Nous renverra-t-il à une
astrologie sidérale indienne ? ou bien à
une astrologie karmique occidentale philosophiquement
bien comprise ?
Par Laurence
LARZUL
Il a été rendu aujourd'hui et m'inspire
quelques réflexions tant astrologiques que
philosophiques. Au rang desquelles, je pose une question,
relative à mon article de janvier 2010 sur le
Jubilé et l'endettement s'étendant sur des
kalpas entiers désormais.
Question ? Combien dure un kalpa indien ? La
réponse trouvée sur wikipédia reste
un peu floue : "Un kalpa
correspond à l'intervalle de temps entre une
conjonction de toutes les planètes sur l'horizon
de Lanka, à zéro degré du
Bélier et la conjonction identique suivante. Un
embrasse le règne de quatorze Manus et leur
sandhies (intervalles); chaque Manu se trouve entre deux
sandhies..."
Vous aurez beau cliquer sur le lien vous renvoyant
à Wikipédia pour en savoir plus sur un
kalpa , je crains que vous ne soyez pas bien
avancé. A peine les plus instruits d'entre nous
pourrons repérer le fameux "kali Yuga" ou bien
"âge de fer" dont nous sortons au terme de....
Le jugement rendu aujourd'hui pour sidérant
qu'il soit a donc le mérite, par comparaison, et
paradoxalement, de nous rapporter à dimension
humaine. Ainsi, Jerome Kerviel en dette de quelques 4
milliards n'en prend il "que" pour 170 mille ans de
remboursement d'après l'estimation des
spécialistes. Et comme je l'avais noté en
début d'année dans ma lettre pour 2010, les
kalpas ne durent désormais pas assez longtemps
pour enrichir les banques aussi chronophages
qu'antropophages. Il n'y a donc pas lieu de
s'étonner que les temps finissent,
dévorés, littéralement par ce
Léviathan d'un nouveau genre.
C'est Einstein qui nous l'a dit : tout est relatif. Il
n'en reste pas moins que la dette plombe à tout
jamais le destin du jeune homme trop ambitieux. Nenni
Monsieur, vous rétorquerons les analystes de tous
poil, la magnanime Société
Générale n'a fait ainsi que
préhempter les futurs droits d'auteur de toute
exploitation de sa saga. Elle ne lui réclamera
rien qui sortirait de sa poche, si celle-ci se contente
de payer humblement sa dîme à la
société. Ainsi, le destin du sieur ne
restera "plombé" que s'il ne voit qu'on
achète son silence à prix d'or. A lui donc,
de convertir le plomb en or en évitant tout
combat, perdu d'avance, pour se réhabiliter.
J'avais déjà noté comme à
notre époque, l'alchimiste fait de l'or avec du
vent, mais il faut bien voir ici que la
Société Générale, innove
encore dans le genre. Plutôt que d'acheter
bêtement du "temps de parole" pour se faire de la
publicité, elle s'achète pour 170 000 ans
de silence !!!! Ceci, par un calcul abscons auquel nous
sommes destinés à ne rien comprendre de
plus qu'aux subprimes, l'achat se faisant par
endettement, avec la complicité de la justice.
Somme toute, quoi de plus normal dans un monde par nature
endetté, comme je l'ai dit début 2010.
Jeröme n'en rentrera que mieux dans le rang et
l'honneur sera sauf face à la grande
magnanimité de la Société
Générale, n'est-ce pas ?
A l'heure des tsunamis, il est de bon ton de ne point
faire de vague...
Pour inique qu'il soit, ce jugement n'a donc rien
d'étonnant en l'absence de toute mise en cause
sérieuse du système sur lequel la
société a bien malencontreusement fait
reposer son "ordre". Ainsi, du point de vue de la justice
l'ordre est du côté de la banque, le
désordre, lui, de son employé trop
zêlé.
De l'art difficile de rendre
justice au sein d'un système
inique
La question se pose donc de savoir si la justice
était bien habilitée à juger d'une
telle affaire. En effet, il ne lui est pas permis de
raisonner par delà le cadre établi et sa
"norme". Ce n'est pas à elle de définir ce
qu'est l"ordre et ce qu'est le désordre au plan
social. Elle ne fait que se conformer à ce que la
société a établi comme tel et faire
respecter, ainsi, ce que l'on appelle "l'ordre
établi".
