|
LA REVUE D'ASTROLOGIE KARMIQUE
COMMANDEZ "©MA VOIX KARMIQUE" SUR FICHIER MP3 |
|
Nouveau ! : consultation par mail
réglable par CB
JUPITER EST LE
FLEAU DE LA BALANCE KARMIQUE Dans la suite des articles
précédents, je suis supposée traiter
du signe de la Balance vu sous l'angle karmique. Il est
aisé de comprendre que ce signe évoquant :
équilibre, justice, harmonie, est bien
évidemment directement lié au concept de
karma, lequel a pour fin de : rétablir les
équilibres rompus au sein du "Grand Tout". Mais
encore faut-t-il "faire confiance en la loi"... C'est ce
que nous verrons plus loin car ce terme de "confiance"
est au centre de l'actualité de ce mois d'octobre
2008. Et si les
événements de cette rentrée viennent
corroborer mes propos de Janvier, l'astrologue que je
suis, habituée à anticiper juste, n'y voit
guère l'occasion de pavoiser. D'autant que toute
personne avertie en matière financière
pouvait faire ce même pronostic et qu'une telle
anticipation n'est pas spécifiquement
astrologique. (On s'étonne même que le
gouvernement soit resté aveugle et sourd à
ce danger, et que l'Amérique décerne un
prix nobel d'économie au seul économiste
qui alertait haut et fort de ce danger depuis des
années...) Ce qui est
spécifiquement "astrologique" et surtout
"karmique" : c'est la compréhension que l'on peut
avoir des événements. En plus de sa
datation. Car il n'y a en ces événements
rien de "fatal", il s'agit bel et bien de la
conséquence karmique des comportements humains
erronés. Et, sincèrement, je
préfèrerai avoir vu juste sur des
événements favorables. Mais cela serait si
nous vivions dans un monde "juste" et tout un chacun sait
qu'il ne l'est pas. "Tout un chacun", toutefois, sait-il
qu'il pourrait le devenir ? S'il se donnait la peine de
réfléchir, comprendre, évoluer
? Rappelons à ce sujet
que l'astrologie karmique, loin d'évoquer une
quelconque "fatalité", souligne d'avantage "la
loi" et nous aide à comprendre les erreurs
à ne pas répéter pour
maîtriser notre destinée. Nous restons sous
le joug d'un "destin contraire" uniquement faute de
respecter "la loi" spirituelle du karma et la
comprendre. La Balance est donc un signe
directement associé à la logique karmique,
ce que l'on ne souligne pas assez. On a coutume en effet,
sur le sujet du karma, de donner "la faveur" à
Saturne, le "Seigneur du Karma", en tant que garant des
"lois" présidant à l'incarnation, ou encore
à Pluton, le "grand justicier", venant
détruire ou transformer ce qui est pourri ou
corrompu. Or, c'est Venus, en tant que
principe d'Harmonie qui est bel et bien le chef
d'orchestre du concert planétaire karmique. Car
c'est Venus qui préside à l'Harmonie du
vivant. Et elle maîtrise le signe de la Balance,
signe où l'on trouve nombre de comptables dont le
rôle est d'équilibrer recettes et
dépenses... Dettes et créances...
débits et crédits... A nouveau, nous voici
à user de langage financier pour mieux faire
comprendre le karma. Karma dont Venus serait la vigilante
comptable. C'est une simple façon
de rendre ce concept accessible aux esprits peu
portés à l'abstraction. Lesquels ont
tendance à rattacher le karma à une
"croyance" tandis qu'il s'agit : D'UNE
LOI. Si l'on sait, de plus, que
Venus, dans le langage astrologique, représente
l'argent, en tant que source de bienfait,
d'amélioration des conditions de vie et de bien
être, la comparaison avec le monde financier est
d'autant plus compréhensible. A son niveau le plus
élevé, Venus signifie toutefois, et avant
tout : NOS VALEURS, lesquelles, pour toute personne
sensée doivent tendre au bien, au bon, au
vrai. Mais il est vrai que les
individus de courte vue auront tôt fait d'associer
"Le" bien, à Leurs biens ! Or, nous sommes en
train de constater que la cupidité, l'appât
du gain à court terme, la recherche de
satisfaction immédiate : tout cela n'est pas "Le"
bien, car il offre une satisfaction de très court
terme, suivie de lendemains amers et douloureux. C'est
pourtant par cette logique "vénusienne" que cet
appétit de "bien" fait tourner le monde. Mais il
s'agit d'une Venus pervertie, rapetissée,
diminuée, laquelle dans la
dépréciation générale des
valeurs, ne vise plus qu'un bien minuscule, au regard du
"Bien" majuscule. Ainsi, ce qui apparaissait
