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LA REVUE D'ASTROLOGIE KARMIQUE
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La conscience écologique
peut-elle faire l'économie
de la conscience spirituelle
? On peut se réjouir,
depuis quelques années, que l'industrie
elle-même, pourtant mue par des visées
mercantiles (méritoires s'il s'agit de
développer l'économie d'une région),
ait compris qu'elle devait penser "vert" pour mieux
vendre. L'homme prend conscience de sa
fragile condition de terrien et il lui importe
dorénavant de protéger son environnement,
comme on prend soin de sa demeure, même si
"l'angoisse hygiéniste" se cache parfois mal
derrière ce "tout écolo"... Et que l'on
confond "demeure" et
"intérieur". Face à "la phobie hygiéniste", il est
bon de rappeler la parole du Christ disant : "Ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui rend
l'homme impur, mais ce qui en sort" (Matthieu 15.11 et
Marc 7.15). Que veut-t-il dire par là ? Au fond, ce que
nous dit la science actuelle : les germes sont autour de
nous par millions, les microbes nous accompagnent
quotidiennement de longue date, mais pourquoi diable
affecteront-t-ils certains et pas d'autres ? Si l'on se
souvient que Jesus, il y maintenant plus de 2000 ans,
soignait en chassant les démons, il est certain
que ce sont ces mêmes démons, lesquels
conduisent à nourrir des pensées
erronées ou malsaines, des émotions
souffrantes et des passions destructrices que Jesus
stigmatise chez l'homme. C'est cela qui est source "d'impureté" et donc
de maladie et de mort. Ce sont ces démons qui font
proférer des paroles stupides et
médisantes, et qui génèrent des
conflits et des blessures émotionnelles pourtant
évitables. Ce sont eux qui, non contents de finir
par créer des monstres criminels tels que le
couple Fourniret, détournent l'homme d'une
volonté de bien, de vrai et le découragent
de cheminer vers la perfection de lui-même. Bien
plus que le pauvre microbe qui ne trouvera pas de
"terrain" favorable chez celui qui a élevé
son esprit et purifié son coeur par delà
les constructions mentales erronées. Certains, à notre époque, ne croient ni
à dieu ni à diable, alors que dire des
démons ... D'autres confondent "crainte de dieu"
avec crainte d'un "Surmoi" non identifié. On
voudrait simplifier la médecine pour en faire une
industrie sans âme et "rentable". Mais le
thérapeute authentique, s'il a
véritablement la vocation de soigner son prochain,
va inéluctablement chercher du côté
des savoirs traditionnels pour devenir réellement
compétent à guérir. On y parle
"d'entités" (à la façon de
Paracelse) plutôt que de démons (à la
façon chrétienne), mais c'est
égal. A l'heure actuelle, les thérapies familiales,
s'attaquant à la généalogie et la
"transmission inconsciente" ne font rien d'autres que de
tenter de chasser ces démons/entités de la
lignée. Démons à l'origine d'un
karma qui peut être familial ou, de façon
plus élevée, concerner un plan plus
collectif (et c'est en évoluant vers
l'individuation qu'on le découvre...). Beaucoup qui ont fait ce chemin, ont été
incompris, puisqu'on a parlé de chasse aux
sorcières dans le domaine médical... Une
démarche sincère ne préserve certes
pas des égarements et tâtonnements, mais
elle n'en est pas moins sincère. Il n'en reste pas moins qu'il faut être
médecin/thérapeute pour constater son
impuissance et se rendre compte que plus on
éradique une maladie, plus on en voit naître
une autre, ailleurs... Et que cette "chasse" est sans
fin. Et que l'on ne fait, au fond, et constamment, que
"déplacer le problème". Certes, tant que le "Royaume de Dieu sur terre" n'est
pas réalisé par des êtres totalement
"purs" mentalement, physiquement, spirituellement, il est
difficile d'imaginer que tout remède reste sans
"effet secondaire" (si l'on mesure le karma issu d'une
finalité ontologique de l'homme incarné qui
n'est pas encore atteinte...). Mais que disait d'autre au fond
Jesus que ce que dit un chaman ? En effet, avec le retour du chamanisme, on
redécouvre les fondements véritables de la
religion. Eux aussi soignaient en allant chercher les
âmes pour les sauver d'emprises démoniaques
ou de mauvais esprits quelconque. S'alliant les
puissances de la nature dont ils se rendaient
maîtres, c'est ainsi qu'ils
guérissaient. Mais une autre fonction du chaman qui est en somme
l'ancêtre du "roi sacré" (et donc à
l'origine de cette "Royauté de droit divin" que
l'on a connu) consistait à créer le lien/le
pont entre ciel et terre et ainsi protéger les
hommes et l'environnement pour que la nature environnante
reste prospère et favorable à ses habi
tants. Le prêtre/roi est tenant d'une relation
"cosmo-tellurique"(*) (savoir cela permet de comprendre
les propos de Merlin au tyran Vortigen vus dans l'article
précédent). Lorsque la tradition indienne parle de Mahatma, c'est
à dire de "grande âme", elle ne parle pas
d'autre chose. Le chrétien le comprend comme un
être plein de compassion prêt à se
sacrifier selon le modèle de Jesus "mort sur la
croix". Or, une "grande âme" n'a pas pour fin
d'être "sacrifiée", elle a pour but de
protéger les hommes, de les préserver et de
les guider. Jesus a été tué par les
tenants de la "fausse spiritualité" à
laquelle d'ailleurs, durant sa vie, il n'a jamais
manqué une occasion de dire son fait et de les
réprouver. Si on laisse encore des "grandes
âmes" se faire tuer, faute de comprendre leur
nature "thérapeutique", ce n'est pas au
bénéfice des hommes... La "croyance"
athée Il n'y a guère, encore, que le Communisme
athée pour le croire. Un reportage
d'"Enquête Exclusive" nous a montré
l'état sous développé de
l'agriculture de la Corée du Nord, seul pays au
climat propice où les années 90 ont
été l'occasion d'une famine
meurtrière et ravageuse telle que l'Europe n'en a
plus connu depuis le moyen âge. La hauteur
orgueilleuse des gratte-ciel de Corée du Nord n'a
d'égal que l'absence de développement
agricole. Et on peut en voir le résultat... La faute au communisme ? Plus sûrement celle de
l'athéisme aveugle qui a toujours
été propre à ce régime
pourfendant toute "élite" et qui coupe toute
tête qui dépasse au nom d'une
"transcendance" (pour mieux la remplacer par la tyrannie
d'un seul despote non éclairé, ou, pire,
nourri d'une intellectualité stérile et
sans âme mais habilement manipulatrice). Rappelons
que nobles, religieux et chaman ont été
également et systématiquement
persécutés par le Communisme
Athée. On dira alors que l'athéisme est une croyance
comme une autre, une croyance au nom de laquelle on tue
et on persécute comme l'a fait la religion. Je dis
bien l'athéisme et non le Communisme. Tout homme,
même athée, ne reste jamais victime que de
ses croyances. Les documentaires historiques montrent
bien comme le Communisme chinois n'a eu de cesse de
vouloir faire du Dalaï Lama un "membre du parti"
comme un autre. Et donc de le "convertir" à leur
croyance. Et son peuple avec. Il est fort instructif d'apprendre qu'après le
départ du Dalaï Lama, le Tibet fut
plongé dans une ère de famine.