C'est d'ailleurs pour avoir respecté
lui-même cet "ordre établi" que Jerôme
Kerviel s'est vu avalé, ni plus ni moins, par une
pieuvre non identifiée, succombant en cela
à l'attrait du miroir aux alouettes de la
réussite sociale. On sait qu'originaire de Pont
Labbé, il est issu d'un tissu social très
traditionnellement chrétien de droite. Et peu
initié, de ce fait, aux sombres arcanes des jeux
de pouvoir. D'autant que l'on continue de leurrer le
monde en parlant "politique", là où ne
règne que la plus cynique et froide logique
financière. Ce qui est apparu de façon tout
à fait "criante" pourtant cet été
avec l'affaire Bettencourt/Woerth mettant à jour
une collusion des plus concrète entre le monde de
l'argent et la politique.
D'où donc pourrait surgir une "volonté
politique" là où ses acteurs sont si
asservis à la simple logique financière ?
Ce, au point de pervertir eux-mêmes cette logique
pour servir leurs ambitions ?
Nous serions sorti de "la royauté" ? Non
point... Il est un roi auquel tous obéïssent
: l'argent ! Nous aurions renversé les tyrans et
despostes ? Nenni, le "roi nu" reste triomphant en son
règne absolu sur les âmes et il s'appelle :
argent ! Et si seulement il était incarné,
ce despote, nous pourrions le vaincre... Mais non, il
rampe sournoisement ça et là, invisible,
polymorphe et doué d'une ubiquité
surnaturelle, tel un serpent monétaire que nul
héros solaire ne pourrait plus vaincre. Il est
partout, oui, partout, tel un dieu noir régnant
sur la noirceur humaine. Il règne en maître
tout puissant sur le cerveau reptilien de l'homme encore
invertébré !
Bref, la vraie "révolution" n'a pas encore eu
lieu... Et c'est elle qui est bel et bien attendue si Ere
du Verseau doit advenir...
S'il en eût été averti, il est peu
probable que J. Kerviel ait ambitionné une
quelconque réussite au sein de la banque et de la
finance. Que sa naïveté ouvre les yeux des
autres, c'est ce qui est à souhaiter. Car bien
sûr, personne ne veut croire à l'innocence
d'un homme brassant journellement des milliards, à
l'instar de tous ses collègues. Il convient donc
d'être lucide et ainsi savoir que travailler dans
ce milieu soumet l'individu à sa loi de
l'opacité la plus complète et de
l'iniquité la plus parfaite. Pris dans ce filet,
il devient donc impossible de se défendre et de se
justifier. Même à l'heure où nous
voyons les dégâts engendrés par ce
système, il en est dont la vue trop courte
n'accusera que l'ambition d'un Kerviel, sans mettre en
cause le système lui-même. Il n'avait
qu'à pas vouloir "en croquer" dira le quidam, ne
se rendant pas compte que la société toute
entière finira "croquée" par ce
système prédateur sans foi ni loi.
Cette prise de conscience là n'est pas encore
parfaitement faite. Il en est encore pour se voiler la
face et se laisser bercer pourvu que le salaire tombe
à la fin du mois et qu'ils aient les moyens de
payer leur traite. C'est lâche. Mais c'est
humain.
Reste à savoir s'il est bien "humain" de se
voiler ainsi la face sur les vraies causes qui gageront
l'avenir des enfants de ces mêmes individus !
On peut en effet supposer, à l'heure qu'il est,
que la mère de Jerôme Kerviel doit se mordre
les doigts d'avoir encouragé son fils à
réussir socialement et à chercher un statut
valorisant dans une société sur laquelle
elle n'avait sans doute pas réfléchi,
plaçant une confiance aveugle en ceux qui la
représentent. Quel cruel désaveu ! Quelle
désillusion ! Pourtant, son fils n'avait pas pris
les chemins scabreux de la délinquance, elle avait
de quoi être fière de lui. C'était ne
pas voir que le danger est ailleurs et se cache bien
!
J'entends un parallèle qui est fait entre
Jerôme Kerviel et Madoff au prétexte que
tous deux seraient seuls à payer pour l'ensemble.
C'est comparer ce qui n'est pas comparable, pourtant.
