UN BILAN SUR
L'ASTROLOGIE KARMIQUE...
SUIVI D'UNE PETITE
PROSPECTIVE
Par Laurence
LARZUL
« Ma modestie en souffre. » dirait ma
Lune, maître d'ascendant en Sagittaire et en VI ...
A quoi, mon Mars Bélier en XI, "armant" un grand
trigone en signe de feu, répondrait : « Oui,
mais je triomphe ! » Certes, ce dernier
n'était pas né pour enfoncer les portes
ouvertes... Mais bien plutôt pour ouvrir des voies
nouvelles.
Lorsqu'on oeuvre au profit d'une
évolution des esprits, plutôt que pour
l'argent, quelques moments d'autosatisfaction ne font pas
de mal... Et je vais ici m'y livrer. En effet, cela fera
10 ans en 2008 que "mon oeuvre fait son oeuvre" et d'ores
et déjà je profite de l'époque
automnale pour faire un premier bilan de la
récolte de ce qui fut alors semée
semé.
UN PEU DE RETROSPECTIVE
Etant astrologue de la génération
née dans les années 60 l'Astrologie
karmique des débuts 80, où je faisais mes
premiers pas, était alors toute naissante et
balbutiante. Formée à l'Astrologie
Traditionnelle, tout particulièrement par Georges
Antarès, Gouchon, Volguine, et (les cours de ma
mère formée par François
Villée), c'est l'ouvrage d'Atalane sur les noeuds
lunaires paru en 86 (si mon souvenir est bon) ainsi que
celui de Joëlle de Gravelaine sur la Lune Noire qui
ont fait "déclic" et ont été les
premiers "révélateurs" de ce qui allait
devenir être "mon" astrologie karmique, laquelle
est devenue celle de beaucoup d'astrologues qui l'ont
intégrée à leur pratique.
En mars 2008 l'ABC d'Astrologie Karmique aura
10 ans, (je fêterai les 20 ans de Comprendre la
Lune Noire en 2011). Il fut un succès
dès sa parution, le public l'accueillant en le
qualifiant de "révélation" selon les
nombreux courriers que je reçus alors. Pourtant,
tandis qu'arrive la jeune génération
née en 80, ouverte d'emblée à
l'Astrologie Karmique, il me faut rappeler qu'il n'en fut
pas toujours ainsi et que les quelques auteurs qui ont
bâti cette nouvelle astrologie francophone ont
essuyé les plâtres. Je pense notamment
à mes aînées de 20 ans,
Dorothée Koechlin Bizemont ou Irène Andrieu
dont les ouvrages en France ont
précédé d'environ 7 ans les miens,
ouvrant une piste de recherche que j'allais suivre selon
ma propre inspiration et ma formation traditionnelle. Car
cette forme d'astrologie, pour intéressante
qu'elle paraissait, me semblait loin d'être
"aboutie" de même que l'astrologie Humaniste de
Rudhyar, trop peu concrète pour mon esprit
rigoureux de formation classique (bien que "juste" et
"inspirée" au plan philosophique et nettement plus
enrichissante, à mon humble avis, qu'une
astrologie française qui se voulait "scientifique"
tout en manquant de la plus élémentaire
rigueur d'esprit).
UN HERITAGE TOUT A FAIT EUROPEEN DE LA
RENAISSANCE
J'ai donc tenu à resituer cette Astrologie
Karmique dans le cadre de l'héritage traditionnel
de notre ésotérisme occidental, lequel n'a
attendu personne pour s'inspirer des concepts universels
encore vivants dans les philosophies orientales. Un
Giordano Bruno, mort sur le bûcher à la fin
de la Renaissance pour avoir notamment défendu la
réincarnation face à l'Inquisition
était, en effet, un des enseignants les plus
actifs, prosélytes et mobiles d'alors puisqu'il a
eu une chaire dans quasiment toutes les
universités européennes.
A l'époque, les esprits les plus brillants et
audacieux tels que Giordano Bruno défendaient
Copernic (et traduisaient Gallilée Galilée
en anglais) en même temps qu'ils prônaient la
théorie de la réincarnation.
Rappelons qu'on voyait encore, au XXème
siècle, des universitaires "pontifier" dans
l'ignorance totale de ceci (ou "l'aveuglement
délibéré" ?). Mais les temps
n'avaient alors encore guère changé puisque
Giordano Bruno, déjà, à son
époque, pestait contre ces prétentieux et
"voyait des cochons partout" (il faut le lire et en rire
car il ne manquait ni de mordant, ni d'ironie sur les
travers de son temps et on comprend que son insolence ait
pu "énerver" la toute puissante Inquisition).
