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QUE PENSER DES SIGNES INTERCEPTÉS

dans l'étude karmique d'un thème natal ?

Laurence LARZUL

 

C'est une question qui m'est fréquemment posée par des élèves débutants et ayant glané, ça et là sur le web, quelques "notions" d'astrologie karmique avant de se mettre sérieusement à son étude.

Comme je le fais habituellement dans LA REVUE, je vais m'employer à clarifier ma position sur cet aspect technique de l'astrologie karmique.

 

Les lecteurs et praticiens de l'"ABC de l'Astrologie Karmique" peuvent, ou pourront, en effet constater que, bien que se voulant "complet" sur le sujet, aucun chapitre n'est réservé aux signes interceptés. Plusieurs raisons à cela, dont une, toute personnelle. J'ai en effet tous les signes mutables interceptés et en tout 5 planètes sur 10 !!!! Autant dire que je suis "un cas d'école" à moi toute seule sur la question !

Or, pour ce que j'avais pu lire sur ces sujets, rien ne m'avait "parlé". Je trouvais par exemple chez Pierre Lassalle l'évocation d'un "karma d'ignorance" en relation avec cette configuration de mon thème. Or, sans doute en raison de mon NS en IX conjoint à Saturne, par ailleurs, ceci me semblait tout à fait "à côté de la plaque" dans la mesure où je m'étais toujours plutôt distinguée, notamment durant ma scolarité, par un niveau au dessus de la moyenne au niveau intellectuel et que s'il y avait "karma d'ignorance" j'étais plutôt attachée à réparer l'ignorance des hommes que la mienne.

Je gardais toutefois "derrière l'oreille" ces indications fort "sommaires" données par Pierre Lassalle :

Signes mutables interceptés : karma d'ignorance

Signes cardinals interceptés : karma d'agressivité

Signes fixes interceptés : karma d'attachement.

 

Des interprétations hasardeuses

Ce caractère sommaire, pour ne pas dire laconique, me paraissait préférable à toute la logorrhée engendrée par le sujet que l'on pouvait lire ailleurs. Laquelle me paraissait toujours plus erronée à mesure qu'on tentait de "cerner" le sujet précisément. Ceci, on le verra, tout simplement parce que l'axe de réflexion de départ n'était pas bon et ne pouvait donc que générer de fausses conclusions. C'était bien sûr avant d'élaborer ma propre lecture karmique du thème, et lorsqu'on m'a demandé de rédiger l'ABC, je n'ai vu aucun moyen de "caser" ces indications de façon "valable" dans la mesure où elles me semblaient ne faire que des "redites" et autres "redondances" face à ce que nous pouvions déjà déceler par ma méthode.

Je suis donc, de façon générale, restée très circonspecte sur le sujet. Tandis que je voyais par ailleurs toute une "prose" se développer sur le sujet et ce, par des astrologues sans expérience affirmant des choses non validées par la pratique mais toujours liées à de "fumeuses théories" telles qu'on en trouve trop souvent dans le monde astrologique et qui "polluent" notre science plus qu'elles ne la font avancer.

Mon Saturne NS en IX a ceci de spécifique qu'il n'accrédite aucune théorie qui ne soit validée par une longue pratique.

 

Le formel démenti de l'expérience

De par mon propre parcours, tandis que l'on entendait dire que des planètes interceptées étaient "inaccessibles" à la conscience et donc "bloquées", j'ai du valider le fait que ces planètes étaient "reliées" à une autre dimension que la seule dimension physique et incarnée et par conséquent, directement liées au "plan de l'âme". Etant versée depuis mon jeune âge, grâce à ma mère, il faut le stipuler, dans l'étude de l'ésotérisme, je n'avais à témoigner pour ma part que de l'excessive facilité avec laquelle j'ai été "plongée" dans mes planètes interceptées en Gémeaux/XII... De là à y voir une sorte de "prédestination" ...

Je m'inscrivais, de par ma propre expérience, quoi qu'il en soit, parfaitement en faux avec tout ce que je pouvais lire sur ces fameux signes interceptés.

Et si, par ma désormais longue expérience d'astrologue je dois valider l'indication laconique de "karma d'ignorance", alors on mettra en cause davantage le plan initiatique et spirituel en comparaison du seul plan intellectuel.