Madoff était patron, reconnu par Wall Street et
tout le milieu de la finance New Yorkaise à
l'origine des dysfonctionnements mondiaux. Kerviel, lui,
n'était qu'un obscur employé n'ayant fait
aucune tentative de détournement de fond à
son profit personnel. Tout ce qu'il a fait revenait
à faire du zèle auprès de son
employeur, même si ça l'a conduit à
commettre de graves erreurs. Y-a-t'il donc quelque
"proportion" entre ces deux personnages ? L'un auteur
d'une véritable escroquerie à
l'échelle mondiale, l'autre, pris dans la
tourmente d'un système avaleur de conscience.
Même sa conscience professionnelle semble avoir
alors été sérieusement
endommagée. On aurait pu arguer au bug ou au "burn
out" d'un homme devenu work addict. Non, nul ne veut
reconnaître la faiblesse d'un homme broyé
par un système révélant pourtant
jour après jour son caractère pervers et
mortifère pour la société toute
entière.
La question se pose : où donc sont
passés les hommes encore capables de juger d'un
système qui les broie jour après jour ? Y
a-t-il un pilote dans l'avion ou bien nous faut-il
admettre que seul le crash arrêtera cette course
insensée ? Est-il écrit que cela ne pourra
que devenir pire ?
Nous voyons jour après jours des hommes sombrer
dans le découragement, l'écoeurement puis
la désespérance, comme si nulle issue
n'était envisageable, comme si rien ne pouvait
être fait.
C'est vraiment bien mal se poser les questions et par
conséquent, ne pouvoir avoir les bonnes
réponses !
Un destin "écrit"
seulement pour celui qui ne sait pas ce que "lire" veut
dire et qui ne sait donc "PENSER". A propos de la
"pensée créatrice".
Et c'est ici qu'une astrologie évolutive et non
déterministe nous dit qu'il n'y a aucune
"fatalité" à cette situation. Il y a certes
"un karma" dont il s'agit de chercher la cause dans le
passé puisque parler d'astrologie karmique revient
tout simplement à évoquer la loi de cause
à effet et non à
prédéterminer une "faute" à payer.
Certes, nous recevons l'addition actuelle d'une faute
antérieure, mais si la société tout
entière reconnait cette faute : alors elle peut
être "grâciée" ! Car la loi de
grâce va de paire avec la loi du karma. La faute
"reconnue pour telle" n'étant plus à payer.
Simplement à réparer en opérant les
changements nécessaires, notamment au niveau des
consciences ! Car c'est bien dans la conscience que l'on
a des causes d'une situation que l'on peut espérer
modifer la situation. Rien d'autre, à part cela,
ne pourra le faire.
En effet, lorsqu'on parle de "pensée
créatrice", ceci n'a rien ni de magique, ni de
surnaturel. Cela découle simplement d'un fait qui
repose sur cette simple et basique vérité
que notre pensée est à l'origine de notre
réalité. Ainsi, ce que l'on pense du
jugement rendu pour Kerviel peut agir sur le destin de
Kerviel. Dans un cas, il est libéré de
toute dette à l'égard de la banque et la
société "assume" sa faute toute
entière. Dans l'autre, on fait tout payer à
Kerviel, mais le karma de notre faute reste entier et
nous sombrerons dans des conséquences de plus en
plus graves pour tous, payant d'un karma bien plus lourd
et amer notre refus de "penser" et de provoquer en cela
un changement de la réalité.
Il convient donc, avant tout, pour sortir de toute
résignation de commencer sérieusement
à "penser l'impensé" de la loi
financière qui s'est abattu sur le monde entier.
C'était "impensé" ou alors par trop peu et
par une trop faible minorité, avant janvier 2008.
Cela restait "impensé" par la majorité qui
n'a pas forcément les outils de la science
économique, les moyens intellectuels et le temps
pour y réfléchir.
Mais la bonne nouvelle est que des hommes ont
pensé à cela pour nous ! Aussi nous faut-il
ouvrir nos oreilles toute grandes à l'heure
où la crise économique nous y contraint. Et
les ouvrir d'autant plus qu'un certain "silence",
ressemblant à s'y méprendre à celle
de l'omerta bien connue de la mafia, nous contraint, lui
à n'y entendre rien !
L'économie n'est ni subsidiaire, ni secondaire.
Elle doit être pensée par des gens
d'intelligence et de bonne volonté, mais aussi
entendue afin de prendre les bonnes mesures et se faire
une idée plus juste des graves dysfonctionnements
que connait notre monde actuel. Nos nouveaux
"héros" devraient tous être
économistes et libres penseurs, ce d'autant plus
que le système est tel que bientôt, sinon,
il n'y aura plus personne pour "penser l'impensé"
car seront perdu toutes références à
un ordre ancien plus "juste". Cela, principalement, au
regard des lois naturelles de la nature.