L'athée y verra le fruit d'une
désorganisation sociale, mais c'est ne pas
comprendre la fonction "sacrée" du Dalaï Lama
comme garant de l'ordre naturel dont le fondement est
chamanique. L'occidental, héritier d'une
révolution ayant déchu une royauté
corrompue, (mais surtout très attaquée et
minée par une bourgeoisie arriviste), condamne
sans appel une théocratie féodale au Tibet.
Et il n'est jusqu'au Dalaï Lama lui même pour
admettre que la domination chinoise sert le
développement économique de son pays, tout
en revendiquant l'autonomie culturelle. Si l'on comprend
bien ce que veut le Dalaï Lama, il s'agit de
préserver l'âme de son pays dont il est le
garant, bien plus que de se préoccuper
d'organisation sociale, laquelle est, de fait, secondaire
tant que l'identité culturelle préserve le
patrimoine spirituel et naturel. Menacé, il en
appelle à un "moindre mal". Oui, voilà une vision des choses "nouvelle"
n'est-ce pas ? En réalité, elle est
ancestrale et très très anciennes, mais
l'homme moderne si fier de sa technologie l'a tout
bonnement oubliée. Il a perdu ce "sens
sacré" à l'origine de toute religion. La
religion, CETTE religion authentique était tout
bonnement de nature écologique et "le roi", le
prêtre, le chaman exerçait un pouvoir bien
réel bien qu'invisible. On le
vénérait et le respectait en raison de
cette fonction sacrée que nul autre que lui ne
pouvait remplir car il y était formé et
prédestiné. On rétorquera que l'occidental n'a besoin ni
de chaman, ni de Dalaï Lama pour connaître la
prospérité. C'est ce que l'on a longtemps
cru en effet et nous ne sommes qu'à l'aube d'un
renversement de situation et de la prise de conscience de
cette vision erronée : l'état
inquiétant de notre planète nous y
contraint. En caricaturant à peine notre époque,
nous constatons qu'un "grand capital" rêve
"d'hôtel sur la Lune" où passer son week end
accompagné d'une créature de rêve
siliconée et bientôt d'une "androïde de
charme", pendant que les ressources naturelles tarissent
(d'autant plus qu'elles sont "raptées" par ce
même "grand capital"). Et le monde entier
s'appauvrit. Voilà où en est le monde dans sa
perversion face aux sources fondamentales qui ont permis,
de tout temps, à l'Homme de prospérer sur
la planète. Qu'est-ce que "l'écologie
de l'âme" ? J'évoquais "l'écologie de l'âme"
de l'astrologie karmique pour cette même raison. Ce
propos sous-tend l'idée que l'homme est
inéluctablement attaché à
l'âme du monde et il lui appartient. Cela,
même s'il n'est pas chaman. Car la
première relation de l'homme à l'âme
est "l'appartenance". Il ne "possède" pas une âme comme on a
tendance à le dire. Il est "possédé"
par cette âme et cette appartenance se manifeste
par "une mémoire" (je parle aussi "d'empreinte
karmique"). Au gré de son évolution, via
des vies successives, il devient conscient de son
appartenance et des conditionnements qui en
découlent. Puis, il apprend à dominer et
maîtriser ces conditionnements, à s'en
détacher pour s'élever au delà de
ceux-ci. Alors, et alors seulement, il entre dans la logique
"d'individuation" dont nous a parlé Jung. Phase
consistant à découvrir son inconscient
"propre" au sein de l'inconscient collectif. Ce qui veut
dire qu'il devient un "individu conscient" au sein d'un
grand inconscient qui au départ, "l'agit" (voire
"l'agite"). Il devient alors réellement "acteur"
de sa propre vie car il n'est plus au stade lunaire d'une
"vie inconsciente d'elle-même" et essentiellement
"agie" par l'émotion, le subconscient et le
besoin. Tant que l'on n'est pas au stade solaire, il est
difficile de parler de "libre arbitre". Il faut que la
conscience soit là, qu'elle soit "née",
"accouchée", "créée", pour exercer
un réel libre arbitre. Quoi qu'il en soi, "préserver" son
âme, revient donc essentiellement et pour tous les
hommes à préserver La Nature, Sa Nature.
Qu'est-ce que l'âme
? On m'interrogeait récemment d'ailleurs à
savoir ce que j'appelais "l'âme". En astrologie,
elle est essentiellement reliée symboliquement
à la Lune. Elle est dans la définition que
j'en donne : "la vie inconsciente d'elle-même". En
effet, la Lune évolue selon des "besoins
primaires" et un attachement sensible, affectif et
instinctif au milieu naturel au sein duquel il grandit et
dont il se nourrit et s'alimente. Ce milieu le
conditionne. Mais au stade lunaire, sensible, il n'y
aucune conscience. On appartient au milieu (la terre) et
on y croît, on y mûrit, on y grandit. Comme
un semence attendant son éclosion. Dans cette
croissance, il s'agit pour la Lune de devenir consciente
et là nous accédons à la dimension
solaire du thème. C'est en quelque sorte la Lune qui finit par accoucher
du Soleil, mais ce dernier (comme image de dieu, de
l'être suprême) lui préexiste. La
Lune, l'état lunaire de "vie inconsciente
d'elle-même" ne fait donc qu'en devenir
consciente... Le Soleil en tant que principe lumineux est ce qui
"éclaire" les ressources vitales lunaires. Le
Soleil créee "la science" et la "conscience" comme
le fruit d'une nature devenue consciente
d'elle-même. Il est évident que cette
"science" ne pourrait naître sans que les besoins
naturels lunaires soient tout d'abord comblés de
sorte que cette "vie inconsciente d'elle-même"
puisse accéder à la plénitude de sa
propre vie, puis à la conscience de celle-ci. L'âme n'est donc, en soi, pas une chose à
"rechercher" : ELLE EST. Elle est le fondement même
de toute vie et lorsqu'on parle de "l'âme du monde"
on parle de cette "aura" (on dira aussi corps
éthérique) qui entoure notre planète
et n'est visible, mais surtout "perceptible" qu'aux
chaman ou clairvoyants. Sur un plan physique, on pourra
évoquer la couche d'ozone, l'atmosphère.