Ayant écrit sur le thème de "la Fureur
Héroïque" où il défend
l'idée qu'il vaut mieux vivre pour ses
réincarnations futures en agissant au nom de son
idéal qui doit être "le bien, le beau, le
vrai", on peut même se demander avec humour (et
certitude) s'il n'a pas manipulé l'Eglise afin
qu'elle lui offre une mort digne de lui et de son propos
! Peu probable en tout cas qu'un tel brillant esprit ait
pu être "victime" de quiconque !
Héroïque ? Ca oui, on peut y croire...( A
l'époque où la peste sévissait en
Europe (comme le Cancer de notre époque), il a su
tout à la fois la fuir en allant enseigner
à l'étranger et se "faire donner une mort"
plus digne...)
RETOUR A LA FIN DU XXEME SIèCLE
Après ce petit aparté pour rendre
hommage à un des esprits européens les plus
audacieux et brillants, revenons-en à ces
années 80 et aux prémices de l'Astrologie
Karmique. J'ai donc constaté qu'il y avait mieux
à faire. Et je me suis attelée à la
tâche.
En 93, notamment, il m'a fallu ferrailler à
coup de plume avec Maurice Charvet du Cedra qui
m'interpellait dans un article d'Astralis à propos
de karma, prétendant que ce dernier n'avait rien
à voir avec l'astrologie !
A sa décharge, nous dirons qu'effectivement,
l'Astrologie Karmique n'étant pas encore
portée à maturité, il ignorait le
rapport. Ce "rapport" est à présent tout
à fait évident aux nouvelles
générations d'astrologues qui entrent en
astrologie, d'ores et déjà "nanties" de
cette approche. En effet, L'ABC d'Astrologie Karmique
n'était pas encore paru en 1993 quoi que ma
méthode de lecture du thème soit
déjà esquissée dès 1991
dans Comprendre la Lune Noire et que j'aie
commencé à l'enseigner via l'Association
Jupitair (*) avant de créer Le Milieu du Ciel.
UNE DIMENSION INTERNATIONALE OUBLIEE DES
ANGLOPHONES ?
A l'heure du bilan on peut dire que l'astrologie
karmique d'origine francophone a pris une dimension
internationale. Je constate que non seulement l'ensemble
des pays francophones s'est ouvert à cette
approche, mais aussi les pays de l'Est comme la
Tchécoslovaquie où l'ABC a
été traduit quasiment dès sa
parution. Paradoxalement, il faut déplorer qu'il
n'y ait guère que le public anglophone qui reste,
pour l'heure, non averti de cette nouvelle astrologie
bien que Martin Schulman, qui a été traduit
en français, lui ait aussi ouvert la voie aux
Etats Unis. Mais cela, sans intégrer la Lune
Noire, par exemple.
Aussi voit-on souvent les Anglais faire une confusion
entre Chiron et les valeurs de la Lune Noire qu'ils n'ont
jamais intégré dans leur approche. C'est
fort dommage que la littérature astrologique
anglophone fasse de Chiron un symbole de "la blessure",
tandis qu'il apparait bien davantage comme
guérisseur et thérapeute dans une approche
karmique... La Lune Noire, en effet suffit pour nous
parler de blessure ou de faille et à la
repérer dans le thème...
Dans une première réédition de
"Comprendre la Lune Noire", j'ai en effet
commenté l'interprétation que Liz Green
faisait du thème d'un jeune homme,
interprétation que j'avais trouvée dans un
de ses ouvrages. Elle s'étonnait que ce dernier
présente un caractère nettement
psychopathologique tandis que son thème ne
montrait que de bons aspects et pas un seul aspect
conflictuel. Il est évident, que faute
d'intégrer la Lune Noire (qui se trouvait en
conjonction de la Lune au Noeud Sud), elle ne pouvait que
douter de l'astrologie et privilégier un discours
"psychologisant" suppléant aux apparentes lacunes
de l'astrologie (et à la connaissance plus
technique d'une astrologie qui se révélait
alors, à l'épreuve des faits, très
lacunaire.)