Et nombreux sont les intellectuels de notre époque à se croire "savants" tout en faisant montre de cette même "ignorance" (Même si la dépasser n'est pas encore nécessairement dans leur cahier des charges pour cette incarnation).

Il est un fait, que même versée dans une science dite "ésotérique", j'en avais encore une approche très "rationelle" comme tout individu occidental pré-formaté au plan intellectuel à n'appréhender les choses que sous cet angle. Je ne faisais donc pas exception à ce formatage mental qui fait qu'une certaine astrologie, restant très matérialiste, continue de se vouloir "scientifique" et reste par conséquent très "limitée" (pour ne pas dire "erronée").

Et en réalité, si j'ai évolué vers une astrologie "karmique", c'est toujours par ce même "soucis rationnel" de dire : au plus vrai. C'est à dire de viser une certaine "perfection" dans l'exercice de mon art (dont j'avais les rudiments dès mes 20 ans, il faut le rappeler). Je n'ai en effet jamais cessé de dire que c'est par simple "ouverture d'esprit" que la pratique de l'astrologie m'a conduite à admettre la réincarnation. Je dis bien "admettre", comme on est conduit à admettre un postulat scientifique, tout simplement parce que la pratique le valide.

 

"L'anormalité" comme exception confirmant une règle d'or

Je n'ai donc, personnellement, jamais "cru" en la réincarnation. Elle n'a jamais été pour moi de l'ordre de "la croyance" mais plutôt de l'ordre "de la science". J'ai en effet reçu une éducation chrétienne qui ne m'y avait pas du tout ouverte et je me passais fort bien d'ailleurs de cette ouverture. Toutefois, de ce fait, la pratique de l'astrologie, une fois que je m'en étais servi à l'adolescence pour mieux me connaître m'avait semblé pour finir assez limitée, elle aussi. Puisque elle ne me parlait que de la "persona" que je connaissais et apprenais exprimer au mieux à l'abord de l'âge adulte.

L'astrologie m'avait aidé à "me construire" (lors d'une adolescence plutôt perturbée et frôlant la perte d'identité), mais j'ignorais qu'il me faudrait aller ensuite plus en profondeur pour appréhender mon Etre dans une dimension plus "cachée". Il y avait bien la psy, à l'époque, dans les débuts 80 pour ce faire. Mais ce n'était pour moi qu'un nouveau formatage où je savais d'emblée que, selon son dogme, j'aurais un problème insurmontable du fait que je n'avais pas eu de père. Autant dire que ce type de discours "normatif" et "réducteur" n'était pas pour moi.

Je savais par ailleurs, toujours selon ces mêmes "normes" qu'aucune assurance n'accepterait de m'assurer du fait que je n'étais pas "viable" avec mes 50 kg pour 1 m 72... Ou : comment la "norme" vous exclut gentiment... Et ne parie pas un kopeck sur votre survie. C'est dire comme cette "norme" arbitraire me montrait d'emblée son caractère foncièrement mortifère. Car dès lors : que faire de "sa carcasse" tandis que même une assurance ne vous assure pas puisque selon ses critères, il est peu probable que vous surviviez ?!

Etant fortement marquée par Uranus, j'y voyais davantage un "signe de distinction" dont je me flattais (tant il est de longue date dans ma nature de faire d'une faiblesse un atout). Il était entendu que je n'étais donc ni normale, ni viable et encore moins légitime (puisque non reconnue par mon père). Qu'à cela ne tienne ! Je serai donc astrologue. Car au fond, n'est-ce pas la définition de l'astrologue à notre époque ? Toutes ces petites "distinctions" faisaient donc, à n'en pas douter, de moi : une astrologue née.

