vois
pas pour ma part en quoi ces "satanistes là" sont
moins intelligents que les ouailles sous protection
supposément chrétienne.
Si de longue date l'ésotérisme s'est
affranchi du catholicisme, c'est qu'il y a de bonnes
raisons. Et ces pauvres "mécréants"
"levés comme un capital en bourse par le
très bon bonnimenteur de Lavey ne fait aucune
différence sur "LA VRAIE VALEUR" c'est parce que
les "menteurs par omission" se sont déjà
bien employé à fausser leur valeur. Tant
que l'église se paie le luxe de ne mentir que "par
omission".... Ce qui ne peut que laisser la porte
ouverte non pas au "menteur", mais "aux diseurs de
vérités sans valeur". Ce dont souffre
principalement le monde actuel alors que l'homme moyen
est plus instruit qu'auparavant. Ce dont
l'église officielle ne prend aucune mesure,
continuant de servir ses "bonniments", ce de façon
désormais tout à fait pathologique. Mais
dans la plus pure tradition inquisitoriale
prétendant dire ce qui est vrai et ce qui est
faux, sous peine de mort du contradicteur.
Alors ? En quoi cette église là
est-t-elle "garante" et "dépositaire" d'un
quelconque enseignement spirituel authentique ? Pourquoi
des gens de "satanisme.com" ne
récupèreraient-tils pas cyniquementà
leur profit une telle fausseté ? Reprenant de
concert avec le dogme catholique l'inanité de la
réincarnation ????
A menteur, super-menteurs doivent penser ces
inféodés au dogme catholique, fussent-tils
positionnés comme opposés à lui et
devenu, -avec quelque bonne logique, il faut l'admettre-
satanistes.
LA RESPONSABILITÉ DE L'EGLISE
ROMAINE
L'église n'a-t'elle pas quelque
responsabilité à jeter ses brebis dans de
tels bras ? Ceci en ne pratiquant certes que : le
mensonge par omission. Qui n'en est pas moins mensonge
aux yeux du Christ et du chrétien
véritable. Ce dont un Monsieur Jerôme Rousse
Lacordaire devrait se souvenir s'il voulait vraiment
parler au nom des Chrétiens. Et ne pas passer en
cela pour "révisionniste" dans la droite ligne des
croyants sans scrupule pour la vérité
historique. Ces "croyants" ne sont pas les seuls à
"croire". Simplement, ils ne croient pas au même
"mensonge". De là, bien des querelles qui
n'auraient aucune raison d'être si chacun
évitait de "mystifier" au lieu de "chercher".
C'est pourquoi on ne peut lire qu'en souriant la
prétention affirmée suivante p 316 : "En
rappelant que la charité est le noeud de toutes
les vertus et que l'ésotérisme doit en
vivre, il dénie toute légitimité aux
voies dominatrices"...
Où donc fut "nichée" et la
charité, et la vertu dans l'inquisition soucieuse
de faire taire toute voie discordante de
vérité ? En quoi n'a-t-elle pas
emprunté avec force et résolution : "la
voie dominatrice" ????
Nous ne réagirions pas ainsi, si Monsieur
Rousse-Lacordaire, dominicain et donc issu , à la
Renaissance, bien avant les jésuites, de l'ordre
même des artisans de la répression
inquisitoriale la plus sanglante ne nous faisait ici
l'effet d'un Nazi démentant tout génocide
et tout crime.
Ici, se perpétue le crime contre la
vérité. Et j'ai payé très
cher ce livre pour le vérifier tandis que je
n'avais qu'une curiosité de survol et aucun parti
pris contre quiconque. Juste un soucis, comme tous, de
bien comprendre le monde dans lequel nous vivons. Je suis
simplement "choquée" par ce mélange de
culture savante et de barbarie tout aussi savante dans la
faculté à se nier elle-même.
Finalement, ces satanistes paraissent bien plus
sympathiques que ces Jerôme Rousse-Lacordaire
vendant très chers à quelques consciences
initiés un propos n'apprenant rien à
personne que le sempiternel mensonge de quelques
opportunistes inféodés à
l'église romaine.
J'ai payé assez cher ce livre pour dire ce que
j'en pense sachant que peu paieront le prix pour savoir
et ne ferons que rapporter benoîtement ces
bonniments comme "parole d'évangile".
On admirera par ailleurs la prouesse (voire on en
restera pantoi) consistant à évoquer la
dimension "cosmique" de l'homme sans jamais faire aucune
référence à l'astrologie, tout en
condescendant quelque vérité à la
cabale, en accord avec la "magie renaissante" née
de Marsile Ficin ou Pic de la Mirandole. Figures
incontournables du triomphe de l'église d'une Rome
"récupératrice".