J'ai écrit mes ouvrages afin de faire avancer
l'astrologie et qu'elle n'affiche plus de telles
"carences" techniques ne résistant pas à
l'évidence des faits, à la pratique et
à l'étude approfondie. Un individu montrant
des traits pathologiques qui ne sont pas soulignés
quelque part dans le thème suffisait, -avant-,
à invalider l'astrologie et à
détourner d'elle nombre d'esprits rigoureux ne se
contentant pas d'à peu près. Et j'en suis
!
Il faut noter le fait que les ouvrages traitant de la
Lune Noire ne sont guère traduits en anglais. Ceci
contribue aussi à une certaine confusion dans
l'esprit des jeunes lecteurs francophones qui se
nourrissent à la fois d'une littérature
anglaise traduite en français et d'une astrologie
française peu diffusée dans le monde
anglophone. Ainsi, parlant de Chiron, nous ne parlons
véritablement pas le même langage.
La revue présente, émanant de praticiens
maintenant chevronnés en Astrologie Karmique,
entend d'ailleurs bien remettre quelques pendules
à l'heure à ce sujet pour éviter
certaines confusions pour ceux qui voudraient pratiquer
mais ne se sont pas formés réellement.
POURQUOI SE FORMER A L'ASTROLOGIE KARMIQUE
?
Parce que si mes ouvrages ont du succès, ces
derniers ne suffisent pas à faire du lecteur un
"astrologue karmique". En effet, : je vois souvent des
astrologues "bricoler" une astrologie "à leur
sauce" qui n'a plus rien à voir avec ce que
j'entends communiquer dans un esprit de rigueur. On peut
même dire qu'ils en arrivent à
"détricoter" ce que j'avais patiemment construit
en termes d'une évolution de l'astrologie
traditionnelle. Mes cheveux se dressent sur ma tête
lorsque j'entends par exemple qu'une planète
serait "opposée au Noeud Nord", tandis qu'il est
plus juste de dire, dans une astrologie karmique bien
comprise : qu'elle est conjointe au Noeud Sud. C'est une
"nuance" qui a son importance si l'on prétend
réellement pratiquer "l'Astrologie Karmique".
En effet, il est certain que si je me suis
employée à mettre ma plume au service d'une
pratique plus "précise" et "efficace" de
l'interprétation du thème, je tiens
à préciser qu'"être astrologue" ne
consiste pas à recopier mes textes ! J'ai en
effet, des astrologues débutants qui commencent la
formation en me rabâchant mes propres textes et qui
pensent ainsi "pratiquer" l'astrologie karmique. Et
encore, ici il s'agit d'astrologues en herbe qui se
décident à se former en s'inscrivant
à mes cours. Mais pour une poignée de tels
individus sérieux, combien existe-t-il d'individus
s'affichant "astrologue karmique" alors qu'ils ne font
que recopier plus ou moins adroitement mes ouvrages ?
Pour l'anecdote, il m'est souvent arrivé, lors
de nouvelles rencontres qu'on me donne à lire des
textes d'interprétation de son thème fait
par "un astrologue" où je retrouvais mots pour
mots des paragraphes entiers de mes livres. Et ces
personnes qui ne se sont jamais fait connaître de
moi et n'ont donc pas été formées
prétendraient être "Astrologue
Karmique"?
En outre, si l'on pratique selon mes ouvrages, on
constatera qu'un paragraphe peut en contredire ou en
compléter un autre. Seul l'esprit
expérimenté et compétent d'un
astrologue dûment formé à la
méthode que j'enseigne pourra donc en extraire la
signification véritable.
CHEMINER EN ASTROLOGIE
A tout nouvel inscrit, je demande son cursus en
astrologie car l'astrologie est un "chemin". D'où
que l'on vienne, -et si l'on est débutant, c'est
mieux- on doit être prêt à emprunter
ce chemin et non à "répéter comme un
perroquet les paroles du "Maître". Une grande part
du travail que j'invite à faire consiste donc
à "reformuler" et "réagencer" ce que je
communique "en kit" dans mes livres pour en
réaliser une synthèse qui s'adapte à
chaque thème particulier. C'est bien sur le
travail de cet "esprit de synthèse" que j'insiste.
Et c'est dans le développement de celui-ci qu'a
lieu, véritablement, le travail
d'interprétation de l 'astrologue. C'est ce
travail, qui est une véritable "gymnastique de
l'esprit" qui fait que je définis l'astrologie
comme "un yoga mental".