Déterminisme, libre
arbitre et évolution
Si l'astrologie permettait donc de cerner la zone de
turbulence actuelle puisque dès 2000 j'anticipais
le problème se posant à l'économie
de notre société occidentale, ce serait
faire vraiment mauvais usage de cette science,
-l'utiliser sans conscience-, que de s'imaginer qu'une
fois les planètes fâcheuses passées,
les choses pourront à nouveau tourner comme avant
!
C'est ce que certains pensent, ne remettant nullement
en cause un système dont il est acquis qu'il ne
survit que par crises successives et qu'il se fonde sur
l'égoïsme humain car il ne peut faire
autrement. La doctrine du capitalisme libéral
repose sur cette donnée et l'égoïsme
de certains est devenu si gourmand en capital qu'on ne
peut alors que rivaliser d'égoïsme si l'on
tient à rester en haut de cette chaîne
alimentaire plutôt que faire les frais d'un
système effrayant, comme un ogre à
l'appétit démesuré. Le cerveau
reptilien de chacun a tôt fait en effet de
considérer (sans même le reconnaître)
qu'il vaut mieux être du côté du
mangeur que du mangé. Comme si nulle autre donne
ne pouvait être. Ce qui est passablement
archaïque et renvoie, aussi sûrement que deux
et deux font quatre, l'homme du XXIème
siècle à l'âge de pierre dans sa
vision et son appréhension des choses.
On l'a dit, redit, seriné, matraqué,
répété : science sans conscience
n'est que ruine de l'âme. Et là est le vrai
problème de l'humanité actuelle
douée d'une science puissante, mais d'une
conscience du niveau de l'avorton. Cette conscience
d'avorton ne peut penser qu'à l'intérieur
du cadre étroit du "dogme" économique du
capitalisme libéral. Elle ne saurait sortir de ce
cadre puisque celui-ci lui permet d'assouvir de bas
instinct de prédateurs, comme si l'homme
n'était encore qu'un animal et qu'il ne s'agissait
encore que de tuer ou d'être tué.
C'est vraiment réfléchir dans le cadre
très rétréci du cerveau reptilien,
tandis que les neurosciences nous permettent actuellement
d'avoir un panorama plus vaste sur l'ensemble des zones
du cerveau humain. On dit bien qu'il n'use que de 10 % de
celui-ci et sans doute est-ce en raison de cette peur
atavique d'être mangé qu'il se résume
et se réduit à de telles dimensions de
nain. D'autant que les vrais prédateurs, eux,
n'hésitent pas à jouer sur ses peurs et sur
ses craintes pour bien le maintenir en cet état de
conscience limité et ainsi le manipuler.
Alors non, toutes sciences ne se valent pas en ce qui
concerne l'accès à la conscience. La
pensée économique reposant sur "des cycles"
-comme la pensée astrologique-, elle manque
toutefois de cette dimension "cosmique" propre à
l'astrologie, laquelle suppose à l'homme la
faculté d'entendre la langue des dieux afin de
deviner leurs desseins. Et les dieux appellent les hommes
à les entendre pour évoluer vers un devenir
meilleur. L'ésotérisme, dont l'astrologie
fait partie, a toujours évoqué un ancien
déluge qui aurait été le fait de la
déraison des hommes. Et j'ai dit pour ma part
à quel point ne pas réfléchir avec
le karma pour pratiquer l'astrologie revenait à
cultiver la pensée du "après moi le
déluge"... Ne pas réaliser que nous n'avons
qu'une terre où nous épanouir, que nos
faits passés engendrent notre présent et
que notre présent engendre notre futur, c'est
s'ôter les moyens d'échapper à un
déluge annoncé. Tandis que cette même
"annonce" devrait nous permettre de déjouer ce
danger.
Il faudrait pour cela que l'homme se hisse au niveau
de responsabilité nécessaire à la
saine prise en main de son avenir. Et ceci concerne tout
le monde, quel que soit son histoire et son niveau
social et culturel.
Non, les planètes ne sont pas comparables
à une simple "météo" où il
s'agirait de savoir quand ouvrir ou bien quand fermer
notre parapluie en attendant que passe l'orage. Les
planètes ont bien d'autres choses à nous
dire, dont l'impérieuse nécessité
d'élever notre niveau de conscience à
hauteur plus vaste, plus grande dans un autre ordre de
grandeur, une autre échelle de valeur qui lui
permettent de se libérer d'un conditionnement
sinon, peut-être, fatal.