Quant aux satanistes pseudo conscients, à
défaut d'être lucides, nous rappelerons la
définition qu'Eliphas Levi (l'abbé
constant) donne de lui :dans son "Dogme et Rituel de
Haute Magie", l'une des références de la
science occulte du XIXème siècle. Pour lui,
ce n'est qu'une force électro-magnétique
née de la convoitise de l'homme pour la
matérialité. "N'est que" est un
euphémisme car l'homme asservi à cela ayant
déjà fait montre d'une grand faiblesse de
caractère n'est pas plus apte à
résister à son entraînement qu'il ne
l'est à résister à la force d'un
tsunami lorsque "satan vient le chercher"... Au lieu de
dieu.
Eliphas Levi recommande donc d'éviter de
l'invoquer sous peine de mourir de terreur. Les
satanistes du site paraissent donc comme de simples
enfants de choeur en prétendant à quelque
"morale" car qui peut encore exercer un quelconque "libre
arbitre" lorsqu'un tsunami l'emporte ?
"La Logologie" - Vincent Derkaoui - Ossmi
Editions
Ne pas se fier à l'apparence très
"cheap" du maquettisme, le contenu est digne
d'intérêt
Petit Traité d'Histoire des Religions -
Frédéric Lenoir
Comme pour le livre de Jonathan Black, l'ouvrage
s'adresse à un grand public non averti et offre un
"survol" auquel on remarque toutefois omission et mais
qui est aussi une bonne première approche.
L'omission concerne essentiellement le tantrisme dont
on apprend de plus en plus à voir le "courant"
secret parcourant toutes les religions ayant
condamné l'amour entre hommes et femmes au profit
de "l'amour de dieu" dont les religieux issus de la
religions patriarcale prétendaient incarner "le
pouvoir en ce monde". Cette dimension là n'est
absolument pas "sondée" dans le survol offert par
Frédéric Lenoir. Si bien qu'entre une
sexualité "sale" et une sexualité
"hygiénique", l'homme occidental reste très
"perdu" s'agissant du tantrisme et de sa profondeur
spirituelle.
De toute évidence Frédéric Lenoir
en reste à l'hygiéniénisme "bien
pensant".
La Saga des Francs Maçons" - Robert Laffont
- Frédéric Lenoir, Marie France
Etchegoin
Une approche qui se veut sans parti pris et y
parvient, quitte à laisser le lecteur sur sa faim
en termes de "rétablissement de
vérités historiques".
Dictionnaire de l'Esotérisme - Pierre
Riffard
Un incontournable permettant de décrypter
certains termes et certaines notions propres à la
spiritualité et à
l'ésotérisme. Une référence
sur le sujet.
__o0o__
En dernier recours, à la lueur de ces divers
ouvrages, et d'autres dont j'ignorerai l'existence,
chacun sera à même de se faire une opinion.
Sachant toutefois, qu'elle ne sera toujours relative
qu'au niveau de conscience qu'il a atteint. C'est
l'initiation, en tant que perfectionnement de soi
nécessitant diverses incarnations et
réincarnations qui, seule, parachèvera la
connaissance du néophyte.
Soulignons au passage que la majorité des
ouvrages sur la question ayant été
écrit par des hommes, il y a nécessairement
une "orientation" dans leur propos, mais notre
société patriarcale étant si
empreinte de ce présupposé, il faut
attendre notre époque pour qu'un regard plus
féminin se pose sur la réalisation
spirituelle.
Une chose est sûre, nulle "réalisation"
ne peut s'opérer sans réconciliation du
principe masculin avec le principe féminin dans
une finalité transcendante... Toute vision
"sexiste" peut donc, d'emblée, être
considérée, en soi, comme non spirituelle
au sens vrai du terme. Il n'est pas question de nier la
différence des sexes, mais de l'unir et
,là, est le sens fondamental de l'Amour se
réalisant dans l'Etre et enseigné par le
Christ.
Il n'y a donc aucune surprise à ce qu'une
vision par trop "matérialiste" s'accompagne
socialement d'une certaine "guerre des sexes", ceci,
allant avec cela dans une vision "divisée" du
monde plutôt que "divinisée". En rappelant
que dans son étymologie, le mot "diable" veut dire
: celui qui divise...
Jung, dès son époque, le disait : "ils
se perfectionnent dans le mal"... Parlant des
"matérialistes" opposés aux
"spiritualistes" selon notre très ancien dualisme
planétaire.
Il est tout à fait "nouveau" à notre
époque que nous puissions nous perfectionner dans
"le bien" spirituel grâce aux progrès
matériels. Et dépasser ainsi des paradoxes
tout à fait occidentaux et dualiste pour s'ouvrir
à une pensée plus "taoïste" comprenant
en quoi "le mal historique" peut engendrer "le bien
prophétique".
En vous accompagnant de mon souhait : que votre
âme demeure en paix...
Et que votre "sainte colère" atteigne sa
sainteté.