C'est une question qui m'est
fréquemment posée par des
élèves débutants et ayant
glané, ça et là sur le web, quelques
"notions" d'astrologie karmique avant de se mettre
sérieusement à son
étude.
Comme je le fais habituellement
dans LA REVUE, je vais m'employer à clarifier ma
position sur cet aspect technique de l'astrologie
karmique.
Les lecteurs et praticiens de l'"ABC de l'Astrologie
Karmique" peuvent, ou pourront, en effet constater que,
bien que se voulant "complet" sur le sujet, aucun
chapitre n'est réservé aux signes
interceptés. Plusieurs raisons à cela, dont
une, toute personnelle. J'ai en effet tous les signes
mutables interceptés et en tout 5 planètes
sur 10 !!!! Autant dire que je suis "un cas
d'école" à moi toute seule sur la question
!
Or, pour ce que j'avais pu lire sur ces sujets, rien
ne m'avait "parlé". Je trouvais par exemple chez
Pierre Lassalle l'évocation d'un "karma
d'ignorance" en relation avec cette configuration de mon
thème. Or, sans doute en raison de mon NS en IX
conjoint à Saturne, par ailleurs, ceci me semblait
tout à fait "à côté de la
plaque" dans la mesure où je m'étais
toujours plutôt distinguée, notamment durant
ma scolarité, par un niveau au dessus de la
moyenne au niveau intellectuel et que s'il y avait "karma
d'ignorance" j'étais plutôt attachée
à réparer l'ignorance des hommes que la
mienne.
Je gardais toutefois "derrière l'oreille" ces
indications fort "sommaires" données par Pierre
Lassalle :
Ce caractère sommaire, pour ne pas dire
laconique, me paraissait préférable
à toute la logorrhée engendrée par
le sujet que l'on pouvait lire ailleurs. Laquelle me
paraissait toujours plus erronée à mesure
qu'on tentait de "cerner" le sujet
précisément. Ceci, on le verra, tout
simplement parce que l'axe de réflexion de
départ n'était pas bon et ne pouvait donc
que générer de fausses conclusions.
C'était bien sûr avant d'élaborer ma
propre lecture karmique du thème, et lorsqu'on m'a
demandé de rédiger l'ABC, je n'ai vu aucun
moyen de "caser" ces indications de façon
"valable" dans la mesure où elles me semblaient ne
faire que des "redites" et autres "redondances" face
à ce que nous pouvions déjà
déceler par ma méthode.
Je suis donc, de façon générale,
restée très circonspecte sur le sujet.
Tandis que je voyais par ailleurs toute une "prose" se
développer sur le sujet et ce, par des astrologues
sans expérience affirmant des choses non
validées par la pratique mais toujours
liées à de "fumeuses théories"
telles qu'on en trouve trop souvent dans le monde
astrologique et qui "polluent" notre science plus
qu'elles ne la font avancer.
Mon Saturne NS en IX a ceci de spécifique qu'il
n'accrédite aucune théorie qui ne soit
validée par une longue pratique.
Le formel démenti de
l'expérience
De par mon propre parcours, tandis que l'on entendait
dire que des planètes interceptées
étaient "inaccessibles" à la conscience et
donc "bloquées", j'ai du valider le fait que ces
planètes étaient "reliées" à
une autre dimension que la seule dimension physique et
incarnée et par conséquent, directement
liées au "plan de l'âme". Etant
versée depuis mon jeune âge, grâce
à ma mère, il faut le stipuler, dans
l'étude de l'ésotérisme, je n'avais
à témoigner pour ma part que de l'excessive
facilité avec laquelle j'ai été
"plongée" dans mes planètes
interceptées en Gémeaux/XII... De là
à y voir une sorte de "prédestination"
...
Je m'inscrivais, de par ma propre expérience,
quoi qu'il en soit, parfaitement en faux avec tout ce que
je pouvais lire sur ces fameux signes
interceptés.
Et si, par ma désormais longue
expérience d'astrologue je dois valider
l'indication laconique de "karma d'ignorance", alors on
mettra en cause davantage le plan initiatique et
spirituel en comparaison du seul plan intellectuel.