comme un discours "moraliste" adressé à la
grande finance, se montre à présent pour ce
qu'il est en réalité : du bon
sens. Venus a perdu le sens de
l'équilibre, menaçant de sombrer dans les
eaux profondes de l'insondable bêtise humaine, nous
faisant toutefois un beau film romantique intitulé
: le Titanic... Car dans le "bien minuscule", elle garde
pour elle "la beauté" qui émeut, c'est
encore ça... Venus, qui a l'origine est
sortie des flots : est-t-elle menacée d'y
retourner ?... La question n'est pas idiote, et cette
issue loin d'être improbable... Mais si tel
était le cas : resterait-t-il aux hommes un
quelconque "Bien" auquel aspirer ? Beauté,
bonté, grâce, douceur, paix, bien
être, tout ce qui appartient à son
règne, alors,
disparaîtrait... Ainsi, si le
sévère Saturne est "seigneur du karma",
lorsque nous pensons au karma, songeons davantage
à préserver le règne de Venus, ce
qui est la finalité dernière de "la loi" :
préserver le Bien. Saturne est
"sévère", "rigide" et n'admet pas l'erreur
qu'il punit sans indulgence. Venus, elle, nous appelle
à satisfaire une idée de "Bien" qui
n'aurait pas été "diminuée" par un
supposé "mal" qui n'existe que dans
l'incapacité de l'homme à "transformer son
essai". C'est à dire :
connaître la Loi de Saturne, user de Pluton pour se
transformer et ainsi complaire à Venus en
découvrant le véritable
"Bien". Et pour ce faire, l'homme
doit garder CONFIANCE. LA
CONFIANCE... A cet égard, je
voudrais, en accord avec l'actualité, inviter
chacun à réfléchir sur le terme de
"confiance" que l'on voit pendu à toutes les
langues actuellement. Mais de quelle "confiance"
parle-t-on lorsqu'il s'agit des banques ? Il ne semble
pas qu'elles se soupçonnent entre elles de
malhonnêteté car les banques ne nous ont
guère habitué à penser avec "le
scrupule moral" et encore moins la compassion,
puisqu'elles répondent, lorsque nous sollicitons
leur aide : "nous ne sommes pas les aides sociales, vous
vous trompez d'adresse, monsieur". Voilà qui était
de fait de nature à recadrer "l'ingénu
prodigue"... Mais ... Ne devrions-nous pas, à
notre tour: recadrer le banquier ? Nous non plus ne
sommes pas "vos aides sociales". C'était votre
métier d'encourager l'entreprise, la
prospérité en prenant vos risques :
l'avez-vous bien fait, ce métier ? Ou bien
répétant à l'envi : "nous ne sommes
pas l'aide sociale", ne vous êtes-vous pas pris au
mot au point de nuire à la société
toute entière ? Puisqu'il ne s'agissait pas de
"l'aider", la "non assistance" ne vous a-t-elle pas
conduit à l'inverse, à "profiter" ?
Non, nous ne devrions pas les
culpabiliser. La "confiance" dont on nous parle serait
plutôt de l'ordre d'un défaut
d'appréciation de la "solidité" de leurs
habituels partenaires. On confond "confiance" et
"appréciation" (des forces, des faiblesses, des
dangers). Peu importait aux banques, en effet, que
l'absence de scrupule fasse loi, du moment qu'elles
pouvaient compter sur des partenaires solides pour "s'en
sortir" et faire "leur métier". La confiance,
elle, repose sur des valeurs plus "morales" que la seule
appréciation des potentialités. Elle exige
: de la vertu. L'estimation,
l'appréciation, peuvent se contenter de se fonder
sur la solidité "des biens", plutôt que "le
Bien", dès lors que l'argent a remplacé
tout autre "déité" et que l'horizon de
l'homme n'a plus de finalité autre que
matérielle. En effet, on ne voit
guère de reproche moral qui soit
sérieusement fait alors que l'on invoque, en
incatations répétées : LA CONFIANCE.
Et si reproche moral on fait, alors on nous taxe
d'anticapitaliste, d'anti-libéraux, voire, pire,
d'antisémite. Ce qui relève de l'injure
raciale depuis qu'à ce même "fléau"
historique des débuts de la financiarisation du
XIXème, l'Allemagne hitlérienne avait voulu
apporter sa "solution finale" en exterminant
systématiquement ceux qui avaient
été dénoncés comme
"coupables" de la grande crise. L'antisémitisme
montant et grandissant après la crise de 1929,
était fondé sur des raisons bien plus
"financières" que raciales comme on le constate si
l'on cherche à comprendre l'histoire. Il convient
donc de réfléchir plus avant au sens des
mots et des valeurs avant que de culpabiliser celui qui
"dénonce" un tort fondé et légitime.