Je dois rappeler ici que jamais je n'ai mis mes
propres textes sur ordinateur car je défends
l'astrologie comme une science humaine et déplore
l'automatisation de celle-ci. Le thème sur
ordinateur, pire encore que l'horoscope, dénature
et caricature l'astrologie, même si cela contribue
par ailleurs à sa plus large diffusion. C'est un
peu comme si vous donniez vos exercices de yoga à
faire à une machine tout en vous illusionnant sur
le fait que cela vous profitera à vous !
Acheter un thème sur ordinateur comme s'il
s'agissait d'un simple "bien de consommation" enrichit le
créateur du logiciel bien plus que le lecteur.
Même si c'est moins cher qu'une vraie consultation,
le "consommateur" ne s'y retrouvera donc pas puisqu'il
achète en fait un peu du "n'importe quoi"
(à pas cher et heureusement !). En tant qu'auteur,
je ne m'adresse pas à ces "consommateurs" de
l'astrologie mais à un un public nombreux
d'amateurs, qu'ils soient astrologues en herbe, novices
avancés ou vrais professionnels. Ce sont eux,
d'ailleurs, qui achètent les livres d'astrologie
et qui ne "consomment" donc pas l'astrologie comme un
produit quelconque vendu en grande surface "au meilleur
prix" (généralement et inexorablement
"tiré vers le bas" parce que "vu à la
télé").
Et ils sont bien plus nombreux qu'on ne le pense et
que le milieu professionnel des astrologues (somme toute
assez réduit et circonscrit à quelques
associations), pourrait le laisser penser. L'astrologie,
à l'instar d'un art comme la peinture ou la
musique, s'avère être une discipline de
développement personnel (ou une "passion") bien
plus qu'un métier. Je constate en effet que mes
lecteurs sont issus de toutes professions et tous milieux
sociaux. Du maire de commune, à l'agent des
impôts, en passant par le médecin ou
l'esthéticienne : très nombreux (et de plus
en plus ?) sont les astrologues en herbe, initiés
et plus ou moins avertis. De même, le monde
médiatique qui fait mine de ne rien
connaître compte bon nombre d'astrologues en herbe.
On n'est pas "astrologue du Show Biz" puisque le Show Biz
est lecteur d'astrologie (et que dire "des politiques"
qui ont toujours eu leurs "éminences grises" et
compté de nombreux astrologues ?).
Sur un plan sociologique, et si j'en juge à mon
lectorat, on peut dire en tout cas que seule,
peut-être, ce que l'on stigmatise sous
l'appellation de "la banlieue" reste hermétique
à la science astrologique (au profit d'un Islam
radical ?).
C'EST QUOI : APPRENDRE L'ASTROLOGIE ?
Mais revenons à notre propos. Si l'on poursuit
dans la comparaison, répéter les
paragraphes de mes ouvrages serait donc
l'équivalent du peintre débutant s'essayant
à reproduire l'oeuvre d'un grand peintre.
Or, si c'est un passage nécessaire, ce qui
importe pourtant, c'est qu'il développe son propre
génie ou talent, même s'il peut emprunter,
pour ce faire, la voie ouverte par un maître lui
conférant une technique pour s'initier et
pratiquer.
Avoir des livres d'astrologie dans sa
bibliothèque ne suffit pas à faire de
quelqu'un un astrologue, tout comme avoir des
reproductions de grands peintres à la maison ne
peut faire de quelqu'un un peintre de génie.
Nous savons bien que "les peintres du dimanche"
(certains sont pourtant bons), sont plus nombreux que les
génies de la peinture...
A "l'heure du bilan", je crois bon de rappeler ceci
car j'ai moi aussi été "débutante",
et ma désormais longue pratique me fait mesurer le
chemin parcouru. Il va de soi que croyant à la
réincarnation, je m'explique d'autant mieux
pourquoi certains sont d'emblée plus talentueux
que d'autres puisqu'ils "reviennent" avec un "bagage"
déjà solide. Mais à ceux-là
même, il aura fallu pratiquer longuement avant
d'acquérir vraiment le savoir faire qui distingue
le véritable Astrologue de niveau professionnel,
du simple amateur. C'est pourquoi je parle à
propos de mon enseignement d'Astrologie du XXIème
siècle car les astrologues que je forme en ce
début de millénaire reviendront faire
l'astrologie de demain. Encore faut-il qu'ils y
travaillent : ici et maintenant.