Et nombreux sont les intellectuels de notre
époque à se croire "savants" tout en
faisant montre de cette même "ignorance"
(Même si la dépasser n'est pas encore
nécessairement dans leur cahier des charges pour
cette incarnation).
Il est un fait, que même versée dans une
science dite "ésotérique", j'en avais
encore une approche très "rationelle" comme tout
individu occidental pré-formaté au plan
intellectuel à n'appréhender les choses que
sous cet angle. Je ne faisais donc pas exception à
ce formatage mental qui fait qu'une certaine astrologie,
restant très matérialiste, continue de se
vouloir "scientifique" et reste par conséquent
très "limitée" (pour ne pas dire
"erronée").
Et en réalité, si j'ai
évolué vers une astrologie "karmique",
c'est toujours par ce même "soucis rationnel" de
dire : au plus vrai. C'est à dire de viser une
certaine "perfection" dans l'exercice de mon art (dont
j'avais les rudiments dès mes 20 ans, il faut le
rappeler). Je n'ai en effet jamais cessé de dire
que c'est par simple "ouverture d'esprit" que la pratique
de l'astrologie m'a conduite à admettre la
réincarnation. Je dis bien "admettre", comme on
est conduit à admettre un postulat scientifique,
tout simplement parce que la pratique le valide.
"L'anormalité" comme
exception confirmant une règle d'or
Je n'ai donc, personnellement, jamais "cru" en la
réincarnation. Elle n'a jamais été
pour moi de l'ordre de "la croyance" mais plutôt de
l'ordre "de la science". J'ai en effet reçu une
éducation chrétienne qui ne m'y avait pas
du tout ouverte et je me passais fort bien d'ailleurs de
cette ouverture. Toutefois, de ce fait, la pratique de
l'astrologie, une fois que je m'en étais servi
à l'adolescence pour mieux me connaître
m'avait semblé pour finir assez limitée,
elle aussi. Puisque elle ne me parlait que de la
"persona" que je connaissais et apprenais exprimer au
mieux à l'abord de l'âge adulte.
L'astrologie m'avait aidé à "me
construire" (lors d'une adolescence plutôt
perturbée et frôlant la perte
d'identité), mais j'ignorais qu'il me faudrait
aller ensuite plus en profondeur pour appréhender
mon Etre dans une dimension plus "cachée". Il y
avait bien la psy, à l'époque, dans les
débuts 80 pour ce faire. Mais ce n'était
pour moi qu'un nouveau formatage où je savais
d'emblée que, selon son dogme, j'aurais un
problème insurmontable du fait que je n'avais pas
eu de père. Autant dire que ce type de discours
"normatif" et "réducteur" n'était pas pour
moi.
Je savais par ailleurs, toujours selon ces mêmes
"normes" qu'aucune assurance n'accepterait de m'assurer
du fait que je n'étais pas "viable" avec mes 50 kg
pour 1 m 72... Ou : comment la "norme" vous exclut
gentiment... Et ne parie pas un kopeck sur votre survie.
C'est dire comme cette "norme" arbitraire me montrait
d'emblée son caractère foncièrement
mortifère. Car dès lors : que faire de "sa
carcasse" tandis que même une assurance ne vous
assure pas puisque selon ses critères, il est peu
probable que vous surviviez ?!
Etant fortement marquée par Uranus, j'y voyais
davantage un "signe de distinction" dont je me flattais
(tant il est de longue date dans ma nature de faire d'une
faiblesse un atout). Il était entendu que je
n'étais donc ni normale, ni viable et encore moins
légitime (puisque non reconnue par mon
père). Qu'à cela ne tienne ! Je serai donc
astrologue. Car au fond, n'est-ce pas la
définition de l'astrologue à notre
époque ? Toutes ces petites "distinctions"
faisaient donc, à n'en pas douter, de moi : une
astrologue née.
Notons qu'à cette même époque de
fin d'adolescence, j'avais été
"recrutée" par les scientologues à la
sortie du lycée où ils distribuaient leur
questionnaire. Lequel tombait à point nommé
puisque j'étais en quête de connaissance de
moi-même. J'ai tout de même été
jusqu'à leur locaux par curiosité avant
toute chose car ce seul "recrutement sauvage" me semblait
louche... Ceci pour en sortir vite fait bien fait, tant
il ne fallait pas s'appeler Columbo pour déceler :
"le piège à fric". Je m'exerçais
moi-même à l'époque à l'art de
la réthorique et au commerce et j'étais
fort douée en la matière : je savais
reconnaître "la manipulation" chez mon intelocuteur
comme moi-même m'exerçait à "vendre"
des choses (bien plus anodines) où je ne cherchais
qu'à faire de l'argent. Le commerce est le
commerce. La connaissance de soi est la connaissance de
soi. Mêler les deux ? Quoi de plus pervers ?