Mais peut-on sainement tirer enseignement de l'histoire
si l'on ne voit dans cette réflexion
qu'antisémitisme et par conséquent : injure
? C'est ici qu'il convient de
rappeler que le karma souligne, et ce, d'autant plus que
nous sommes dans la sphère collective et que dans
cette sphère, invariablement : "une même
cause entraîne un même effet". Il s'agit donc
de "parer aux effets", en se rappelant qu' Hitler a mis
à peine 4 ans pour accéder au pouvoir suite
à 1929. D'où le fait que je
rappelle souvent ce proverbe arabe comme méritant
d'illustrer le drapeau de l'astrologie karmique :" jamais
deux fois la même erreur..." Ce qui veut dire que l'homme
étant perfectible, il peut faire des erreurs. Mais
faire deux fois les mêmes... Là
résiderait une incurable stupidité. Et ici,
je n'hésite pas à souligner le fait que ce
karma concerne plus particulièrement le monde
juif, qui pour être "brillant" intellectuellement
devrait sans conteste remettre en question son rapport
à l'argent et surtout à l'autorisation du
prêt avec intérêt qui n'existait,
à la base, que dans ses textes religieux ! Car,
c'est bien ceci qui est à la racine du
problème actuel. Il était sans grande
conséquence tant que les juifs étaient
minoritaires, mais il devient grave lorsque ces pratiques
s'étendent au monde entier. Comprendre cela, permettrait
de comprendre le sens de l'histoire et d'éviter de
répéter les erreurs du passé... J'ai
déjà évoqué, en début
d'année, le problème karmique du "Tu ne
prêteras pas avec intérêt"
chrétien.. Seuls les imbéciles ne
changent pas d'avis. Et s'il fut peut-être, un
temps, utile d'accepter le prêt avec
intérêt. Il devient urgent de le remettre en
question au profit du DON, pur et simple. L'homme moyen est
parfaitement sidéré d'être dans un
monde où l'état prête aux banques un
argent "emprunté au marché" (donc au monde
de la finance) à 8 % pour que celles-ci
prêtent (à combien de pourcentage de plus ?)
à "l'économie réelle" ??? Si
déjà on supprimait l'intermédiaire
des banques, cela ferait 8% de moins à rembourser
! Sur des milliards d'euro : la somme est colossale.
Alors même si l'individu moyen n'a pas fait maths
spe... le simple sens de l'équilibre lui dit que :
quelque chose cloche. Ce tour de passe-passe :
n'est-ce pas une façon de "privatiser l'etat"
vendu sur "le marché" au mieux offrant
? Si la ménagère
parlait ainsi à son mari pour lui expliquer la
gestion de son budget, m'est avis qu'il pourrait à
juste titre penser qu'elle le prend pour un benêt.
Même si, considérant cela, il pourrait
davantage s'inquiéter d'être cocufié
avant de parler d'escroquerie. On peut comprendre en effet
que c'est cette unique question du "prêt avec
intérêt" qui "achoppe", lorsqu'on voit le
degré d'enrichissement des pays riches et que l'on
constate à quel point "le monde" n'en profite pas.
Bien au contraire puisqu'on l'a même entendu crier
famine en ce printemps 2008. Peut-on condamner cet
"enrichissement" occidental ? Non, certainement pas. Plus
personne ne pourrait vivre sans machine à laver
même si l'on peut largement attendre que chacun
dans le monde mange à sa faim avant de s'acheter
un portable et un ordinateur. Ce serait une question de
"priorité" pour l'humain soucieux de survivre sur
la planète et de s'y
épanouir. L'homme moyen adhère
dorénavant d'autant moins cette logique
consommatrice appelée par le "prêt avec
intérêt" qu'il constate que s'ennuyant
devant sa télévision, il ne connait plus
"d'émotion" que celle de la colère ou de la
révolte contre son propre confort tandis que l'on
meurt de faim ailleurs et que la planète se
détruit sous ses yeux. C'est humain, c'est
normal. Mais non, on ne voit pas de
reproche moral de la part des banques et du pouvoir. On
déplore simplement que le partenaire que l'on
croyait fort, solide, bien portant soit, en
rélalité : amoindri, diminué,
incapable. Bref, qu'il soit au bord du dépôt
de bilan. Et souvenons-nous, à cet égard,
du mot du patron du MEDEF qui, un temps, claironnait pour
défendre le patronat : "on ne mène pas une
guerre en regardant du côté de
l'infirmerie"... Il faut l'admettre : la
formule est efficace. Mais si l'on devait l'appliquer
actuellement aux banques ?... On les laisserait
judicieusement mourir de leur propre maladie. On ne
s'attarderait pas à l'infirmerie au chevet d'un
malade qui, de plus, est très contagieux. Car il
ne s'agit même pas d'honorables "blessures de
guerre", mais bien plutôt d'un virus auquel elles
étaient bien trop sensibilisées pour y
survivre. On pourrait même parler de maladie
auto-immune. Et dans ce cas, c'est en elles-mêmes,
qu'elles doivent trouver la solution, non en appelant un
"apport" de sang supplémentaire. Et en cas de
"gangrène" du corps social, chacun sait qu'il
convient de s'amputer du membre malade. Avons-nous
vraiment besoin de cette "excroissance" de ce que l'on
appelle maintenant "la planète finance", comme
s'il s'agissait vraiment d'une autre planète
? Car pour ces gens, le Bien,
ce sont bel et bien : LES BIENS des possédants. Et
le capitalisme a un peu "mal aux biens", en ce moment...