Nos instruments scientifiques ne font que commencer
à distinguer les différentes vibrations et
fréquences, mais ils sont encore loin du compte
car leur science matérialiste n'est pas
mentalement structurée pour les percevoir. Seule
la voie spirituelle le permet. C'est d'ailleurs pourquoi il n'est besoin de "faire
mystère" de rien en matière spirituelle car
ces choses sont "naturellement cachées" au profane
et au non initié. C'est à dire celui qui ne
paie pas le "tribut" nécessaire à son
développement spirituel, et ce, de façon
désintéressée. Quoi qu'il en soit, "Sauver son âme" comme le
dit le discours religieux n'a donc pas tant pour
finalité une survie dans l'au-delà que la
préservation de la vie sur cette terre ferme ! En
"sauvant son âme", l'homme préserve en
réalité les conditions de sa survie sur
terre ! Ceci étant dit, il reste vrai que l'on peut
"perdre son âme", c'est à dire, on le voit
dans le cas d'un Fourniret, laisser à ce point
oeuvrer en soi la propension au mal qui existe en tout
homme, qu'alors les démons seuls finissent par
prendre "les commandes". Et ceci peut parfaitement avoir
lieu chez un être "socialisé", mais dont
l'âme alors "morcellée" emprunte des voies
de traverses qui font de lui un être
peut-être "présentable",
"fréquentable", mais foncièrement pervers.
En réalité, la Lune éclipse alors
totalement tout "avènement solaire" en
l'être... Mais la conscience karmique des choses rend bien
évidemment la question "criminelle" complexe car
il faut bien des "tueurs" pour punir , surtout, faire
surgir une nouvelle conscience, chez celui qui a
tué aveuglément dans une vie passée.
Aussi, comprenons, mais ne jugeons pas. Pour chaque âme l'épreuve est l'occasion
de s'éclairer. Celui qui croit en la réincarnation sait qu'une
mentalité "après moi le déluge" lui
réserve tout simplement une prochaine vie dans un
monde devenu inhabitable ! L'homme commun
s'inquiète du monde qu'il lègue à sa
descendance, mais il ferait mieux de s'inquiéter
de la légation qu'il se fait à lui
même ! S'il aimait autant sa descendance que
lui-même, peu probable qu'il perpétue les
mêmes erreurs... Quoi qu'il en soit, se projeter
dans sa descendance est une façon "inconsciente"
de croire en la réincarnation... Le sens réel des
prophéties Pourquoi les prophéties les plus alarmistes
parlent d'une "fin du monde" où l'eau manquerait,
où les déserts se développeraient ?
Parce que faute d'alimentation "sensible" la terre
viendrait à se dessécher. Et de la phase
"Cancer" qui est celle "lunaire" de la naissance et de
l'irrigation des terres via ses fleuves, nous prendrions
la voie d'un Capricorne desséché et froid,
glacé, faute de "re-naître" et de se
ressourcer en Cancer, signe d'émotion,
d'imaginaire, de sensibilité. Ce que l'on appelle à présent "les
peuples premiers", perpétuant "nos origines" et le
"savoir naturel" qui a permis notre survie sur terre,
peuvent être l'expression de ce signe du Cancer
dont l'humanité actuelle gagne à
s'inspirer. N'aller que vers un froid scientisme,
dénué d'âme et de sensible, c'est
aller vers le pire du Capricorne : un contrôle
certes "savant", mais desséchant, stérile
et mortifère. Comment se fait-t-il qu'il existe des
spéculateurs suffisamment inconscients et
mentalement aberrants pour "miser" sur "un monde sans
eau" pour faire fortune en bourse ? On ne peut manquer de
voir en cela l'emprise "du complexe du roi Midas" dans
une telle aberration... Oui, rappelons nous bien le mythe
du Roi Midas qui transformait tout en or, jusqu'à
n'avoir plus rien pour se nourrir... Selon Steiner, la Lune, en tant qu'astre (et non
symbole) serait devenue astre mort parce qu'elle aurait
déjà fait les frais d'une telle
"contre-évolution"... Cette "mort
planétaire" est donc de l'ordre du possible et,
malheureusement, du probable si l'homme actuel ne
retrouve pas ses sources spirituelles... L'astrologie est "naturellement"
chamanique J'entendais récemment un lecteur qui suivait
d'une part une formation chamanique et, d'autre part se
voulait astrologue karmique, remettre en cause les
fondements même de la science astrologique. Fort
d'une certaine "incohérence" dans sa formation, il
croyait bon pouvoir intervertir les fondements
astrologiques, à savoir les 3 énergies
mutables, cardinales ou fixes. Cela, sans même
réaliser qu'elles ont "en soi" un fondement
chamanique puisqu'elles trouvent leur raison d'être
dans les saisons terrestres. On parle de "signes
mutables" pour les signes qui correspondent à la
fin d'une saison et le début d'une prochaine. On
parle de signe fixe pour les signes correspondant
à la plénitude déjà
entamée et on parle de signes cardinaux pour les
signes correspondant au début de la saison. Cet astrologue est un simple lecteur, mais
voilà qu'il m'oblige à la rédaction
d'un article lorsque je constate à quel point on
peut dénaturer une science astrologique dont le
fondement est essentiellement NATUREL... Et comble de
l'incohérence : se prétendre formé
au chamanisme ! On ne dira en effet jamais assez que les bases de la
connaissance astrologique sont moins liées
à l'observation du ciel qui, dans les temps
reculés où elle est née, n'offrait
d'ailleurs pas de grande possibilité, que dans la
fine observation des cycles naturels : lunaisons,
saisons, etc. L'astrologie "première"
s'intéressait bien davantage à
connaître l'incidence des planètes sur ces
cycles de la nature terrestre que des planètes
elles-mêmes. En cela, elle est bien plus proche du
chamanisme que de l'astronomie actuelle ! Et l'astrologue que je suis ira jusqu'à dire
qu'on ne découvre au fond du "macrocosme" que ce
que l'homme révèle en son propre
microcosme. Ce qu'Héraclite
disait déjà autrement de son temps :
« À l'âme appartient le logos, qui
s'augmente lui-même. » Mais dans une
vision relative de la dualité, il disait aussi que
celui-ci n'avait pas à être
augmenté... , sous-entendu "artificiellement
augmenté", et donc de façon
"contre-nature", ce qui est malheureusement le cas
actuellement avec une intellectualité
"déconnectée" de son âme/source et
engendrant tous les déséquilibres
planétaires. Les pures abstractions mentales que
sont les "produits dérivés"
créés de toute pièce par les
polytechniciens de la Société
Générale qui viennent "infecter"
l'économie sont une triste illustration de ce
"logos artificiellement augmenté". Quoi qu'il en soit, la génèse de
l'astrologie se confond avec celle des calendriers et sa
préoccupation était essentiellement
agraire, consistant à développer la science
de la culture des ressources naturelles de la terre.