Les astres inclinent mais ne décident pas dit
l'ancien adage. C'est encore plus vrai avec l'astrologie
karmique nous enjoignant à ne pas
considérer le seul instant céleste actuel,
mais à voir en quoi il résonne avec un
instant céleste passé afin qu'une
même cause n'engendre pas un même effet. A
cette condition, et à cette condition seule, ce
qu'il est convenu d'appeler "l'éternel retour"
s'apparentera à la spirale évolutive
ascensionnelle permettant à l'homme
d'échapper à sa logique qui serait
auto-destructrice, s'il ne savait innover face à
une situation déjà connue par le
passé. S'il ne tenait compte, donc, des
leçons de son expérience.
Il est donc temps, semble-t-il que l'homme moderne
s'inspire d'une science qui l'invite à
s'apparenter aux dieux et à leur conseil,
plutôt qu'à son antique état animal.
Il ferait ainsi preuve d'une "sagesse" digne et se
libèrerait de sa tentation régressive,
née de son incapacité à
réfléchir par delà la zone
étroite de son cerveau reptilien. De ceci,
découlerait une "pensée créatrice"
non pas pleine de cette "illusion" vendue par les stages
New Age sur "la loi d'attraction" laissant croire
à chacun qu'il attirera à lui un bien,
tandis qu'aucune illusion ne saurait être source de
"bien". L'illusion nombriliste et égoïste de
l'homme immature a de longue date attiré à
lui : guerre, fléaux naturel, crise sociales et
économiques. S'imaginer pouvoir attirer du bien
tandis que l'on nourrit encore une illusion sur la vraie
nature du bien, voilà là où est le
vrai mal. Ceci revient à nourrir de pures
chimères dont se nourrit encore ce système
prédateur.
Nous espérons donc que le jugement de Kerviel
sera révisé, mais si son cas doit servir
à quelque chose, c'est bien à susciter
l'indignation nécessaire à une
véritable remise en question du système
économique dans lequel nous vivons. Et de notre
égoïsme qui le nourrit et alimente sa froide
"mécanique". Car à mesure que ce
système étend son oeuvre prédatrice,
nous voyons le monde se paupériser davantage,
jusqu'à mettre en danger l'écologie de la
planète entière. Nul "décret divin"
n'a décidé de cela. Seule la
déraison des hommes et leur refus de juger
lucidement des choses en est la cause. Il n'y a que LOI
DE CAUSE A EFFET.
Cette vidéo que vous pourrez regarder
tranquillement chez vous vous permettra de remonter
à la cause. Espérons dès lors que
cette prise de conscience permettra d'effacer les effets.
469 941 vues, c'est largement insuffisant ...
Je vous remets en mémoire quelques articles de
LA REVUE, l'un écrit début 2008, l'autre,
début 2010... Et vous rappelle que l'enfumage sert
surtout à faire sortir les renards et les
blaireaux de leur trou pour celui qui cultive avec amour
la terre et en chasse donc : "les nuisibles". Ainsi
pourrait-être vu Dieu, le tout puissant...
Le grand pilote de notre vaisseau spatial : la terre.
Il suffit de savoir que nous ne sommes pas dans un avion,
mais sur un vaisseau spatial, très beau, bleu et
accueillant pour le genre humain. Quel cosmonaute serait
assez stupide pour saccager les ressources de son
vaisseau spatial dont dépend sa survie dans
l'espace/temps ???? Voilà ce que fait l'homme.
Enfin...
Ce qui voudrait s'appeler "homme", sans le
mériter encore.
Sur ce, je vous souhaite un bon voyage sur notre
vaisseau terre...
Ce qui était
"imprononçable" dans l'année, c'est le nom
du volcan... "La dette" sous l'angle de son effacement a
été particulièrement
d'actualité comme "problème", mais non
comme solution apportée... On
préfère endetter Jerôme Kerviel comme
bouc émissaire "du monde"... Je vous laisse juger
vous-même du bien fondé de cette vision des
choses.
Pour toute
reproduction totale ou partielle des articles de la
revue sur un autre support, merci
de
nous
contacter.
Vous pouvez en donner la référence au
besoin en précisant le lien et l'adresse web du
site.