Notons qu'à cette même époque de fin d'adolescence, j'avais été "recrutée" par les scientologues à la sortie du lycée où ils distribuaient leur questionnaire. Lequel tombait à point nommé puisque j'étais en quête de connaissance de moi-même. J'ai tout de même été jusqu'à leur locaux par curiosité avant toute chose car ce seul "recrutement sauvage" me semblait louche... Ceci pour en sortir vite fait bien fait, tant il ne fallait pas s'appeler Columbo pour déceler : "le piège à fric". Je m'exerçais moi-même à l'époque à l'art de la réthorique et au commerce et j'étais fort douée en la matière : je savais reconnaître "la manipulation" chez mon intelocuteur comme moi-même m'exerçait à "vendre" des choses (bien plus anodines) où je ne cherchais qu'à faire de l'argent. Le commerce est le commerce. La connaissance de soi est la connaissance de soi. Mêler les deux ? Quoi de plus pervers ? Voilà alors tout ce qui m'a sauté au visage dans "l'entreprise scientologue" et je dois dire ne toujours pas comprendre comment ils peuvent avoir encore tant de dupes. Et parmi eux, un célèbre acteur américain. De mon âge, au demeurant... Et fort prosélyte.

Cette petite digression pour rappeler ceci : on ne peut servir deux maîtres. Tant que votre maître est l'argent, vous tombez sous ce type d'emprise.

 

La réincarnation comme perfectionnement de "mon art" et donc de ma science : la transmutation alchimique enfin possible.

Savoir "faire de l'argent" est donc sans doute un préalable avant que de se "connaître soi-même". Mais ce préalable doit avoir été expérimenté dans les vies passées où l'on a témoigné d'un bon rapport avec "la matière" et d'une certaine habileté à y évoluer avec succès. Je ne jette donc en aucun cas la pierre aux "faiseurs d'argent", mais je leur préfère les "faiseurs d'or", c'est à dire : les alchimistes. Ceux dont le chemin consiste "transmuter" la matière.. leur matière. Et ce chemin là exige un certain "détachement" de la matière, précisément. On ne peut réellement se "détacher" que d'un sujet maîtrisé, c'est entendu.

De le même façon que je n'écrirai jamais sur Chiron avant que d'avoir vécu tout son cycle de 50 ans, je n'ai donc jamais rédigé de cours sur les signes interceptés ni même donné aucun enseignement à ce sujet. Cela, même si par expérience, je m'en suis fait une idée plus précise. Laquelle va avec un niveau d'expérience supérieur que j'ai acquis de mon propre thème pour évoluer du karmique à l'initiatique.

En effet, si l'astrologie karmique est souvent mal pratiquée, c'est qu'elle est rapportée à notre vision judéo-chrétienne des choses, au lieu d'évoluer vers une conception "initiatique" des choses. Et il est un fait que ce sont les philosophies orientales qui nous aident, nous occidentaux, à "faire le pont" et passer une vitesse au plan évolutif. Le taoïsme tout particulièrement puisqu'il envisage la dualité d'un tout autre oeil que notre vision manichéenne occidentale.

Si j'ai d'emblée été "distinguée", en raison d'acquis de vies antérieures, je n'avais sans doute pas encore assez "lâché" conventions et normes. Ceci exige du courage et beaucoup de vertu. Dans cette vie, mon Mars/Bélier se sentait assez "armé" pour cela. Et il faut l'être, indéniablement, d'où la nécessité de ne pas "griller les étapes" au plan évolutif.

Ne pas "griller les étapes" ne veut aucunement dire, pour autant, flâner et dormir sur ses lauriers. Car à ce stade, notre tapis de "laurier" est des plus confortable, c'est certain. Là est le "danger" de régression et si les signes interceptés nous parlent bien d'une chose, c'est précisément de ce "danger de régression" auquel nous n'avons pas résisté dans des vies passées. Le plus souvent, en nous alignant sur normes et conventions, au lieu de suivre la petite voix de notre âme.

Dans l'ABC de l'astrologie karmique, j'évoque le "défi karmique de transmutation" lisible dans la planète en carré aux noeuds lunaires. Et je précise bien que : rien ne nous oblige à relever le défi. Je dis "rien" lorsque je fais référence au monde apparent, extérieur. Mais en vérité, notre "voix intérieure", elle, si nous l'écoutons nous y oblige bel et bien. Ainsi, en corrolaire des signes mutables interceptés, j'ai pour "défi karmique de transmutation" : Neptune.

Or, Neptune est directement lié à "l'ignorance" entendue au plan spirituel puisqu'il évoque "les voiles" de l'illusion qu'il nous faut, peu à peu, déchirer pour : voir le vrai.