Non, lorsqu'on croit à la réincarnation
et au karma, on ne s'illusionne plus sur le fait qu'il y
aurait "une science infuse", un "talent" qui n'aurait pas
été "travaillé" dans une vie
précédente ou dans la vie présente.
On sait que "la vie est une école" avec
quantités de choses passionnantes à
apprendre et l'astrologie n'est pas des moindres...
UN PEU DE PROSPECTIVE : L'ASTROLOGIE DE DEMAIN
?
Quoi qu'il en soit, puisque j'évoquais par
ailleurs l'ère prochaine des robots et autres
androïdes qui nous menace, il est certain que je ne
pense pas que l'astrologie de l'avenir soit au
pré-enregistrement de textes qui seraient
débités au client par androïde
interposé (fut-elle séduisante et
"convaincante" comme l'Androïde Valérie). Car
alors : qu'aurait encore "d'humain" cette astrologie ? Y
avez-vous pensé ?
Ce serait pourtant un "progrès" de l'astrologie
sur ordinateur...
Non, nul astrologue ne semble y avoir pensé et
s'en être inquiété puisque la mode
venue d'Astroflash d'André Barbault et Jean Pierre
Nicolas, a fait de nombreux adeptes. Pourtant, c'est bien
à nous, astrologues que revient la tâche
d'anticiper le monde de demain...
Si l'astrologie fut de tout temps qualifiée
"d'Art Royal" et s'il est vrai que le chemin de l'homme
doit le mener à sa propre divinité (ce pour
quoi l'astrologie est le "yoga" idéal pour
l'occidental) : encore faut-il continuer de poursuivre la
voie d'un mouvement Humaniste ouvert à la
Renaissance et persévérer dans la
construction de notre simple humanité.
Et une astrologie débitée sur ordinateur
ou pré-enregistrée n'est certes pas le bon
moyen d'y parvenir. Si l'homme concède sa place
à la machine pour régner sur ce monde et le
penser : en quoi aura-t-il réalisé "sa
divinité" ?
Continuons donc d'oeuvrer à bâtir notre
humanité grâce à la pratique
artisanale de l'astrologie, c'est plus sûr.
L'astrologie ne se vendra jamais avec profit "au kilo",
pas plus qu'elle ne sera un jour gratuitement
débitée par un "androïde savant"
à un individu lambda, régressif et
analphabète (enfin, souhaitons-le !).
C'est une véritable "culture de l'Esprit
», et ... Il faut la mériter !
10 ans, 20 ans pour intégrer le karma et
l'astrologie karmique dans notre culture francophone...
Patience et longueur de temps... viennent à bout
des plus grands obstacles, même si, instruit en
cela par Einstein, nous savons qu'il est plus facile de
détruire un atome qu'un préjugé.
Et mes élèves se joignent à moi
pour se réjouir du fait qu'acquérant cette
"conscience karmique" qui veut que nous apprenions -avec
certitude- que nous récolterons dans une vie
future ce que nous semons dans la présente, nous
contribuons à faire avancer les consciences pour
favoriser l'avènement d'un monde meilleur. En
effet, la "crainte écologique" qui s'empare des
esprits à l'heure actuelle ne dit pas autre chose
: nous aurons demain la terre que nous aurons
maltraitée et pillée aujourd'hui ou... non.
Mais qui pourra encore croire, ainsi que l'affirme le
karma, que l'on pourrait échapper à la
récolte de ce que l'on a semé ?
Véritable "écologie" de l'âme,
l'astrologie karmique s'impose donc, en
réalité, par la force d'une évidence
qui devient tout bonnement, à l'aube du
XXIème siècle : "criante d'une
vérité qu'il est urgent d'entendre".
© Laurence LARZUL
Septembre 2007
(*) Et oui, en juin 2011, cela fera 20 ans que mon
ouvrage Comprendre la Lune Noire
paraissait. Voici un lien sur l'un des tous
premiers numéros de Ganymède
annonçant sa parution et où vous pourrez
trouver copie de l'article sur Chiron que j'avais
écrit en 1988 http://www.jupitair.org/ganymede/ganymede02.pdf
Pour toute reproduction totale ou partielle des
articles de la revue sur un autre support, merci de
nous
contacter. Vous pouvez toutefois en donner
la référence au besoin en précisant
le lien et l'adresse web du site.