C'est pourquoi elle ne concernait pas l'homme individuel
à sa source, mais seulement les rois. Il
s'agissait tout d'abord d'offrir aux hommes les moyens de
vivre sur cette terre, mais ils n'étaient
guère considérés à titre
individuel. Ce phénomène d'une astrologie
"personnelle" est récent et correspond à
l'évolution humaine qui fait que l'homme est
supposé avoir dorénavant
développé une conscience et donc un pouvoir
d'évolution supérieur. Mais un tel
éveil de conscience individuelle n'a de sens, au
plan évolutif, qu'en intégrant
l'interdépendance et le transpersonnel... Dans les sociétés anciennes les plus
développées, en termes d'urbanisme et
d'architecture, à Sumer par exemple, les premiers
astrologues étaient certainement chaman mais on
les disait "prêtre-roi". L'un comme l'autre avaient
pour fonction sacrée de préserver et
protéger les hommes des forces naturelles, tant
celles d'en haut que celles d'en bas. C'est le rôle
originel du "pontife", celui qui est "le pont". (Nos pontes actuels, mini-pontifes des poncifs, font,
au mieux, des ponts horizontaux, vite devenus passerelles
branlantes dans la jungle sauvage du monde, car ils ont
oublié "les ponts verticaux"...) C'est pourquoi, quoi qu'il en soit, ce serait un non
sens et une incohérence d'ajouter du "chamanisme"
sur une science qui est PAR NATURE chamanique.
Paracelse**, médecin, alchimiste et astrologue de
la Renaissance qui a laissé son empreinte dans la
connaissance médicale, n'avait pas oublié
cela. Il était conscient qu'en soignant
l'âme, on soignait le corps. Et étant
astrologue, comme tous les médecins de son temps,
il savait que l'astrologie avait "construit" cette
science et cette connaissance reliant l'homme à
l'âme du monde, le microcosme au macrocosme...
Même si l'on pouvait trouver en Egypte
déjà cette "loi des sympathies et des
antipathies" qu'il prônait comme remède et
qui tombe sous le sens de l'astrologue comme
"dérivatif" d'un fâcheux transit
planétaire... Les développements de
l'astrologie karmique En termes de connaissance humaine, si l'on voulait
bien pratiquer sérieusement l'astrologie -et non
en faire un instrument de pouvoir personnel-, il y a
quantité de développement à faire
pour relier astrologie et médecine. Depuis mon jeune âge où j'évolue
en astrologie : tous les livres d'astrologie
médicale me sont tombés des mains et je
crois bien les avoir tous lus. Aucun n'avait la "juste
approche" de la maladie car la plupart, plein de
prétention scientifique et de conformisme
intellectuel, ne faisaient que développer
l'ignorance, mais ceci "à la sauce astrologique"
(pour se donner un air "savant", sans doute...). Un espoir d'une science véritable, d'une
médecine réellement efficace naît
pourtant avec le développement du décodage
biologique. Associé à l'astrologie
karmique, là, oui, on peut espérer renouer
avec la vocation première de l'astrologie qui
était pratiquée par des médecins de
la première heure et encore très proches du
"chamanisme évolué" dirai-je et dont on
retrouve trace dans la Spagyrie de Paracelse qui a pour
fin de réveiller en l'homme "la lumière de
la nature" (ce qui ressemble à s'y
méprendre au "corps glorieux" du "Saint" de la
chrétienté). Il n'en reste pas moins que la médecine
officielle et allopathique appartient aussi au
développement de la conscience humaine et qu'elle
n'est de ce fait pas dans l'erreur. Mais c'est son
côté scientiste, matérialiste, ne se
préoccupant que du physique et donc
négateur de l'âme, du sensible et de
l'invisible qui est contestable. Surtout lorsque cette
vision des choses, qui n'est en soi pas condamnable,
prétend dominer le "champ des savoirs" au seul
prétexte qu'il est plus riche et peut financer de
la recherche. C'est sa "richesse économique" et
cette main mise de quelques mandarins assis sur ce
pouvoir économique (et non la "science"
véritable), qui empêche ainsi les
développements réels de la médecine,
qui est en cause. Car, je le répète, "la vie inconsciente
d'elle-même", comme celle du nourrisson de la phase
Cancer qui en vient à se "scléroser"
à la phase de maturité du Capricorne est
l'unique danger pour l'évolution humaine. Le Capricorne a pour tâche de
"pérénniser" non pas de "scléroser"
la connaissance dans des dogmes à jamais
figés. La "Connaissance" ne peut être
"sclérosée" que lorsque le pouvoir est
occupé par des incompétents. Lorsque la
simple et médiocre ambition humaine est
relayée par la puissance d'une industrie
pharmaceutique aux visées purement et uniquement
mercantiles : alors, le monde a des chances de tomber
tout à fait malade. Lorsque je joue des mots et dit "Conscience sans
science n'est que ruine de l'âme", on me dit que je
me trompe. Et pourtant, je sais fort bien ce que je veux
dire en faisant du Larzul, plutôt que du
Rabelais. Celui qui ne comprend pas immédiatement : peut
toujours réfléchir... Chambouller la
formule convenue a précisément ce dessein :
inciter à s'interroger... Et non de se contenter
de vivre "une vie inconsciente d'elle-même" en se
berçant de laïus maintes fois entendus. Je veux dire que le savoir officiel est "conscient"
mais il manque de la plus élémentaire des
sciences restée confinée dans
l'ésotérisme et y restant trop souvent car
cette science là n'est pas "rentable" ou
"conforme", sauf à sombrer dans sa caricature
charlatanesque. Ce que ne craint malheureusement pas de
faire une certaine médecine officielle en tant
qu'héritière d'un Paracelse, oublieuse du
conseil de ce dernier : « Apprends, médecin,
à ne tuer personne ; sinon, bêche la terre !