L'inflammation est si grave qu'on ne parle d'ailleurs pas
d'infirmerie, mais de pompiers venant éteindre un
incendie... C'est plus "viril"... Une "flambée"
des bourses de trop, en somme. Oui, sauf qu'il n'y aura plus
bientôt plus rien à brûler dans
l'âtre des foyers occidentaux... NOUS SOMMES TOUS COUPABLES
?... Le "reproche moral", n'est
pas la question primordiale nous dit-t-on. Il faut
"restaurer la confiance"... Commençons par
mutualiser nos erreurs, ainsi : pas vu pas pris. Agir
vite car l'économie va aller mal (comme si elle
n'allait pas DEJA mal par le fait d'une gangrène
qui pour être devenue plus apparente, visible et
manifeste, est là de longue date). On croît rêver
à entendre tant d'absurdité. Mais sans
doute est-ce préférable que d'être
devenu sourd. Quelle "confiance" peut être
restaurée, tandis qu'ayant déjà
passé outre "le scrupule moral", les banques se
montrent de plus sans aucun fondement solide qui justifie
leur existence puisqu'elles n'ont plus d'argent ! Et,
pire : ont perdu tout crédit ! (ce qui
était en vérité leur seul
véritable "bien"). On voudrait nous faire croire
que ce sont elles qui ne font plus crédit, tandis
que ce sont elles qui sont discréditées
! Il faudrait tout de
même réaliser que la faillite qui
était tout d'abord "morale" porte tout simplement
les conséquences inéluctables qui vont
avec... Il n'est pas du tout "secondaire" de
réfléchir à cela avant de verser des
millions pour sauver un système qui était
voué à dérailler et déraille
: DE FAIT ! Autant jeter des millions
d'euro dans un "trou noir" de la conscience en
espérant qu'ils rapportent un jour... C'est
absurde et ce n'est pas en surenchérissant
d'absurdité que l'on sortira de cette crise.
Ce n'est pas parce que
certains scientifiques ont poussé
l'absurdité jusqu'à nous faire rêver
d'un "monde meilleur" caché dans un trou noir que
tout le monde est obligé de suivre leur logique
aberrante. Car il en est, oui, pour croire qu'un trou
noir peut rapporter ! De même que la pénurie
d'eau et le réchauffement planétaire. Seul
un ventre trop repu, calé au chaud dans son
fauteuil peut se "payer le luxe" de nourrir de si vaines
et absurdes pensées. Cette science là ne
fait que développer un métalangage pour
instituer sa propre métaphysique en lieu et place
de nos antiques théologies. Et l'homme riche qui
n'a pour richesse que son argent se dit : ce doit
être intelligent, puisque je n'y comprends rien
! C'est ici que l'aveugle
adhésion des gens d'argent au nouveau credo des
scientifiques tend à faire se confondre confiance
et bêtise. Car le pire, c'est qu'ils se croient
plus malins en adhérant à des thèses
sans aucun fondement ! S'éloignant toujours et
davantage du bon sens commun, humain. En ce qui concerne leur "sens
des valeurs", on peut dire que leur mental est
déjà infesté de "subprimes"
conceptuels tant il est vrai que "science sans conscience
n'est que ruine de l'homme" (sans âme ?). Rabelais
m'excusera une nouvelle fois de ce "petit
détournement" consistant à
réactualiser sa pensée en un temps
où l'homme fait peu cas de son âme,
confondant Bien et biens... Et "la conscience", se
manifeste tout d'abord, et en premier lieu, par : le
soucis d'autrui, c'est à dire : le sens de
l'alterité propre au signe de la Balance.