Voilà alors tout ce qui m'a sauté au visage
dans "l'entreprise scientologue" et je dois dire ne
toujours pas comprendre comment ils peuvent avoir encore
tant de dupes. Et parmi eux, un célèbre
acteur américain. De mon âge, au
demeurant... Et fort prosélyte.
Cette petite digression pour rappeler ceci : on ne
peut servir deux maîtres. Tant que votre
maître est l'argent, vous tombez sous ce type
d'emprise.
La réincarnation comme
perfectionnement de "mon art" et donc de ma science : la
transmutation alchimique enfin possible.
Savoir "faire de l'argent" est donc sans doute un
préalable avant que de se "connaître
soi-même". Mais ce préalable doit avoir
été expérimenté dans les vies
passées où l'on a témoigné
d'un bon rapport avec "la matière" et d'une
certaine habileté à y évoluer avec
succès. Je ne jette donc en aucun cas la pierre
aux "faiseurs d'argent", mais je leur
préfère les "faiseurs d'or", c'est à
dire : les alchimistes. Ceux dont le chemin consiste
"transmuter" la matière.. leur matière. Et
ce chemin là exige un certain "détachement"
de la matière, précisément. On ne
peut réellement se "détacher" que d'un
sujet maîtrisé, c'est entendu.
De le même façon que je n'écrirai
jamais sur Chiron avant que d'avoir vécu tout son
cycle de 50 ans, je n'ai donc jamais rédigé
de cours sur les signes interceptés ni même
donné aucun enseignement à ce sujet. Cela,
même si par expérience, je m'en suis fait
une idée plus précise. Laquelle va avec un
niveau d'expérience supérieur que j'ai
acquis de mon propre thème pour évoluer du
karmique à l'initiatique.
En effet, si l'astrologie karmique est souvent mal
pratiquée, c'est qu'elle est rapportée
à notre vision judéo-chrétienne des
choses, au lieu d'évoluer vers une conception
"initiatique" des choses. Et il est un fait que ce sont
les philosophies orientales qui nous aident, nous
occidentaux, à "faire le pont" et passer une
vitesse au plan évolutif. Le taoïsme tout
particulièrement puisqu'il envisage la
dualité d'un tout autre oeil que notre vision
manichéenne occidentale.
Si j'ai d'emblée été
"distinguée", en raison d'acquis de vies
antérieures, je n'avais sans doute pas encore
assez "lâché" conventions et normes. Ceci
exige du courage et beaucoup de vertu. Dans cette vie,
mon Mars/Bélier se sentait assez "armé"
pour cela. Et il faut l'être,
indéniablement, d'où la
nécessité de ne pas "griller les
étapes" au plan évolutif.
Ne pas "griller les étapes" ne veut aucunement
dire, pour autant, flâner et dormir sur ses
lauriers. Car à ce stade, notre tapis de "laurier"
est des plus confortable, c'est certain. Là est le
"danger" de régression et si les signes
interceptés nous parlent bien d'une chose, c'est
précisément de ce "danger de
régression" auquel nous n'avons pas
résisté dans des vies passées. Le
plus souvent, en nous alignant sur normes et conventions,
au lieu de suivre la petite voix de notre âme.
Dans l'ABC de l'astrologie karmique, j'évoque
le "défi karmique de transmutation" lisible dans
la planète en carré aux noeuds lunaires. Et
je précise bien que : rien ne nous oblige à
relever le défi. Je dis "rien" lorsque je fais
référence au monde apparent,
extérieur. Mais en vérité, notre
"voix intérieure", elle, si nous l'écoutons
nous y oblige bel et bien. Ainsi, en corrolaire des
signes mutables interceptés, j'ai pour
"défi karmique de transmutation" : Neptune.