» C'est le soleil qui
éclaire l'invisible ... en Soi Quant à la dimension solaire... Il y a encore
fort à dire concernant le passage du cercle
solaire à celui du cercle zodiacal... A l'heure
qu'il est : c'est bien la dimension lunaire, dans une
logique tout "primairement écologique" avec
laquelle il faut renouer. Car si la base n'est plus
là : comme atteindre un quelconque sommet ? Si l'homme n'est plus "nourri" dans ses besoins
essentiels, comment peut-il s'élever ? Et en
perpétuant une "conscience séparée"
et non pas l'idée d'une interdépendance,
comment préserver "l'âme du monde" ? L'astrologie karmique, en permettant à l'homme
de renouer avec son âme a des visées
clairement écologiques car elle sait que la nature
est tout d'abord "mémoire"... Une "mémoire"
qui a enregistré tous les progrès de
l'espèce (et ses erreurs aussi)... Rappelons à ce sujet que les premiers
astrologues sumériens ne croyaient guère en
un "dieu tout puissant" d'ordre transcendant. Ils
considéraient que l'homme seul, avec ses propres
moyens d'évolution, pouvait se sauver
lui-même. Et ils se sont attelés à
cette tâche en développant de la
connaissance et du savoir. Le seul "ordre transcendant"
qu'ils constataient et cherchaient à comprendre :
c'était la nature. Et cette nature se confond
d'ailleurs avec la Déesse mère des
origines... Qu'ont-t-ils fait pour "se sauver" ? ls ont appris
à distinguer la "nature visible" de "la nature
invisible" reliant macrocosme et microcosme. Sans ces premiers "savants", les astrologues/chaman,
peu probable que nous connaissions l'Ere internet
actuelle... Et on ne peut "avancer" en reniant nos
ancêtres... Pourquoi ? Car alors : on se coupe de la
Source... Si l'homme individuel actuel se préoccupe tant
de "ses sources et ses origines", s'il y a tout à
la fois, un "relents de Renaissance" et de "fin du monde"
dans notre époque, c'est qu'il serait plus sain et
efficace, pour l'humanité, que ce soit la Science
officielle qui le fasse. On voit malheureusement trop
souvent les pontes scientifiques renier l'esprit
même de leurs maîtres et
prédécesseurs, faute de le comprendre
d'ailleurs. Car dans les temps anciens, le niveau supérieur
de l'enseignement correspondait à une
initiation... Notre époque connaît foule de
surdiplômés au chômage mais
malheureusement bien peu d'initiés. Etre
initié revient au fond à "faire corps avec
sa science"... Et non à la considérer comme
un objet d'étude "extérieur".
C'était cela la philosophie des Ecoles de
vérité authentiques. On ne communiquait "la
science" qu'à celui qui était prêt
à se "laisser travailler" par celle-ci, en
laissant "s'infuser en lui" les énergies
spirituelles Sachant cela, on se dit que c'est à juste titre
que Platon déplorait l'invention de
l'écriture qui ne ferait, selon lui, que
créer "des sots insupportables au commerce
pénible ". Le respect même des anciens et donc de "nos
maîtres" doit s'exercer avec discernement car
certains se sont trompé, d'autres pas... Mais une
chose est sûre, de même qu'un arbre ne peut
croître sans ses racines, de même un homme ne
peut croître. Et de même pour la science sans
conscience ou la conscience sans science. Celui qui, par orgueil, se croit arrivé "au
faîte" sans avoir acquis ni science ni conscience
n'est que celui qui utilise l'ascenseur fabriqué
par l'histoire humaine mais qui est resté si
"lourd" à force utiliser l'environnement sans le
servir qu'il fera chuter l'ascenseur sous le poids de son
inconscient, lourd de "péchés non
absous"... Absous par le seul moyen possible : Sa propre
conscience éclairée (laquelle le dispensera
d'épreuves destinées, toujours, à
l'éclairer). En effet, par quelle inconscience l'homme contemporain
juge-t-il plus opportun de créer une aerospatiale
pour évacuer la terre (qu'il a mis lui-même
en danger) que de mettre tous moyens utiles à sa
préservation et à celle de ses habitants ?