Car le quidam moyen est-t-il
vraiment "coupable" d'adhérer à un
système par contrainte puisqu'on ne lui laisse
guère le choix de faire autrement, et qu'il nous
faut attendre que le système fasse faillite pour
apporter la preuve de son aberration ? Et que preuve
étant faite, on assiste, ahuri ,à une valse
abracadabrantesque de milliards d'heureux euros
jaillissant de ce degré zero d'une économie
de congelés ? "Nécessité fait
loi" dit-on. Mais il semble bien que cette loi ait
oublié la nécessité du
nécessiteux... Pour ne profiter qu'à la
nécessité du capital de produire des
intérêts. Rappelons, que,
paradoxalement, cette "dette publique" est née au
XVIIIème siècle, avec la révolution
française (*). Sans aucun doute, l'on peut voir en
cette date le moment où la "souveraineté de
l'argent pour tous", a pris le pas sur la
Souveraineté tout court. Un bien ? Un mal ? Nul ne
peut penser que cela soit un mal s'il considère
l'accroissement de son confort de vie. En revanche, il
est peut-être temps de remettre en question ce qui
a eu raison "un temps", et qui commence à "avoir
tort". Car les temps ont changé. Car l'on peut
légitimement douter de cette "saine"
démocratisation de l'argent -ce qui aurait pu
être l'héritage glorieux de la
Révolution Française- lorsque l'on constate
que des "cercles d'abondance" et autre "roue" pronant un
échange d'argent dans la confiance, sans
prélèvement d'intérêt, entre
citoyens soucieux de s'entraider, et surgissant,
récemment, comme une alternative à "la
crise", se voit "criminaliser" au seul fait qu'elles
menacent un système qui de toute façon dans
l'impasse, menace de mort l'économie
entière. Lorsque l'on constate la
difficulté de convaincre les gens qu'ils peuvent
utiliser leur argent "autrement", que "la confiance" est
indispensable pour sa bonne et saine circulation, on se
dit que "l'esprit français" tout à fait
gangréné par les "subprimes". Il
adhère plus facilement à ce mensonge, parce
qu'émanant "du système" il est
rassuré par lui, fut-t-il profondément
injuste et inique. En cela, il n'adhère plus
"volontairement", "librement, mais il est plutôt
piégé, comme un insecte pris dans un pot de
confiture... En réalité, d'ailleurs, il
n'adhère pas comme un individu libre de ses choix
: ça lui colle à la peau comme de la glue.
Le papillon trop gourmand y a perdu ses
ailes... Oui, il y a bien
"gangrène sociale", lorsqu'on arrive à
faire croire au citoyen qu'il ne peut plus avoir de
pouvoir sur "SON ARGENT". Celui qu'il a gagné par
son travail, son histoire et celle de sa
famille. Lorsqu'on lui interdit de
faire confiance en son prochain, lorsqu'on lui sert du
boniment consistant à lui reprocher les
libertés qu'il prend avec SON ARGENT et la
solidarité qui devrait fonder des relations
confiantes qui n'ont pas besoin d'intermédiaire
pour garantie. Lorsque le système, en
somme, perdant de sa valeur, de son intérêt,
de sa crédibilité et de sa solidité
veut contaminer l'être humain qui lui ne doute ni
de sa valeur, ni de son intérêt, ni de sa
solidité et n'a pas perdu, lui :
CONFIANCE. Les humains n'ont AUCUN
besoin des banques pour échanger de la valeur, de
la confiance, de la solidité et ceci :
gratuitement. Par un véritable LIBRE
ECHANGE., c'est à dire, sans "ponction
d'intérêt". C'est cela le véritable
"libéralisme" qui serait véritablement
issus d'une démocratie libérale... Non un
"libéralisme" rapté par quelques
malfaisants raquetteurs. La place des raquetteurs est
en prison, la place de l'argent du citoyen est dans son
porte monnaie. Et "l'ordre publique", sera ainsi
garanti. Oui, l'argent du contribuable
doit servir à se défendre du "raquet" et
non lui donner légitimité. Ici, et
seulement là, nous pourrions parler d'un
progrès démocratique et libéral.