Or, Neptune est directement lié à
"l'ignorance" entendue au plan spirituel puisqu'il
évoque "les voiles" de l'illusion qu'il nous faut,
peu à peu, déchirer pour : voir le
vrai.
L'"ignorance" comme niveau de
conscience non encore parfaitement
"éclairé"
Voilà ! La boucle est bouclée ! Je sais
à présent ce que ce "karma d'ignorance"
voulait dire. Je précise cela aux débutants
astrologues qui trouveront parfois des
"définitions" qu'ils "ne sentent pas" dans leur
thème. Ils auront donc tendance à
"invalider" l'interprétation qui est
donnée. Mais en vérité, comme cela
arrive pour certaines de nos lectures, c'est que vous
n'êtes pas encore prêt à comprendre ce
que cela signifie.
Il est bon, dans ce cas, de "réserver son
jugement" et de se mettre l'interprétation
"derrière l'oreille" tant il est vrai qu'une vie
entière ne suffit pas toujours à
épuiser le vaste sujet de la connaissance de soi
et donc : la connaissance de notre propre thème.
Nous pouvons être amené à le voir
sous un angle tout autre à mesure que nous
évoluons en conscience. Et l'astrologie karmique,
répond, en elle-même, à cette
évolution de conscience au plan collectif. C'est
en cela qu'elle est "un progrès" et non une
"spécialisation" de l'astrologie.
Je viens, sur le sujet des signes interceptés,
de découvrir tout récemment l'existence de
l'ouvrage de Donald H. Yott paru pourtant en 1989 aux
éditions l'Age du Verseau. Curieusement, ce livre
était totalement passé inaperçu
à ma connaissance ! Tandis qu'à
l'époque je commençais à me
professionaliser en astrologie et donc à lire
presque tout ce qui paraissait dans le domaine. Je
précise d'ailleurs qu'il paraît peu probable
de se dire "astrologue professionnel" sans
connaître à fond le sujet de l'astrologie,
soit par nos propres connaissances livresques, soit
auprès d'un maître connaissant parfaitement
son domaine. Je suis donc sidérée de voir
certains astrologues dire qu'ils n'ont pas besoin de lire
les auteurs comme s'ils avaient à eux-seuls "la
science infuse". Comme si l'astrologie n'était pas
une "connaissance" avec des enseignants, des
enseignés, des inventeurs, des découvreurs,
des compilateurs, etc.
Il s'avère que cet ouvrage, "Les signes
interceptés et la réincarnation" a
été traduit par Gérard Sabian
(traducteur par ailleurs aussi de Dane Ruhyar) et qu'il
était paru dès 1977 aux USA. J'apprends en
lisant sa biographie que son auteur est
décédé en 1981, alors que j'avais 19
ans et démarrait l'astrologie tout en passant mon
bac. Ce livre brille tant par sa simplicité et que
par sa profondeur dans son appréhension des signes
interceptés.
Son "angle" d'interprétation est des plus
"fondés" puisqu'il se réfère
à l'initiation et c'est bien l'axe principale qui
donne du sens aux signes interceptés d'un
thème, axe qui ne se révèle
après l'avoir abordé sous l'angle karmique
(et pas avant).
L'auteur est mort jeune (à 63 ans) et atteint
de dystrophie musculaire, son bref parcours sur cette
terre témoigne du fait qu'un corps peut
-être "atteint" tandis qu'une âme, elle, peut
-être sauve tant il s'agit parfois au plan karmique
de "purger" via le corps un karma. Ceci étant dit
pour rappeler que la maladie peut-être au plan
karmique "un moyen" et non véritablement "une
sanction". Un réincarnationiste convaincu sait
bien qu'une seule incarnation ne peut "résumer" un
ETRE en évolution. Et que comprendre à fond
ce que le "mal a dit" exige très certainement
d'avoir un point de vue réincarnationiste non
attaché donc au corps de l'incarnation
présente, même s'il est vrai qu'il est bon
d'entretenir ce corps pour mener notre expérience
d'incarnation à bien et à son terme.
Certaines vies maladives ont donc une finalité
de règlement karmique, et la "norme" de la bonne
santé n'est pas adéquate au plan
évolutif qui concerne l'âme en
évolution durant plusieurs incarnations. Ces
diverses incarnations le conduisant à forger
"l'Etre suprême" en lui. Le thème
astrologique karmique peut permettre à l'"Etre" de
se reconnaître lui-même et par
conséquent à termes: de se
libérer.