Par quelle obscure logique l'homme pense-t-il
améliorer le monde sans s'améliorer
lui-même ? Lui-même qui "constitue" pourtant
ce dit "Monde" ? La terre ne serait-elle qu'un "gadget"
qui après avoir bien servi, devrait être
remisée dans quelque coin du cosmos, au profit
d'une nouvelle planète et d'un lieu de vie
hypothétique ? Nous sommes bien là dans une
orientation tout à fait insensée pour qui
est au fait de la relation spirituelle qui unit l'homme
à la terre et à la nature... Oui, c'est cette orientation insensée, aveugle
et gloutonne en énergie qui peut détruire
le monde... Celui qui pense ainsi vit dans un monde qu'il
croit "fini" sans servir ni respecter ceux qui l'ont
construit et qui ont bâti la science
(créé l'esprit)... L'homme spirituel sait que s'incarner sur terre est
une chance d'évolution et que s'il veut se
"libérer" d'une condition humaine qu'il juge
pesante et difficile, c'est par le biais spirituel qu'il
peut y parvenir en se libérant de la
réincarnation, non pas en s'échappant sur
un quelconque engin spatial à destination d'on ne
sait quelle nouvelle galaxie où il ne ferait
à nouveau que polluer et appauvrir des "ressources
naturelles" qu'il n'aurait toujours pas appris à
développer ni gérer en lui. Encore faut-t-il ouvrir sa vision spirituelle pour
avoir idée d'une telle issue spirituelle et
constater la voie aberrante prise par une certaine
science matérialiste. En attendant, la foi en
celle-ci, en l'issue spirituelle, est déjà
le moyen d'y parvenir. Et la certitude scientiste de
notre monde matérialiste producteur prolifique de
déchets et de gadgets inutiles parvient à
son discrédit lorsque, prétendant
améliorer les conditions de vie de l'homme, nous
la voyons finir par polluer et détruire son
environnement. Ce n'est pas que la voie matérielle soit une
erreur, c'est que sa prépondérance
dominatrice extermine la véritable source de vie
qui est d'essence spirituelle. C'est dans l'unilatéralité de sa vision
des choses qu'est le danger scientiste. Dans l'avarice,
la cupidité et l'absence de coeur de celle-ci. Et
alors, nous rejoignons le discours du Christ
prônant l'ouverture du coeur... Et ne prônant
rien d'autre, d'ailleurs. A celui qui élève son niveau de
compréhension, il n'est pas besoin de faire de
"morale". L'enseignement des maîtres relève
d'une simple "logique" qui n'est accessible qu'à
celui qui s'élève au delà de son ego
et de ses passions. Reste, et restera TOUJOURS, à
celui-ci à METTRE EN PRATIQUE, ce qu'il a
compris. Cette unilatéralité a malheureusement
pour cause l'appât insatiable de gain. S'enrichir,
d'un point de vue spirituel n'a jamais été
un délit. C'est de mal gérer ses ressources
et son capital que vient l'inéluctable sanction...
Et la terre est bel et bien notre capital et notre
héritage, à nous, humains. Et ce, tant dans
sa dimension matérielle que dans sa dimension
spirituelle. A cet égard, on peut dire que l'astrologie
karmique est donc un outil de bonne gestion de cet
héritage. Elle est thérapeutique car elle
permet d'aligner l'homme-microcosme sur le macrocosme et
de favoriser une bonne circulation des énergies.
De plus, elle permet de considérer la maladie
comme une phase de rééquilibrage
nécessaire à un processus de croissance
(spirituelle et non plus seulement physique),
plutôt que comme un "mal" absolu contre lequel il
faudrait lutter de toutes ses forces (jusqu'à les
épuiser) en se bourrant de médicaments, au
lieu de comprendre et convertir l'énergie
déficiente. Paracelse disait qu'une maladie ne pouvait
guérir tant que les astres n'étaient pas
favorables. Et c'est un fait que l'astrologie permet non
seulement de juger de l'évolution de la
pathologie, mais aussi de la comprendre, ce qui doit
conduire à faire de celle-ci un moyen de
transformation psycho-spirituel en écoutant ce que
"le mal a dit"... Il va donc sans dire qu'un thérapeute qui ne
serait pas nanti de l'outil astrologique travaille "au
hasard", à tâton au lieu d'être
éclairé par les astres. Il n'est de ce fait
pas aligné avec l'ordre cosmique. Son intuition
peut suppléer à cette carence
d'information, mais pas toujours... Si on avait dit
à Paracelse qu'il existerait des médecins
ne pratiquant pas l'astrologie à notre
époque et que l'on dénierait toute
dimension thérapeutique à l'astrologue : il
aurait certainement pensé que le ciel est
tombé sur la tête de l'homme moderne ! Alors, je suis femme et courtoise, mais pour conclure
mon propos avec un peu d'humour, je le fleurirai des
saillies d'un Paracelse, un "vert" de la première
heure, dont la "verdeur" est resté
légendaire, lorsqu'il conspue ses confrères
doctes universitaires mais aussi les "auteurs" faux
prophètes : « S'ils ne sont pas de mon avis,
qu'ils disent à volonté que je suis un
être bizarre, étrange, dont les conseils
sont médiocres. Et après ? Je n'ai pas
l'intention de me nourrir d'embrassades amicales...
Ce qu'il faut, c'est badigeonner la
gueule du galeux ! "... Ou encore, un autre "régal" pour l'esprit :
« Je vous le dis, le poil follet que j'ai sur la
nuque est plus savant que tous vos auteurs, et mes lacets
de souliers en savent plus que votre Galien et que votre
Avicenne, et ma barbe a plus d'expérience que
toutes vos grandes écoles. Je ne veux pas manquer
l'heure où les truies vous culbuteront dans la
boue ! » Ceci après (ou avant ?) avoir annoncé ce
qui se vérifie : « Mes écrits
dureront et subsisteront jusqu'au dernier jour du monde
comme véritables et
incontradicibles. » Entre un Giordano Bruno et un Paracelse, on peut dire
que la Renaissance a produit des esprits ne manquant pas
de "Sel" (une insolence réellement 'spirituelle',
et non celle, médiocre et cynique, que l'on
constate que nos jours) et on leur doit certainement
beaucoup, à ce titre, dans la Grande Oeuvre du
Monde...Ces personnages, hauts en couleur (et en esprit)
n'avaient certainement pas besoin d'un Molière
pour les "mettre en scène" : ils se savaient
déjà "acteurs" de leur propre "divine
comédie"... Mais il était alors possible d'évoluer
librement sur Les Sentiers de la Connaissance. Gageons
que cette "heure bénie" revienne, grâce
à internet... De même, il a dit : « Je fais serment
de ne pas faire de supposition, mais de
savoir. » Ce qui reviendrait à dire :
"je fais serment de ne pas chercher, mais de trouver"...