Celui de la souveraineté du peuple contre une
"seigneurie" qui à l'échelle mondiale,
n'est même plus capable de défendre sa
suprématie et ne sait que défendre
l'intérêt égoïste d'un petit
nombre de menteurs éhontés. Nous sommes dans un monde
où les anciens seigneurs, lesquels par leur force,
leur bravoure et leur droiture méritaient
d'être payés pour protéger le peuple
et de recevoir leur "dîme", sont devenus de sombres
"saigneurs" abusant illégitimement et
impunément des "forces vives" d'une
"humanité" qu'ils ne défendent pas plus
qu'il ne l'ont préservée en
eux. Si l'homme veut comprendre la
leçon de ce début de troisième
millénaire, il serait temps qu'il songe au partage
et sorte de ses logiques antagonistes et
guerrières. Si l'énergie vient
à manquer, la question à se poser est :
comment la partager au mieux et non : qui va s'en emparer
? Celui qui s'en empare attirera immanquablement
l'hostilité de celui qui veut la lui reprendre. Et
c'est ainsi que l'homme n'est jamais sorti de ses
conflits et de ses guerres. A l'heure des hautes
technologies c'est bien le diable si l'homme ne trouve
pas de solution intelligente à ses nouveaux
défis ! Il en aurait mentalement les moyens, s'il
veut bien utiliser intelligemment ses neurones... Et oui,
c'est bien le diable... LE DISCREDIT DE
JUPITER J'évoque d'ailleurs la
confiance car celle-ci fait écho au transit de la
Lune Noire qui passe actuellement en Sagittaire. Et c'est
la Lune Noire qui apporte la crise et la
nécessité de "mutation"... En passant dans
le Sagittaire, elle stigmatise Jupiter, le maître
de ce signe. Or, il symbolise aussi tout à la fois
le monde de la banque et l'ordre moral. C'est lui qui est
supposé "inspirer" confiance, encore faut-t-il
qu'il soit "sensé" puisque le Sagittaire, dans la
logique d'expansion aspire à suivre un ordre, un
sens, qui lui semble légitime, convaincant et
crédible. Oui, c'est Jupiter qui normalement,
adhère, suscite l'adhésion et fait
confiance. Avec Venus, dite, le "petit
bénéfique", Jupiter est traditionnellement
appelée "le grand bénéfique" parce
que son énergie tend à l'expansion, et fait
prospérer. Mais il peut, de même, donner de
l'expansion aux subprimes, ces créatures perverses
émanant d'un banquier transformé en
démiurge démoniaque, moralement
ruiné et ayant perdu tout sens moral. Et le bon
sens tout court, d'ailleurs. Et dès lors : plus
rien ne prospère d'autre que sa ruine qu'il
propage sur la terre entière. Car si Jupiter a
perdu le bon sens, il n'a pas perdu sa tendance à
l'expansion, en revanche. Ainsi, le monde en vient
à être moralement contaminé et
financièrement ruiné. Qu'on le dise : IL EST
PARFAITEMENT IMPOSSIBLE DE RETABLIR LA CONFIANCE tant que
Jupiter ne fait pas son mea culpa montrant ainsi qu'il a
retrouvé "la raison". Et il n'est pas du tout
raisonnable de remettre sur les rails un système
pervers qui ne peut qu'à nouveau,
dérailler. Ce n'est pourtant pas
à un banquier que nous devrions apprendre que
lorsque l'échéance d'un crédit est
arrivé, elle est arrivée ! Or, le monde ne
fait plus crédit, c'est à dire n'accorde
plus foi, à un monde financier qui n'a jamais fait
que la démonstration de son parasitisme
éhonté et prédateur. Si les rats aiment tant Venus
-sans savoir lui plaire- qu'à l'heure où
sombre le Titanic ils ne quittent même pas le
navire : nous sommes vraiment en plein surréalisme
! Et alors, il n'est pas sûr que Venus aime assez
les rats pour ne pas sombrer de désespoir et
emporter avec elles, dans ce grand naufrage, tous les
biens de ce monde qu'un grand Bien humain n'aurait su
préserver... Rappelez-vous le Titanic. Il
n'était pas question qu'il joue les "fléau
de la balance", il était question qu'il
mène ses passagers à bon port... Et
pourtant, n'est-t-il pas aisé de voir, qu'en
coulant,l'angle de son pont sur l'horizon de l'eau
dessine le fléau d'une Balance dont
l'équilibre n'a jamais été
rétabli ? LA JUSTICE EST UN MOT CREUX
SI L'ON NE COMPREND QUE "LA LOI" REPOSE SUR UN BON SENS
UNIVERSEL ET L'EQUILIBRE SANS LEQUEL : TOUT S'ECROULE ET
SOMBRE La Loi du Karma est
spirituelle, en ce qu'elle transcende les limites
physiques, dont la mort. Mais elle est surtout cosmique
et si les hommes ne savent rétablir leur
équilibre... Alors, un autre ordre cosmique devra
surgir du chaos... Et ce, exempt de crédits non
réglés qui alourdissaient la barque de ceux
qui savent que pour filer des jours heureux sur le long
fleuve tranquille de la vie, il s'agit moins d'amasser
des biens que de hisser les voiles dans le sens du
vent... Le monde est exsangue ? Le
sang ne circule plus ? Qu'importe ! Les vaisseaux en
partance n'attendront pas, de nouvelles artères se
dessinent dans le corps social où ils pourront
poursuivre la route... Car si les hommes sont malades, le
cosmos, lui, non, pas encore... Et si l'extinction d'un
humain qui ne sait s'adapter est possible, l'extinction
du cosmos, en revanche, est parfaitement
improbable. Il n'y a donc dans la loi de
justice et d'harmonie propre au karma qu'une invitation
à respecter la loi pour continuer de s'adapter.