 

L'"ignorance" comme niveau de conscience non encore parfaitement "éclairé"

Voilà ! La boucle est bouclée ! Je sais à présent ce que ce "karma d'ignorance" voulait dire. Je précise cela aux débutants astrologues qui trouveront parfois des "définitions" qu'ils "ne sentent pas" dans leur thème. Ils auront donc tendance à "invalider" l'interprétation qui est donnée. Mais en vérité, comme cela arrive pour certaines de nos lectures, c'est que vous n'êtes pas encore prêt à comprendre ce que cela signifie.

Il est bon, dans ce cas, de "réserver son jugement" et de se mettre l'interprétation "derrière l'oreille" tant il est vrai qu'une vie entière ne suffit pas toujours à épuiser le vaste sujet de la connaissance de soi et donc : la connaissance de notre propre thème. Nous pouvons être amené à le voir sous un angle tout autre à mesure que nous évoluons en conscience. Et l'astrologie karmique, répond, en elle-même, à cette évolution de conscience au plan collectif. C'est en cela qu'elle est "un progrès" et non une "spécialisation" de l'astrologie.

Je viens, sur le sujet des signes interceptés, de découvrir tout récemment l'existence de l'ouvrage de Donald H. Yott paru pourtant en 1989 aux éditions l'Age du Verseau. Curieusement, ce livre était totalement passé inaperçu à ma connaissance ! Tandis qu'à l'époque je commençais à me professionaliser en astrologie et donc à lire presque tout ce qui paraissait dans le domaine. Je précise d'ailleurs qu'il paraît peu probable de se dire "astrologue professionnel" sans connaître à fond le sujet de l'astrologie, soit par nos propres connaissances livresques, soit auprès d'un maître connaissant parfaitement son domaine. Je suis donc sidérée de voir certains astrologues dire qu'ils n'ont pas besoin de lire les auteurs comme s'ils avaient à eux-seuls "la science infuse". Comme si l'astrologie n'était pas une "connaissance" avec des enseignants, des enseignés, des inventeurs, des découvreurs, des compilateurs, etc.

Il s'avère que cet ouvrage, "Les signes interceptés et la réincarnation" a été traduit par Gérard Sabian (traducteur par ailleurs aussi de Dane Ruhyar) et qu'il était paru dès 1977 aux USA. J'apprends en lisant sa biographie que son auteur est décédé en 1981, alors que j'avais 19 ans et démarrait l'astrologie tout en passant mon bac. Ce livre brille tant par sa simplicité et que par sa profondeur dans son appréhension des signes interceptés.

Son "angle" d'interprétation est des plus "fondés" puisqu'il se réfère à l'initiation et c'est bien l'axe principale qui donne du sens aux signes interceptés d'un thème, axe qui ne se révèle après l'avoir abordé sous l'angle karmique (et pas avant).

L'auteur est mort jeune (à 63 ans) et atteint de dystrophie musculaire, son bref parcours sur cette terre témoigne du fait qu'un corps peut -être "atteint" tandis qu'une âme, elle, peut -être sauve tant il s'agit parfois au plan karmique de "purger" via le corps un karma. Ceci étant dit pour rappeler que la maladie peut-être au plan karmique "un moyen" et non véritablement "une sanction". Un réincarnationiste convaincu sait bien qu'une seule incarnation ne peut "résumer" un ETRE en évolution. Et que comprendre à fond ce que le "mal a dit" exige très certainement d'avoir un point de vue réincarnationiste non attaché donc au corps de l'incarnation présente, même s'il est vrai qu'il est bon d'entretenir ce corps pour mener notre expérience d'incarnation à bien et à son terme.

Certaines vies maladives ont donc une finalité de règlement karmique, et la "norme" de la bonne santé n'est pas adéquate au plan évolutif qui concerne l'âme en évolution durant plusieurs incarnations. Ces diverses incarnations le conduisant à forger "l'Etre suprême" en lui. Le thème astrologique karmique peut permettre à l'"Etre" de se reconnaître lui-même et par conséquent à termes: de se libérer.