Et seul l'être aligné et centré peut
"trouver". En effet, sauf à chercher du
côté du "connais toi toi-même", ceux
qui "cherchent" sont soupçonnés de chercher
avant tout à se fuir eux-mêmes. Et ce, en
déplaçant constamment et
éternellement "le problème". Et pourtant comme l'affirme Paracelse :
« La nature ne suit pas
l'homme c'est l'homme qui doit la
suivre. » © Laurence LARZUL - 5 mai 2008 Sur le sujet lire :
"Synchronicité
et Paracelsica", de CJ
JUNG, Edition Albin Michel dont je citerai ici un extrait
: "Au chapitre "Esprit et nature"
: "L'"Esprit" est l'un des aspects, la nature en est
l'autre. "Naturam expellas furca, tamen usque
recurret ! " La nature ne doit pas gagner la partie,
mais ne peut pas la perdre. Chaque fois que la conscience
d'emprisonne dans des concepts définis et trop
nettement délimités et qu'elle s'enferre
dans des règles et des lois qu'elle a
elle-même édictées - ce qui est
inévitable, et le propre d'une conscience
acculturée -, la nature se manifeste avec ses
exigences qu'il n'est pas possible d'ignorer. La nature
n'est pas uniquement matière ; elle est aussi
esprit. S'il n'en était pas ainsi la seule source
de l'esprit serait l'intellect humain. C'est là le
grand mérite de Paracelse, que d'avoir mis
l'accent sur la "Lumière de la nature" d'une
manière essentielle et en lui accordant beaucoup
plus d'importance que son précesseur Agrippa ne
l'avait fait."
* A l'heure où cet article parait, nous
apprenons tout juste la catastrophe naturelle
s'étant abattu sur la Birmanie. Elle vient
tristement illustrer mon propos. J'ose espérer que cet article éclaire
cet événement d'une lueur plus
"spirituelle", lorsqu'on sait que le pouvoir religieux
récupéré et opprimé par la
junte militaire birmane n'est plus maître de
lui-même, cela malgré les "offrandes" qui
restent traditionnelles de la part de la population aux
moines. Les moines se sont "soulevés" sans
succès en septembre dernier, mais lorsque la
colère gronde : la nature se manifeste ! Quand je pense qu'il y a des gens en occident pour
dire que "les moines ne servent à rien" (au simple
fait qu'ils ne participent pas à la vie
"productive") ou encore, que l'on incrimine quelque armes
secrètes des USA à l'origine des
catastrophes naturelles : il serait temps de comprendre
et je m'emploie ici à remettre les idées en
place ! Ce que je viens de dire relève du sens
profond de l'Apocalypse... Et de la
"consubstantialité" déjà
évoquée dans l'ABC d'Astrologie Karmique
dans la conclusion... Sur la situation en Birmanie, lire : http://www.monde-diplomatique.fr/2007/11/EGRETEAU/15293 ** En savoir plus sur Paracelse dont on dit qu'il se
défendait de la gnose et d'être magicien,
tout en restant dans la droite ligne de
l'astrologue/alchimiste qui fait le médecin
véritable, animé d'une véritable
compassion en vrai chrétien qu'il disait
être : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paracelse http://www.moncelon.fr/paracelse1.htm http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Paracelse Voici mon commentaire sur un texte intéressant
à lire sur le chamanisme dont vous pourrez prendre
connaissance en cliquant ci-dessous. J'en partage, pour
l'essentiel, et par expérience, les vues. Comme il
le souligne, en occident, le "chaman" se confond avec le
mystique et je précise que tous les héros
"sauroctones" (les "tueurs de dragon", comme Sainte
Marguerite et d'autres Saints) qui peuplent le
panthéon grec et chrétien occidental ne
sont rien d'autre que des chaman "christianisés".
En "tuant le dragon" ils neutralisent le conflit
collectif que ce soit au niveau local ou à un
niveau supérieur mondial et cosmique, selon sa
puissance. En revanche, je ne partage pas son point de vue sur le
fait que le chaman "perd son âme" en
adhérant aux théories intellectuelles
occidentales, puisque son ésotérisme
peut-être considéré comme une
perpétuation de cette tradition chamanique
survivant aux religions imposées mais surtout
"dénaturées" puisque le christianisme
premier parlait de la même chose. La plupart de ces
théories, pour les meilleures, émanant
d'esprits "inspirés", mystiques ou visionnaires,
cela participe, selon moi, à l'élaboration,
de ce que j'appelle "un chamanisme évolué"
duquel il faudrait espérer la fin des clivages
ethnico-religieux (un Marabout africain me traitera, moi
astrologue/ésotériste, en consoeur et les
notions de "nature" et "d'esprit" sont universelles). Ces
écrits ne remplacent bien évidemment pas
l'expérience chamanique, ou mystique, sans
laquelle ils restent "lettre morte" ou pure concept
intellectuel sans âme, mais ce peut en être
la phase préparatoire en faisant réemerger
à la conscience ce qui est su de tous temps par
l'inconscient ou bien ils viennent "rassurer" et
conforter l'impétrant face à une
expérience qu'il ne comprend pas. J'ajouterai que la notion de "réincarnation"
souligne que la lignée poursuit un but inconscient
de "Réalisation spirituelle" (ce qui revient
à la réunion de "l'alpha et de l'omega" ce
qui se produit lorsque le membre descendant de la
lignée est "sanctifié" et parvient à
la création du "corps glorieux", auquel cas, il
n'y a plus procréation et descendance puisque le
but poursuivi est atteint. A la différence de la
vision purement "généalogique", la notion
de réincarnation suppose qu'une âme
évoluée puisse intégrer une
lignée pour l'aider à atteindre ce but ou
réparer un tort fait à cette même
lignée en endossant son karma . Par ailleurs, l'ancêtre "prêtre-roi" de
l'astrologue, comme le chaman, a pour fonction de
"négocier le destin des hommes avec les dieux" et
il s'agit donc là d'une seule et même
fonction spirituelle et d'un même sacerdoce. D'autre part, on se demande bien pourquoi l'auteur de
l'article voit dans l'Apocalypse une "vengeance du
Christ" puisque c'est de longue date qu'il a
apporté "le glaive". Le "christ
réalisé" parle plutôt de la
véritable révélation de sa parole
pour celui qui vit sa propre
Apocalypse/révélation et parvient alors
à l'accomplissement du "grand oeuvre", c'est
à dire à l'union de l'alpha et l'omega
(correspondant à l'éveil de la kundalini ,
au terme d'une "ascension" qui peut prendre des vies,
permettant de se libérer de l'Ourobouros, le
serpent archaïque qui se mord la queue de notre
cerveau reptilien, symbole de notre attachement à
la terre et à son karma). C'est alors qu'on se
libére du karma planétaire et que l'on peut
transcender le cycle de L'Eternel Retour en
transgressant, effectivement, le plan des anciens dieux
pour rejoindre la source. A ce sujet, je m'inscris en faux sur la conception de
cet éveil de kundalini qui voudrait qu'il s'agisse
de réunir la shakti avec Shiva. Ce n'est pas parce
qu'il existe des adeptes de Shiva qu'il s'agit du "bon
dieu". On rencontre effectivement Shiva à ce
stade, mais il fait précisément parti "des
anciens dieux qu'il faut transgresser" afin de se
libérer tout à fait... C'est en raison de
"sa rencontre" que notre "Apocalypse" peut prendre un
tour catastrophique... Il faut, après avoir
goûté le "nectar des dieux" y renoncer, et
faire comme Vishnou qui est assis sur le serpent... Lorsque Jung nour parle de la kundalini et dit "alors
on connait le "désespoir" au terme de ce
processus, tandis que l'on sait qu'il a été
contemporain de la seconde guerre mondiale, il faut
s'instruire de son propos car je tiens Jung pour un des
Maîtres du XXème siècle parmi les
plus "puissants" en conscience et en
réflexion. Il a mis tout cela sur le compte de Wotan, mais la
façon dont lui même craignait la "magie"
(comme il le dit en parlant de Paracelse) témoigne
du fait qu'il n'avait pas parfaitement
éclairé son ombre, et pourtant, il avait
bien compris les limites du discours chrétien face
à certains "phénomènes"...