Aucun "ordre moral", juste une loi de cause à
effet et ce dans un monde qui n'est pas fait que de
"choses visibles, tangibles et
mesurables"... Trop souvent nous entendons
reprocher au karma "son ordre moral" et pourtant, si l'on
creuse "la loi", on voit que TOUT EST MORAL dans
l'univers puisqu'il repose sur "une loi", laquelle donne
sa structure et organise le monde. Sans cet ordre, nous
serions encore en train de baigner dans la "soupe
originelle", informes et inconsistants. J'ai beau jeu
d'asséner cette "vérité" à
l'heure de la faillite d'un système de toute
évidence inique et qui voudrait survivre... Mais
il convient de rappeler, justement en cette heure, que
cette "faillite" n'a rien de "fatal". Si tout un chacun
s'attachait à s'accorder à "la loi
cosmique", rappelant qu'antiquement Cosmos veut dire
ORDRE, de telles mésaventures historiques
n'auraient pas lieu. Tout simplement. Mais ceci, de longue date, a
été dit et répété par
"les sages". Ce qui est nouveau à
notre époque, c'est que la planète terre
étant elle-même menacée par ceux qui
s'amusent à s'entendre répéter les
leçons sans jamais en prendre de graine,
préférant souffrir de leur bêtise (et
faire souffrir leur monde avec) que de devenir
raisonnable : il n'y aura plus de place. Un cycle
s'achève, un autre commence. L'équilibre
rompu sera immanquablement restauré, sans les
fauteurs de trouble. Car l'Univers n'est pas fait
que de choses visibles. Et ceux qui limitent leur regard
à cela, sa manifestation visible,
préférant évoquer "scientifiquement"
des trous noirs, qui n'est que le lieu conceptuel de leur
abyssale ignorance, et qui ne réside en
vérité qu'en leur absence de coeur,
alors... Alors, tout calculateurs
qu'ils soient, ils auront forcément mal
calculé leur coup. En bourse, on perd de
l'argent en cas de mauvais calcul et de
spéculations vaseuses. Mais en matière
spirituelle : on perd son âme. Alors, la vraie question
à se poser : qu'est-ce qui est pire
? Plaie d'argent n'est pas
mortelle dit l'adage... Cela reste à voir... De
même, j'ai mis en doute le fait que "le ridicule ne
tue pas"... Car c'est bien le ridicule du
banquier spéculateur qui créée des
plaies d'argent évitables et suscite les famines
artificielles que nous subissons. Non ? N'aurais-je rien
compris ? Oui, le signe de la Balance
et Venus, son maître, sont bel et bien karmique
puisqu'évoquant la justice, l'équilibre,
l'équité, il nous invite à
revaloriser le Bien majuscule et retrouver
l'équilibre d'un sain sens des valeurs reposant
sur l'altruisme. A l'heure du départ de
soeur Emmanuelle, nous aurons l'occasion d'en reparler
puisque l'on verra en étudiant son thème
que c'est bien en leur nom qu'elle a mené son
combat. En effet, c'est une belle Venus en Balance et
conjointe à Vesta qu'on lui trouve comme
Régent karmique du Noeud Nord. Trônant
à son Milieu du Ciel Venus situe ainsi non
seulement le but de son âme, mais son ambition
existentielle. C'est bien au nom de cette
justice et de ce "Bien" majuscule qu'elle a vécu,
délaissant pour cela le dogme le plus rigide de
l'église au profit de l'action juste en "femme
libre dans l'église"... Le décès de
Soeur Emmanuel tombe à pic, car bien entendu,
lorsque je parle contre "le prêt avec un
intérêt" rappelant la parole
chrétienne, on aura beau jeu de répondre :
mais ce n'est pas réaliste, les gens sont
égoïstes, ils ne donnent pas s'il n'y ont pas
d'intérêt financier. Et pourtant, c'est bien
sur ce "don" qui est rendu au centuple que repose
l'actionnariat qui pour donner de l'argent à
l'entreprise, reçoit les dividendes de cet argent
producteur de richesse. Il n'y a aucun reproche à
faire aux banques si elles se contentent de toucher une
rémunération pour leur travail de gestion.