Et c'est ici que l'approche karmique prend un sens
plus initiatique. Contrairement à ce qu'un
Guénon a contribué à faire croire,
il paraît donc peu probable de pouvoir aborder
"l'initiation" sans avoir aucune idée de la
réincarnation.
Si nous devons donc hierarchiser l'approche de
l'astrologie et lui mettre quelque bon ordre qui permette
au néophyte de se repérer, nous pouvons
dire qu'il y a une approche tout d'abord
"caractérologique" (la vulgate sur les signes),
laquelle évolue vers le psychologique
prédictionnel (fondé sur la
réalité du fait qu'un caractère fait
un destin), puis s'approfondit par le karmique
(fondé sur la certitude d'une âme immortelle
préexistant au caractère et au destin
présent) et, enfin, débouche sur
l'initiatique (de l'âme enfin sûre
d'elle-même et en quête de sa source
divine).
Je rends donc ici hommage à cet hauteur Donald
H. Yott (et son traducteur Gérard Sabian), qui
compte parmi les auteurs /astrologues les plus
"éclairés", tout en déplorant le
fait que l'ouvrage soit épuisé et
difficilement trouvable. Il mériterait
réédition plutôt que "paraphrase" car
un véritable auteur en astrologie étant
"inspiré", il convient de respecter toutes les
nuances que lui-même a mis à son propos.
Recopier revient donc trop souvent à
"déformer" et dénaturer l'esprit qui a
présidé à la rédaction du
livre.
Quoi qu'il en soit, je recommande donc ce livre en
complément des miens sur le sujet des signes
interceptés que je n'ai jamais abordé.
C'est en effet le plus "pertinent" sur le sujet qui reste
néanmoins secondaire par rapport à
l'étude karmique du thème, ainsi que je
l'enseigne. C'est à dire qu'il vaut davantage pour
des astrologues eux-mêmes "en chemin" que pour un
public non averti. Ici, ce qui fait la justesse de cet
ouvrage est le lien qu'il voit avec l'aspect
"initiatique" que j'avais moi-même perçu
puisque voyant ces signes davantage reliés au plan
de l'âme qu'au plan existentiel et commun.
Les livres "justes" ne sont pas si courants et communs
en astrologie, c'est pourquoi si je fais quelque
autorité en matière d'astrologie karmique,
je mets un point d'honneur à recommander cet
ouvrage en formant le voeux d'une réédition
pour une astrologie karmique pleinement
"élaborée" et juste. Là encore, il
s'agit d'un livre que je n'ai pas à écrire
puisqu'il n'a jamais été question pour moi
de "redire" ce qui a été déjà
dit ou mieux dit en écrivant des livres.
Voilà donc pour dire que plutôt que
d'évoquer à un individu lambda la fait
qu'il ne pourra appréhender les planètes
interceptées de son thème, mieux vaut se
taire et appréhender tout d'abord les indices
karmiques données dans l'ABC. L'astrologue
n'étant pas là pour dire ce qui est
difficile à l'être, mais bien plutôt
là pour l'aider à cerner sa "ligne de
moindre résistance" afin qu'il s'attache à
ce qui lui est possible, en soulignant toutes ses
potentialités.
Les signes interceptés ne doivent donc
être étudiés, à mon sens,
qu'en dernière analyse et dans une optique
initiatique.
Qui est Donald H. Yott ? Nous
trouvons cette note biographique sur le site de
l'AFA.
DONALD H. YOTT: The AFA
Bulletin, December, 1981, says,
"Donald H. Yott, well known
author, who touched the hearts and minds of many
astrology minded people through his workshops and texts,
passed away November 9, 1981, in Wayne, NJ at 2:30 a.m.
after four heart attacks in five days. Donald was a small
man in stature but strong and determined in spirit to
serve others, in spite of muscular dystrophy. He lived
simply . . . while contributing generously to the
Foundation of Crippled Children." His book Conjunctions
was soon to be released. No birth information is given in
AstroDataBank or Astrological Pioneers of America, and so
we would appreciate it if anyone with that informtion
would send it to us.