Néanmoins, je le tiens pour un "grand
éclaireur" dans un "Grand Oeuvre" non encore
achevé... Ce qui devrait rendre modeste les
"illuminés" de tous poil. Mais lorsque l'on
"craint la magie", on craint la "nature"... A juste
titre, si l'on est pas encore "purifié". La "crainte de la magie" est une preuve de
lumière... Il n'y a guère que les
inconscients pour la pratiquer sans discernement. A contrario, de cette éternelle
répétition et réincarnation des
dieux dont parle l'auteur de l'article, la vision
karmique des choses permet de comprendre que ces
réincarnations ont une finalité
évolutive de clarification de la nature et donc de
l'affranchissement des vieilles lunes et des vieux
égregores, pour devenir "libre", ainsi que l'a
annoncé le Christ en disant : "vous saurez la
vérité et elle vous rendra libres". Notons que si Jung a mis l'accent sur "l'imitatio
christi" c'est que c'est à chacun de faire
triompher le Christ en lui. Et il est dit qu'il n'y a
qu'un seul péché impardonnable : rester
sourd à l'Esprit Saint (ce qui revient à
dire : à sa conscience). Il est "impardonnable",
en ce sens que cela revient à rater tout
simplement la possibilité d'atteindre "le salut".
Il s'agit donc davantage d'une opportunité que
l'on rate, comme un train que l'on ne prendrait pas. Il
va de soi que ceux qui s'emploient à se
"conformer" au consensus ont toutes les chances de
"rester sourd à l'Esprit Saint" dont la parole
peut être, en apparence ,tout à fait
déraisonnable (aux yeux des hommes, mais non de
dieu). Le reste est "pardonné" puisque cela
engendrera un karma qu'il nous faudra payer. Ce qui est
"impardonnable" c'est d'aggraver sa dette karmique au
point qu'elle devienne "insolvable" ce qui est le cas
lorsque l'homme perd tout à fait sa raison et son
libre arbitre... Sur cette question, je signale que j'accepte
d'accompagner toute personne se confrontant à un
tel éveil "sauvage" de la kundalini et qui, pour
faire "son miel" de cette expérience sera
obligée de se "retirer" en elle-même. La
psychologie classique n'est pas adéquate et il
faut une personne en ayant déjà
l'expérience pour apporter la bonne guidance. Je
précise ici que je ne parle pas de personnes
traversant des "états psychotiques", mais qui
traversant une expérience
énergétique et psychique importante, en
s'en trouvant "destabilisées", gardent
néanmoins"les rennes" de leur personnalité
car elles seules peuvent "faire leur miel". Cela peut
être lié à une expérience
amoureuse forte, mais sachant par expérience
qu'une telle personne n'est pas à prendre avec des
pincettes, il lui sera demandé d'être dans
un sincère désir de libération. Il est préférable de solliciter mon
suivi au plus tôt dans cette expérience ou
alors d'avoir d'ores et déjà
conservé avec soi des "matériaux"
(rêves, synchronicité, etc), mais comme le
dit l'adage : il faut battre le fer tant qu'il est
chaud. Aucun "thérapeute" improvisé par
"stage", ne peut remplacer 30 ans d'évolution dans
l'ésotérisme d'un astrologue telle que je
le suis, sauf à avoir lui-même ce parcours
et l'avoir vu "couronné" . Et le "séjour en
Inde" n'a rien à voir la dedans : ce n'est pas un
diplôme. Connaître "son Inde
intérieure", comme Annick de Souzenelle parle
"d'Egypte intérieure" a bien davantage de valeur .
C'est à la portée de n'importe qui de
s'offrir un voyage en Inde, c'est bien autre chose
d'être "couronné". Au demeurant, je
précise que je suis allé physiquement tout
à la fois en Inde et en Egypte, comme au Mexique,
mais que j'ai bien plus appris du "voyage astral" que du
voyage physique. Je ne fais pas de travail thérapeutique
"à la base", a part mon travail
d'astrologue/auteur, il y a suffisamment de "voies"
à ce niveau. Mais je suis prête à
aider la réussite d'un "couronnement" et à
soutenir la personne qui est confrontée à
cette expérience. Par ailleurs, dans la mesure où la plupart des
textes de notre histoire ont été
écrits par des hommes, il est bon, au niveau du
karma planétaire d'avoir, enfin, un point de vue
féminin "éclairé". Ils sont nombreux à ne pas comprendre qu'aucun
"grand homme" n'a eu pour lui une "grande femme". Et
s'ils le comprennent, il s trouvent normal qu'on lui
manque de respect. Il faudra que l'actualité comprenne que
dorénavant, le "point de vue féminin"
regarde de très haut ce genre d'irrespect. De si
haut que l'humanité risque, toute entière,
d'être "lâchée". Je signale que face à la manifestation de toute
forme de "surdité", je suis dans la logique
chrétienne de l'Apocalypse ne parlant qu'à
"ceux qui ont des oreilles et peuvent de ce fait
entendre"... Et cette "logique là" en aucun cas, ne
m'appartient. Laurence LARZUL - 9 mai 2008 http://www.psycho-chamanisme.com/doc/histoirechamanique.pdf réglable
par CB
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Citation : "La véritable
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