Mais il est juste qu'elles sombrent si elles ne le font
plus et se contentent de "vendre de l'argent" et des
"produits financiers". Ceci, au lieu de gérer les
DONS. L'actionnariat n'est pas le
problème réel. Le vrai problème est
que le fruit de la richesse nationale ne soit pas
reversé INTEGRALEMENT à toute la population
qui a contribué historiquement à la
développer : du plus bas au plus haut de
l'échelle. Au lieu de cela, seule l'élite
financière et le patronat en profitent, tout en
"vendant" de l'argent aux pauvres pour qu'ils continuent
à consommer. Ce n'est pourtant pas en renvoyant
les classes moyennes au caniveau, les réduisant
à une nouvelle forme d'esclavage, que l'on peut
espérer prospérer. Là réside
véritablement "l'amoralité" et la
"corruption" sociale. A cet égard, il
paraît tout à fait opportun de se reporter
à l'ouvrage du gendre de Marx, Paul Lafargue,
intitulé de façon provocante : "Le Droit
à la Paresse", En plein ère industrielle du
XIXème, il dénonce et anticipe avec
clairvoyance sur les méfaits d'une "croissance"
aveugle ne consistant qu'à produire toujours et
davantage de biens. Le lire permet de faire la
distinction entre "pléthore" et "abondance".
L'abondance favorise la liberté, la dynamique, la
pléthore , elle: l'engorgement et la
sclérose. Et, pour finir : la paralysie par
laquelle nos économies sont actuellement
menacées. En termes de "croissance", si
l'on cesse de raisonner en termes "productivistes", il y
a quantité de "bien" et de "vertu" que l'homme
peut développer, cultiver : faire croître en
lui. Mathieu Ricard vient précisément de
sortir un ouvrage permettant de comprendre que "cultiver
son être", ce n'est pas "rien faire". Il
l'apparente à un "entraînement de l'esprit".
A l'heure où la machine travaille pour l'homme, ce
serait une véritable "redéfinition" utile
de "la croissance" que de considérer que celle-ci
peut consister à valoriser notre personne en
développant ses vertus. Ainsi, il serait
peut-être temps, comme il le conseille de
"méditer", sur ce qu'est une vertu, un mot,
comme... LE BIEN MAJUSCULE. Ceci pour se l'approprier et
le faire croître en soi. Paul Lafarge, dans cette
perle d'esprit qu'est son petit opuscule le dit tout net
: apprenons aux hommes à se tourner les pouces !
Et alors, pourquoi ne pas méditer en se tournant
les pouces plutôt qu'en position du lotus ?
Voilà un exercice et un "travail", auquel j'invite
l'homme occidental de ce début de
millénaire... Et qu'il accepte une
rémunération pour ce difficile effort de
progrès personnel... Car il l'aura bien
mérité. Car la seule "croissance" qui
vaille, c'est bien celle de son coeur, de son esprit et
pour finir de SA valeur. Cette valeur là importe
bien davantage que celle de celle de ses avoirs en
banque. En outre, elle est plus
durable, tandis qu'on le voit, du jour au lendemain, la
banque peut disparaître. Il n'y a aucune
culpabilité à avoir à se trouver
chômeur tandis que la machine fait désormais
le travail de 100, voire 1000 personnes. C'est logique et
mathématique. En revanche, on doit se sentir
coupable de ne pas se servir de son temps libre pour se
valoriser et de ses neurones pour
comprendre. Et les
événements récents nous l'ont
montré : de l'argent, on en sort du chapeau comme
on veut ! Alors cessons de culpabiliser le citoyen de
manquer de travail et culpabilisons plutôt ceux qui
sortent l'argent du chapeau de ne pas savoir le
redistribuer intelligemment et équitablement !
Ainsi, les "malins" ne songeront peut-être plus
à le détourner pour se soustraire à
une farce dont il est humain de pas vouloir être le
dindon, mais qu'il est déplorable de jouer,
rejouer, surjouer, éternellement... Oui, cela ferait vraiment du
bien au moral de voir un ordre plus juste s'instituer
à l'issue de cette énième crise.
Voilà qui serait de nature à restaurer une
vraie confiance... Tandis que l'étalage de
l'impunité, du mensonge et de l'escroquerie... Ne
peut qu'attirer sa sanction karmique car rappelons que :
LA BALANCE VEILLE A RESTAURER LES EQUILIBRES ROMPUS. Et
l'économie du Cosmos ne saurait
éternellement souffrir du déficit de valeur
humaine... © Laurence LARZUL - 18
au 20 octobre 2008 (Soeur Emmanuelle est morte
entre le début et la fin de la rédaction de
cet article).
(*)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France L'élève de
Maurice Allais, prix nobel de l'économie de 1988,
expose sa solution : http://letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=241564
A LIRE SUR LE THEME : "LA CRISE, DES IDEES, DES
SOLUTIONS, DES SUGGESTIONS"
|
ACCUEIL | PRESENTATION DES OUVRAGES | UNE CLE POUR LA DESTINEE | LES COURS PAR CORRESPONDANCE l PRINCIPES DE BASE |
|