Et c'est ici que l'approche karmique prend un sens plus initiatique. Contrairement à ce qu'un Guénon a contribué à faire croire, il paraît donc peu probable de pouvoir aborder "l'initiation" sans avoir aucune idée de la réincarnation.

Si nous devons donc hierarchiser l'approche de l'astrologie et lui mettre quelque bon ordre qui permette au néophyte de se repérer, nous pouvons dire qu'il y a une approche tout d'abord "caractérologique" (la vulgate sur les signes), laquelle évolue vers le psychologique prédictionnel (fondé sur la réalité du fait qu'un caractère fait un destin), puis s'approfondit par le karmique (fondé sur la certitude d'une âme immortelle préexistant au caractère et au destin présent) et, enfin, débouche sur l'initiatique (de l'âme enfin sûre d'elle-même et en quête de sa source divine).

Je rends donc ici hommage à cet hauteur Donald H. Yott (et son traducteur Gérard Sabian), qui compte parmi les auteurs /astrologues les plus "éclairés", tout en déplorant le fait que l'ouvrage soit épuisé et difficilement trouvable. Il mériterait réédition plutôt que "paraphrase" car un véritable auteur en astrologie étant "inspiré", il convient de respecter toutes les nuances que lui-même a mis à son propos. Recopier revient donc trop souvent à "déformer" et dénaturer l'esprit qui a présidé à la rédaction du livre.

Quoi qu'il en soit, je recommande donc ce livre en complément des miens sur le sujet des signes interceptés que je n'ai jamais abordé. C'est en effet le plus "pertinent" sur le sujet qui reste néanmoins secondaire par rapport à l'étude karmique du thème, ainsi que je l'enseigne. C'est à dire qu'il vaut davantage pour des astrologues eux-mêmes "en chemin" que pour un public non averti. Ici, ce qui fait la justesse de cet ouvrage est le lien qu'il voit avec l'aspect "initiatique" que j'avais moi-même perçu puisque voyant ces signes davantage reliés au plan de l'âme qu'au plan existentiel et commun.

Les livres "justes" ne sont pas si courants et communs en astrologie, c'est pourquoi si je fais quelque autorité en matière d'astrologie karmique, je mets un point d'honneur à recommander cet ouvrage en formant le voeux d'une réédition pour une astrologie karmique pleinement "élaborée" et juste. Là encore, il s'agit d'un livre que je n'ai pas à écrire puisqu'il n'a jamais été question pour moi de "redire" ce qui a été déjà dit ou mieux dit en écrivant des livres.

Voilà donc pour dire que plutôt que d'évoquer à un individu lambda la fait qu'il ne pourra appréhender les planètes interceptées de son thème, mieux vaut se taire et appréhender tout d'abord les indices karmiques données dans l'ABC. L'astrologue n'étant pas là pour dire ce qui est difficile à l'être, mais bien plutôt là pour l'aider à cerner sa "ligne de moindre résistance" afin qu'il s'attache à ce qui lui est possible, en soulignant toutes ses potentialités.

Les signes interceptés ne doivent donc être étudiés, à mon sens, qu'en dernière analyse et dans une optique initiatique.

 

© Laurence LARZUL - le 14 septembre 2010.

 

 

Qui est Donald H. Yott ? Nous trouvons cette note biographique sur le site de l'AFA.

DONALD H. YOTT: The AFA Bulletin, December, 1981, says,

"Donald H. Yott, well known author, who touched the hearts and minds of many astrology minded people through his workshops and texts, passed away November 9, 1981, in Wayne, NJ at 2:30 a.m. after four heart attacks in five days. Donald was a small man in stature but strong and determined in spirit to serve others, in spite of muscular dystrophy. He lived simply . . . while contributing generously to the Foundation of Crippled Children." His book Conjunctions was soon to be released. No birth information is given in AstroDataBank or Astrological Pioneers of America, and so we would appreciate it if anyone with that informtion would send it to us.

BIRTH:  30 Jul 1918  DEATH: Nov 9, 1981 07470 (Wayne, Passaic, NJ)

 

http://www.solsticepoint.com/astrologersmemorial/whowas2.html

On peut trouver son livre d'occasion sur Amazon.fr

 

 

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